Georg Wilhelm Friedrich Hegel (/ˈɡeːɔɐ̯k ˈvɪlhɛlm ˈfʁiːdʁɪç ˈheːɡl̩/), né le 27 août 1770 à Stuttgart et mort le 14 novembre 1831 à Berlin, est un philosophe allemand.
Son œuvre, postérieure à celle d’Emmanuel Kant, appartient à l'idéalisme allemand et a eu une influence décisive sur l'ensemble de la philosophie contemporaine.
Hegel enseigne la philosophie sous la forme d'un système unissant tous les savoirs suivant une logique dialectique. Le système est présenté comme une « phénoménologie de l'esprit » puis comme une « encyclopédie des sciences philosophiques », titres de deux de ses ouvrages. Il englobe l'ensemble des domaines philosophiques, dont la métaphysique et l'ontologie, la philosophie de l'art et de la religion, la philosophie de la nature, la philosophie de l'histoire, la philosophie morale et politique ou la philosophie du droit.
La nature se suffit.
La mort, le maître absolu.
La pierre seule est innocente.
La nature organique n'a pas d'histoire.
Toutes les choses sont contradictoires en soi.
La guerre préserve la santé morale des peuples.
L'homme n'est rien d'autre que la série de ses actes.
La punition est un droit par rapport au criminel lui-même.
La grande ruse, c'est que les choses soient comme elles sont.
C'est seulement par le risque de sa vie que l'on conserve sa liberté.
C'est par la médiation du travail que la conscience vient à soi-même.
L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté.
L'extériorisation de la volonté comme volonté subjective ou morale est l'action.
L'esprit est pensant : il prend pour objet ce qui est, et le pense tel qu'il est.
C'est une chose terrible qu'avec les femmes il n'y ait jamais moyen de placer un mot.
Un individu ne peut pas plus sortir de la substance de son temps qu'il ne peut de sa peau.
La religion est le lieu où un peuple se donne la définition de ce qu'il tient pour le vrai.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
L'évolution n'est pas une simple éclosion sans peine et sans lutte, comme celle de la vie organique, mais le travail dur et forcé sur soi-même.
Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal... Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être.
La nature se suffit.
La mort, le maître absolu.
La pierre seule est innocente.
La nature organique n'a pas d'histoire.
Toutes les choses sont contradictoires en soi.
La guerre préserve la santé morale des peuples.
L'homme n'est rien d'autre que la série de ses actes.
La punition est un droit par rapport au criminel lui-même.
La grande ruse, c'est que les choses soient comme elles sont.
C'est seulement par le risque de sa vie que l'on conserve sa liberté.
C'est par la médiation du travail que la conscience vient à soi-même.
L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté.
L'extériorisation de la volonté comme volonté subjective ou morale est l'action.
L'esprit est pensant : il prend pour objet ce qui est, et le pense tel qu'il est.
C'est une chose terrible qu'avec les femmes il n'y ait jamais moyen de placer un mot.
Un individu ne peut pas plus sortir de la substance de son temps qu'il ne peut de sa peau.
La religion est le lieu où un peuple se donne la définition de ce qu'il tient pour le vrai.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
L'évolution n'est pas une simple éclosion sans peine et sans lutte, comme celle de la vie organique, mais le travail dur et forcé sur soi-même.
Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal... Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être.