Menu
Anniversaire CélébritéAnniversaire Célébrité
Georges Clemenceau

Georges Clemenceau

Homme politique français


Mort à 88 ans
Date de naissance
Date de mort

Il est mort depuis 89 ans, 7 mois et 26 jours

Cause de la mort : mort naturelle

Lieu de naissance
Mouilleron-en-Pareds, France France
Nationalité : française France
Signe astro
Balance

Georges Clemenceau, né le à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et mort le à Paris, est un homme d'État français, président du Conseil de 1906 à 1909 puis de 1917 à 1920.

Fils de médecin et médecin lui-même, il est maire du 18e arrondissement de Paris puis président du conseil municipal de Paris au début de la Troisième République. Il est député en 1871 et de 1876 à 1893, siégeant en tant que républicain radical. Il défend l'amnistie pour les Communards et milite en faveur de la restitution de l'Alsace-Moselle.

Anticlérical, il prône la séparation des Églises et de l'État, et s'oppose à la colonisation, faisant tomber le gouvernement Jules Ferry sur cette question. Fondateur du journal La Justice, il travaille ensuite à L'Aurore et prend une part active dans la défense du capitaine Dreyfus. Il est élu en 1902 sénateur dans le Var – un mandat qu'il occupe jusqu'en 1920, bien qu'il ait précédemment critiqué l'institution du Sénat, tout comme la présidence de la République.

Nommé ministre de l'Intérieur en , se désignant lui-même comme le « premier flic de France », surnommé « le Tigre », il réprime durement les grèves – ce qui l'éloigne des socialistes, et met fin à la querelle des inventaires. À la fin de l'année 1906, il devient président du Conseil, fonction qu'il occupe pendant près de trois ans et qu'il cumule avec celle de ministre de l'Intérieur. Il fonde en 1913 le journal L'Homme libre, qu'il rebaptise L'Homme enchaîné après avoir essuyé la censure ; fervent opposant à l'Empire allemand, il se montre en effet critique envers l'action des gouvernements français en place lors de la Première Guerre mondiale.

En , il est de nouveau nommé président du Conseil et forme un gouvernement consacré à la poursuite de la guerre. Partisan farouche d'une victoire totale sur l'Empire allemand, il poursuit la guerre et se voit attribuer le surnom de « Père la Victoire » à l'issue du conflit. Il négocie ensuite à la Conférence de paix de Paris, où il affiche une forte hostilité envers l'Allemagne. Il fait notamment promulguer la loi des huit heures, et remporte les élections législatives de 1919 à la tête du Bloc national, une coalition rassemblant la droite et le centre.

Bien que très populaire dans l'opinion publique, il refuse de se présenter à l'élection présidentielle de janvier 1920 après avoir été mis en minorité lors du vote préparatoire du groupe républicain à l'Assemblée nationale. Il quitte alors la tête du gouvernement et se retire de la vie politique.

Source : Wikipedia