Résumé biographique

Antoine Parmentier, né le 12 août 1737 à Montdidier, France, est un pharmacien et agronome français, célèbre pour sa promotion de la pomme de terre comme aliment de base en Europe.


Parcours

Né le 12 août 1737 à Montdidier, Antoine Parmentier grandit dans une famille modeste. Orphelin de père, il devient apprenti pharmacien à 15 ans. Enrôlé comme pharmacien militaire pendant la guerre de Sept Ans (1757–1763), il découvre la pomme de terre en Prusse, où elle nourrit les prisonniers. De retour en France, il remporte un concours de l’Académie de Besançon en 1771 pour identifier un aliment contre la famine, proposant la pomme de terre. Il publie Examen chymique des pommes de terre (1773), prouvant sa valeur nutritionnelle.

En 1785, il convainc Louis XVI de cultiver des champs de pommes de terre près de Paris, utilisant des gardes pour susciter la curiosité populaire. Ses efforts popularisent le tubercule, surnommé « parmentière » en son honneur. Pharmacien à l’Hôtel des Invalides, il réforme l’hygiène alimentaire militaire. Membre de l’Académie des sciences (1795), il promeut l’agriculture scientifique. Ses travaux sur le maïs et la vaccine contre la variole renforcent son legs. Parmentier transforme l’alimentation européenne, combattant les préjugés contre la pomme de terre.


Repères de carrière

1757 : Pharmacien militaire durant la guerre de Sept Ans.
1771 : Concours de l’Académie de Besançon sur la famine.
1773 : Publication d’Examen chymique des pommes de terre.
1785 : Promotion de la pomme de terre auprès de Louis XVI.
1787 : Pharmacien-chef à l’Hôtel des Invalides.
1795 : Élu à l’Académie des sciences.
1802 : Publication sur la vaccine contre la variole.
1805 : Inspecteur général du service de santé.


Vie personnelle et engagements

Né à Montdidier de Jean Parmentier, commerçant, et Marie Leleu, Antoine grandit avec quatre sœurs. Orphelin à 10 ans, il est élevé par sa mère. Il connaît un mariage avec Antoinette Fréville (1777–1813), sans enfants. Résidant à Paris, il est proche de savants comme Lavoisier.

Parmentier s’engage contre la famine, promouvant la pomme de terre via des dîners avec des notables. Il soutient l’éducation agricole, publiant des traités sur le maïs et le pain. Ami de Benjamin Franklin, il échange sur l’agriculture. Sa vie modeste, dédiée à la science et au bien public, reflète son combat pour l’alimentation et la santé publique.


Où se recueillir ?

Antoine Parmentier est décédé le 17 décembre 1813. Résidant à Paris, France, il fréquentait l’Hôtel des Invalides et l’Académie des sciences. On peut se recueillir au cimetière du Père-Lachaise, Paris, où repose sa sépulture.


Contexte du décès

Antoine Parmentier décède le 17 décembre 1813 à Paris, France, à 76 ans, d’une pleurésie, aggravée par une santé affaiblie. Entouré de proches, dont des collègues scientifiques, il s’éteint à son domicile. Ses obsèques au Père-Lachaise attirent des savants et des officiels. L’Académie des sciences et le gouvernement rendent hommage à son rôle dans l’alimentation et la santé publique.


Anecdotes

1 - En 1771, il remporte un concours pour lutter contre la famine.
2 - Une stratégie avec des gardes attire les Parisiens vers ses champs.
3 - Avant sa carrière, il sert comme pharmacien militaire en Prusse.
4 - En 1785, Louis XVI goûte ses plats à base de pommes de terre.
5 - Ses travaux inspirent le terme « parmentière » pour les plats.


Points clés

- Métier(s) : Pharmacien, agronome
- Résidence principale : Paris, France (au décès)
- Relations : Antoinette Fréville (1777–1813)
- Enfants : Aucun documenté
- Distinctions : Membre de l’Académie des sciences (1795)