Naissance
21 oct. 1790
Mâcon (71), France
Décès
Nationalité
Astrologie

Biographie

Alphonse de Lamartine (1790-1869) est un poète, romancier et homme politique français, représentant fondateur du romantisme littéraire. Auteur des Méditations poétiques (1820), il fut ministre des Affaires étrangères de la IIe République et proclama la République à l'Hôtel de Ville de Paris le 24 février 1848.


Parcours

Né le 21 octobre 1790 à Mâcon, dans une famille de petite noblesse provinciale bourguignonne, Alphonse de Lamartine grandit à Milly-sur-Saône. Son père, Pierre de Lamartine, officier militaire et capitaine des dragons, et sa mère, Alix des Roys, fervente catholique, lui dispensent une éducation rigoureuse. Après une première instruction chez l'abbé Dumont, il entre en 1803 au collège des Pères de la Foi à Belley, où il reste jusqu'en 1808 et se forme aux poètes latins ainsi qu'à l'oeuvre de François-René de Chateaubriand. En octobre 1816, lors d'une cure à Aix-les-Bains, il rencontre Julie Charles (née Bouchaud des Hérettes), épouse du physicien Jacques-Alexandre-César Charles. Cette liaison, interrompue par la mort de Julie, décédée de tuberculose le 18 décembre 1817, inspire directement les futures Méditations poétiques, dont le poème Le Lac, rédigé en 1817.

En mars 1820, nommé attaché d'ambassade à Naples, Lamartine publie simultanément les Méditations poétiques, recueil salué par ses contemporains romantiques, parmi lesquels Victor Hugo, Charles Nodier et Charles-Augustin Sainte-Beuve. Le 6 juin de la même année, il épouse à Chambéry Mary Ann Elisa Birch, artiste peintre et sculpteur d'origine anglaise. Sa carrière diplomatique le conduit à Florence (1824-1828). En 1832, lors d'un voyage en Orient (Grèce, Palestine, Galilée, Liban), sa fille Julia meurt à Beyrouth. Élu député du Nord en 1833, il marque les décennies suivantes par ses discours parlementaires sous la monarchie de Louis-Philippe, puis par la publication de Jocelyn (1836), La Chute d'un ange (1838) et de l'Histoire des Girondins (1847). Le 24 février 1848, il proclame la IIe République depuis le balcon de l'Hôtel de Ville de Paris et défend le maintien du drapeau tricolore contre le drapeau rouge. Il est alors nommé ministre des Affaires étrangères du gouvernement provisoire, présidé nominalement par Jacques-Charles Dupont de l'Eure.


Repères chronologiques

1790 : Naissance le 21 octobre à Mâcon (Bourgogne).
1797 : Installation de la famille à Milly-sur-Saône (actuelle Milly-Lamartine).
1803 : Entrée au collège des Pères de la Foi à Belley (jusqu'en 1808).
1816 : Rencontre de Julie Charles lors d'une cure à Aix-les-Bains.
1820 : Publication des Méditations poétiques ; mariage avec Mary Ann Elisa Birch le 6 juin à Chambéry ; nomination comme attaché d'ambassade à Naples.
1825 : Nomination au grade de chevalier de la Légion d'honneur.
1830 : Réception à l'Académie française (élu en 1829).
1832 : Voyage en Orient ; mort de sa fille Julia à Beyrouth.
1833 : Élection comme député du Nord.
1847 : Publication de l'Histoire des Girondins (huit volumes).
1848 : Proclamation de la IIe République à l'Hôtel de Ville (24 février) ; défense du drapeau tricolore ; nomination comme ministre des Affaires étrangères.
1851 : Retrait définitif de la vie politique après le coup d'État du 2 décembre.
1860 : Vente du domaine de Milly pour faire face aux dettes.
1863 : Décès d'Élisa de Lamartine (née Birch) le 24 mai à Paris.
1869 : Décès le 28 février à Paris, à l'âge de 78 ans.


Vie personnelle et engagements

Alphonse de Lamartine est l'aîné de huit enfants de la famille de Prat de Lamartine, issue de la petite noblesse bourguignonne. Son père Pierre de Lamartine, capitaine des dragons, et sa mère Alix des Roys, fervente catholique et femme de lettres, lui assurèrent une éducation rigoureuse, d'abord chez l'abbé Dumont. Après son mariage en 1820 avec Mary Ann Elisa Birch, le couple reçut le château de Saint-Point (Saône-et-Loire). Sa fille Julia, née le 14 mai 1822, mourut à Beyrouth en 1832 lors du voyage en Orient ; un fils prénommé Alphonse, né à Rome le 15 février 1824, décéda après vingt mois.

Lié d'amitié avec le poète Frédéric Mistral, futur lauréat du prix Nobel de littérature (1904), Lamartine favorisa sa notoriété en faisant l'éloge de Mirèio dans son Cours familier de littérature. Il s'engagea également contre l'esclavage avec le drame Toussaint Louverture (1850). Après la mort de son épouse Élisa en 1863, il confia sa vie quotidienne à sa nièce et fille adoptive Valentine de Cessiat, à qui il dédia plusieurs oeuvres de sa vieillesse. Ses dernières années, alourdies par des dettes croissantes, l'obligèrent à vendre le domaine de Milly en 1860 et à rédiger des oeuvres alimentaires pour subsister.


Contexte du décès

Alphonse de Lamartine meurt le 28 février 1869 en son domicile parisien de l'avenue de l'Empereur (actuel 16e arrondissement, à proximité du square Lamartine), à l'âge de 78 ans. La cause précise du décès n'a pas été rendue publique par la famille ; vers 1867, une attaque l'avait réduit à la paralysie. Sa famille refusa que des funérailles nationales soient organisées. Il s'éteignit dans un dénuement quasi total, après avoir progressivement vendu l'ensemble de ses propriétés. Le Corps législatif lui avait voté en 1867 une pension de 25 000 francs à titre de récompense nationale. Deux jours après sa mort, Paris lança une souscription populaire pour financer un mémorial ; Mâcon, sa cité natale, prit une initiative similaire.


Lieux de mémoire

Alphonse de Lamartine repose dans le caveau familial du cimetière communal de Saint-Point (Saône-et-Loire), le long du mur du parc du château de Saint-Point, qu'il avait habité et transformé depuis 1820. Le château, ouvert à la visite, conserve ses appartements et son cabinet de travail. Le village de Milly-sur-Saône a pris le nom de Milly-Lamartine en son honneur.


Anecdotes

1 - Les Méditations poétiques (1820) furent publiées anonymement en cinq cents exemplaires, avec une préface signée par Eugène de Genoude. Chez l'éditeur Charles Nicolle, le nom de Lamartine n'apparut qu'à partir de la deuxième édition.
2 - À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, Lamartine n'obtint qu'une fraction marginale des suffrages, face à Louis-Napoléon Bonaparte victorieux avec plus de cinq millions de voix. Cette déroute électorale mit fin à son influence politique.
3 - Lors des élections constituantes d'avril 1848, Lamartine fut élu représentant du peuple simultanément dans dix départements distincts, dont la Seine, les Bouches-du-Rhône, la Gironde, la Dordogne, la Côte-d'Or et l'Ille-et-Vilaine.
4 - Lors de son séjour au Liban en 1832, Lamartine se reposa sous un cèdre millénaire dans la forêt de Bcharré. Ce cèdre, désigné depuis lors "Cèdre de Lamartine", demeure visible, et une vallée proche porte le nom de "Vallée de Lamartine".
5 - Pour subvenir à ses besoins dans ses dernières années, Lamartine publia à partir de 1856 un Cours familier de littérature sous forme de livraisons mensuelles vendues par abonnement, rédigé entièrement de sa main jusqu'à sa mort, soit une publication ininterrompue de treize ans.


Points clés

- Métier(s) : Poète, romancier, dramaturge, historien et homme politique
- Résidence principale : Paris (16e arrondissement)
- Relations de couple : Mary Ann Elisa Birch, dite Élisa de Lamartine (épouse depuis 1820, décédée le 24 mai 1863)
- Enfants : Julia de Lamartine (1822-1832) ; un fils prénommé Alphonse (né en 1824, décédé après vingt mois)
- Distinctions : Chevalier de la Légion d'honneur (1825) ; Académie française (1829-1830) ; pension nationale du Corps législatif (1867)


Postérité

123 voies portent son nom en France.

Source : fichier officiel des rues de France (TOPO), mai 2026.

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Autres poètes nés dans les années 1790

Citations

La France est une nation qui s'ennuie.

— Discours à la Chambre des députés, 1839

Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

— L'Isolement, Méditations poétiques, 1820

J'ai dit un jour : la France s'ennuie ! Je dis aujourd'hui : la France s'attriste ! Qui de nous ne porte sa part de la faiblesse générale ?

— Discours du banquet de Mâcon, 18 juillet 1847 (herodote.net)

Je repousserai jusqu'à la mort ce drapeau de sang et vous devriez le répudier plus que moi : car le drapeau rouge, que vous-mêmes rapportez, n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 1791 et 1793, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie.

— Discours du balcon de l'Hôtel de Ville de Paris, 25 février 1848

L'homme est Dieu par la pensée.
L'amour est un enfant capricieux.
Celui qui sait attendrir sait tout.
La colère consume et n'illumine pas.
La France est une nation qui s'ennuie.
Pour tout peindre, il faut tout sentir.
Je lis dans l'avenir la raison du présent.
Celui qui peut créer dédaigne de détruire.
On admire le monde à travers ce qu'on aime.
C'est pour la vérité que Dieu fit le génie.
Je suis las des musées, cimetières des arts.
La vie est ton navire et non pas ta demeure.
Le réel est étroit, le possible est immense.
Nos seules vérités, homme, sont nos douleurs.
La gloire efface tout, tout excepté le crime.
Ignorant d'où je viens, incertain où je vais.
La critique est la puissance des impuissants.
La gloire ne peut être où la vertu n'est pas.
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Un grand peuple sans âme est une vaste foule !
La mort fut de tout temps l'asile de la gloire.
Je suis de la couleur de ceux qu'on persécute !
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde.
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.
L'argent n'a pas d'odeur mais il a de la mémoire.
Que Dieu serait cruel, s'il n'était pas si grand !
Le plaisir est une prière Et l'aumône une volupté.
Le plaisir est une prière
Et l'aumône une volupté.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !
Une conscience sans Dieu, c'est un tribunal sans juge.
Partout ou il y a un malheureux, Dieu envoie un chien.
Qu'importe aux coeurs unis ce qui change autour d'eux ?
Les poètes sont les voix de ceux qui n'ont pas de voix.
L'Eglise n'a pas besoin de réformateurs, mais de saints.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Il y a une femme à l'origine de toutes les grandes choses.
Toutes les grandes lectures sont une date dans l'existence.
Amitié, doux repos de l'âme, crépuscule charmant des coeurs...
L'homme n'a rien de plus inconnu autour de lui que l'homme même.
L'honnêteté, quand elle est vendue et achetée, devient déshonnête.
Les mêmes souffrances unissent mille fois plus que les mêmes joies.
Je suis concitoyen de toute âme qui pense ;La vérité, c'est mon pays.
L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie ; la fraternité n'en a pas.
Si vous voulez rendre l'homme capable de liberté, qu'il soit instruit.
Il y a des amitiés foudroyantes qui fondent les âmes d'un seul éclair.
Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive, hâtons-nous, jouissons !
L'Académie est plus qu'une institution, c'est une habitude de la France.
Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'égoïste est né pour lui seul, l'homme collectif est né pour ses semblables.
L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ;
Il coule et nous passons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ; il coule, et nous passons !
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
La parole, sublime et divin phénomène, mystère où dans un son s'incarne l'âme humaine.
Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?
Le passé, l'avenir, ces deux moitiés de vie dont l'une dit jamais et l'autre dit toujours.
L'amour seul est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un songe effacé.
On voudrait revenir à la page où l'on aimeEt la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
On voudrait revenir à la page où l'on aime
Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ; Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
La nature est là qui t'invite et qui t'aime. Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours.
Borné dans sa nature, infini dans ses voeux, l'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.
On n'a pas deux coeurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un coeur ou on n'en a pas.
La douleur lentement m'entr'ouvre le tombeau : Salut, mon dernier jour ! sois mon jour le plus beau !
Enlacé dans tes bras quand tu me dis je t'aime, nul mortel sous les cieux n'est plus heureux que moi.
La plus belle attitude de l'homme c'est de se tenir debout devant ses semblables, à genoux devant Dieu.
Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l'art. Celui qui sait attendrir sait tout.
Et si le souffle du Zéphyr m'enivre du parfum des fleurs dans ses plus suaves odeurs, c'est ton souffle que je respire.
Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Les liaisons sont des serments tacites que la morale peut désapprouver, mais que l'usage excuse et que la fidélité justifie.
Ma vie à ta vie enchaînée, qui s'écoule comme un seul jour, est une coupe toujours pleine, où mes lèvres à longue haleine puisent l'amour.
Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l'homme confesse qu'il ne peut rien pour lui-même.
Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices, suspendez votre cours ! Laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours !
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ; Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde, un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.
Rien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge,
Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge.
Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Rien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge, illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Tout naît, tout passe, tout arrive au terme ignoré de son sort : à l'océan l'onde plaintive, aux vent la feuille fugitive, l'aurore au soir, l'homme à la mort.
La poésie est la langue de tous les âges de l'humanité, naïve et simple au berceau des nations, conteuse et merveilleuse comme la nourrice au chevet de l'enfant.
Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?
Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages dans la nuit éternelle emportés sans retour, ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges jeter l'ancre un seul jour ?

Questions autour de Alphonse de Lamartine

Qui était Julie Charles pour Alphonse de Lamartine ?
Julie Charles, née Bouchaud des Hérettes, était l'épouse du physicien Jacques-Alexandre-César Charles. Rencontrée en 1816 à Aix-les-Bains, elle inspira à Lamartine plusieurs poèmes des Méditations poétiques, dont Le Lac. Elle mourut de tuberculose le 18 décembre 1817.
Quel rôle Alphonse de Lamartine a-t-il joué lors de la révolution de 1848 ?
Le 24 février 1848, Lamartine proclama la IIe République depuis le balcon de l'Hôtel de Ville de Paris. Le lendemain, il défendit le drapeau tricolore contre le drapeau rouge réclamé par les insurgés. Il fut nommé ministre des Affaires étrangères du gouvernement provisoire.
Où repose Alphonse de Lamartine ?
Alphonse de Lamartine repose dans le caveau familial du cimetière communal de Saint-Point (Saône-et-Loire), le long du mur du parc du château de Saint-Point, qu'il avait habité depuis 1820.
Alphonse de Lamartine a-t-il eu des enfants ?
Alphonse de Lamartine eut deux enfants avec son épouse Elisa Birch : une fille, Julia, née le 14 mai 1822, décédée à Beyrouth en 1832 lors du voyage en Orient, et un fils prénommé Alphonse, né à Rome le 15 février 1824, décédé après vingt mois.
Pourquoi Alphonse de Lamartine est-il mort dans la pauvreté ?
À partir de 1848, Lamartine se trouva progressivement écarté de la vie politique après l'échec de sa candidature présidentielle. Il dut vendre ses propriétés, dont le domaine de Milly en 1860, et subsista grâce à des oeuvres rédigées pour l'argent et à une pension nationale de 25 000 francs votée par le Corps législatif en 1867.
Qu'est-ce que l'Histoire des Girondins d'Alphonse de Lamartine ?
L'Histoire des Girondins (1847) est un ouvrage en huit volumes consacré aux acteurs girondins de la Révolution française. Lamartine y défend une vision modérée de la Révolution et l'ouvrage connut un large lectorat, contribuant à préparer l'opinion avant la révolution de 1848.
Qui est né le même jour que Alphonse de Lamartine ?
Ken Watanabe, Steve Lukather, Albert Bourla, Édith Scob et Pascale Roberts sont nés le 21 octobre comme Alphonse de Lamartine.
À quel âge est mort Alphonse de Lamartine ?
Alphonse de Lamartine est mort à 78 ans, le 28 février 1869.
Qui est mort le même jour que Alphonse de Lamartine ?
Daniel Darc, Jane Russell, Henry James, Charles Bolles et Annie Girardot sont morts le 28 février comme Alphonse de Lamartine.
Quels écrivains français sont du signe Balance comme Alphonse de Lamartine ?
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