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Résumé biographique

Henri Bergson, né le 18 octobre 1859 à Paris et mort le 3 janvier 1941 dans la même ville, est un philosophe français.

Parmi les ouvrages qu'on lui doit, les quatre principaux sont l’Essai sur les données immédiates de la conscience (1889), Matière et mémoire (1896), L'Évolution créatrice (1907) et Les Deux Sources de la morale et de la religion (1932). Il est également l'auteur du Rire, un essai sur la signification du comique (1900).

Bergson est élu à l'Académie française en 1914 et il reçoit le prix Nobel de littérature en 1927. À la Société des Nations il fut le premier président de la Commission internationale de coopération intellectuelle, ancêtre de l'UNESCO. Ses idées pacifistes ont influencé la rédaction des statuts de la SDN.

Extrait de Wikipédia
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Autres philosophes

Citations

Choisir, donc exclure.
Vivre consiste à agir.
Rêver, c'est se désintéresser.
Rien ne désarme comme le rire.
La sincérité est communicative.
L'idée est un arrêt de la pensée.
La politesse est la grâce de l'esprit.
Savoir, c'est-à-dire prévoir pour agir.
Toute action est un empiétement sur l'avenir.
Cette électrisation de l'âme qui est la passion.
Le temps est une invention, ou il n'est rien du tout.
L'obéissance au devoir est une résistance à soi-même.
Toute vérité est une route tracée à travers la réalité.
L'oeil ne voit que ce que l'esprit est prêt à comprendre.
Le sex-appeal est la clef de voûte de notre civilisation.
L'idée de l'avenir est plus féconde que l'avenir lui-même.
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
Il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action.
Le désordre est simplement l'ordre que nous ne cherchons pas.
La plus haute ambition de l'art est de nous révéler la nature.
Le philosophe n'obéit ni ne commande. Il cherche à sympathiser.
L'intelligence ne se représente clairement que dans le discontinu.
Il n'y a pas de comique en dehors de ce qui est proprement humain.
Le passé tend à reconquérir son influence perdue en s'actualisant.
Le temps est ce qui se fait, et même ce qui fait que tout se fait.
La morale de l'Evangile est essentiellement celle de l'âme ouverte.
L'avenir de l'humanité reste indéterminé, parce qu'il dépend d'elle.
C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée.
L'avenir ne sera pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire.
L'art vise à imprimer en nous des sentiments plutôt qu'à les exprimer.
Prévoir consiste à projeter dans l'avenir ce qu'on a perçu dans le passé.
L'intelligence est caractérisée par une incompréhension naturelle de la vie.
L'art de l'écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu'il emploie des mots.
Vivre pour l'esprit, c'est essentiellement se concentrer sur l'acte à accomplir.
Le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.
Ce que j'appelle “mon présent”, empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
Ce que j'appelle "mon présent", empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
L'homme devrait mettre autant d'ardeur à simplifier sa vie qu'il en met à la compliquer.
L'union avec Dieu a beau être étroite , elle ne serait définitive que si elle était totale.
La science antique portait sur des concepts, tandis que la science moderne cherche des lois.
Nous tendons instinctivement à solidifier nos impressions, pour les exprimer par le langage.
Partout où quelque chose vit, il y a, ouvert quelque part, un registre où le temps s'inscrit.
Le pur intérêt personnel est devenu à peu près indéfinissable, tant il y entre d'intérêt général.
La seule cure contre la vanité, c'est le rire, et la seule faute qui soit risible, c'est la vanité.
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
Imiter quelqu'un, c'est dégager la part d'automatisme qu'il a laissée s'introduire dans sa personne.
Le remède spécifique de la vanité est le rire, et que le défaut essentiellement risible est la vanité.
Ne parlez pas d'esprits différents des nôtres ; dites seulement qu'ils ignorent ce que nous avons appris.
Je ne nie pas l'utilité des idées abstraites, pas plus que je ne conteste la valeur des billets de banque.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir.
L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet.
L'intelligence dans ce qu'elle a d'inné est la connaissance d'une forme, l'instinct implique celle d'une matière.
Nous échouons à traduire entièrement ce que notre âme ressent : la pensée demeure incommensurable avec le langage.
Pour un être conscient, exister consiste à changer, changer à se mûrir, se mûrir à se créer indéfiniment soi-même.
On trouve des sociétés qui n'ont ni science, ni art, ni philosophie. Mais il n'y a jamais eu de sociétés sans religion.
Rien n'est moins que le moment présent, si vous entendez par là cette limite indivisible qui sépare le passé de l'avenir.
Le corps, toujours orienté vers l'action, a pour fonction essentielle de limiter, en vue de l'action, la vie de l'esprit.
Nous ne percevons, pratiquement, que par le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Certaines ont défini l'homme comme "un animal qui rit". Ils pourraient aussi le définir justement comme un animal dont on rit.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l'exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.
L'intelligence est caractérisée par la puissance indéfinie de décomposer selon n'importe quelle loi et de recomposer en n'importe quel système.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
L'invention, c'est le progrès d'une pensée qui change au fur et à mesure qu'elle prend corps. C'est un processus vital, quelque chose comme la maturation d'une idée.
Choisir, donc exclure.
Vivre consiste à agir.
Rêver, c'est se désintéresser.
Rien ne désarme comme le rire.
La sincérité est communicative.
L'idée est un arrêt de la pensée.
La politesse est la grâce de l'esprit.
Savoir, c'est-à-dire prévoir pour agir.
Toute action est un empiétement sur l'avenir.
Cette électrisation de l'âme qui est la passion.
Le temps est une invention, ou il n'est rien du tout.
L'obéissance au devoir est une résistance à soi-même.
Toute vérité est une route tracée à travers la réalité.
L'oeil ne voit que ce que l'esprit est prêt à comprendre.
Le sex-appeal est la clef de voûte de notre civilisation.
L'idée de l'avenir est plus féconde que l'avenir lui-même.
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
Il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action.
Le désordre est simplement l'ordre que nous ne cherchons pas.
La plus haute ambition de l'art est de nous révéler la nature.
Le philosophe n'obéit ni ne commande. Il cherche à sympathiser.
L'intelligence ne se représente clairement que dans le discontinu.
Il n'y a pas de comique en dehors de ce qui est proprement humain.
Le passé tend à reconquérir son influence perdue en s'actualisant.
Le temps est ce qui se fait, et même ce qui fait que tout se fait.
La morale de l'Evangile est essentiellement celle de l'âme ouverte.
L'avenir de l'humanité reste indéterminé, parce qu'il dépend d'elle.
C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée.
L'avenir ne sera pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire.
L'art vise à imprimer en nous des sentiments plutôt qu'à les exprimer.
Prévoir consiste à projeter dans l'avenir ce qu'on a perçu dans le passé.
L'intelligence est caractérisée par une incompréhension naturelle de la vie.
L'art de l'écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu'il emploie des mots.
Vivre pour l'esprit, c'est essentiellement se concentrer sur l'acte à accomplir.
Le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.
Ce que j'appelle “mon présent”, empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
Ce que j'appelle "mon présent", empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
L'homme devrait mettre autant d'ardeur à simplifier sa vie qu'il en met à la compliquer.
L'union avec Dieu a beau être étroite , elle ne serait définitive que si elle était totale.
La science antique portait sur des concepts, tandis que la science moderne cherche des lois.
Nous tendons instinctivement à solidifier nos impressions, pour les exprimer par le langage.
Partout où quelque chose vit, il y a, ouvert quelque part, un registre où le temps s'inscrit.
Le pur intérêt personnel est devenu à peu près indéfinissable, tant il y entre d'intérêt général.
La seule cure contre la vanité, c'est le rire, et la seule faute qui soit risible, c'est la vanité.
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
Imiter quelqu'un, c'est dégager la part d'automatisme qu'il a laissée s'introduire dans sa personne.
Le remède spécifique de la vanité est le rire, et que le défaut essentiellement risible est la vanité.
Ne parlez pas d'esprits différents des nôtres ; dites seulement qu'ils ignorent ce que nous avons appris.
Je ne nie pas l'utilité des idées abstraites, pas plus que je ne conteste la valeur des billets de banque.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir.
L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet.
L'intelligence dans ce qu'elle a d'inné est la connaissance d'une forme, l'instinct implique celle d'une matière.
Nous échouons à traduire entièrement ce que notre âme ressent : la pensée demeure incommensurable avec le langage.
Pour un être conscient, exister consiste à changer, changer à se mûrir, se mûrir à se créer indéfiniment soi-même.
On trouve des sociétés qui n'ont ni science, ni art, ni philosophie. Mais il n'y a jamais eu de sociétés sans religion.
Rien n'est moins que le moment présent, si vous entendez par là cette limite indivisible qui sépare le passé de l'avenir.
Le corps, toujours orienté vers l'action, a pour fonction essentielle de limiter, en vue de l'action, la vie de l'esprit.
Nous ne percevons, pratiquement, que par le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Certaines ont défini l'homme comme "un animal qui rit". Ils pourraient aussi le définir justement comme un animal dont on rit.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l'exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.
L'intelligence est caractérisée par la puissance indéfinie de décomposer selon n'importe quelle loi et de recomposer en n'importe quel système.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
L'invention, c'est le progrès d'une pensée qui change au fur et à mesure qu'elle prend corps. C'est un processus vital, quelque chose comme la maturation d'une idée.

Questions autour de Henri Bergson

Qui est né le même jour que Henri Bergson ?
Félix Houphouët-Boigny, Kakashi Hatake, Chantal Thomas, Bruno Lochet et Isabelle Autissier sont nés le 18 octobre comme Henri Bergson.
À quel âge est mort Henri Bergson ?
Henri Bergson est mort à 81 ans, le 4 janvier 1941.
Qui est mort le même jour que Henri Bergson ?
Michel Galabru, Barbara Shelley, Georges Prêtre, Erwin Schrödinger et T. S. Eliot sont morts le 4 janvier comme Henri Bergson.
Quels philosophes sont nés à Paris comme Henri Bergson ?
Quels philosophes sont du signe Balance comme Henri Bergson ?
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