Jean-Paul Marat, né le 24 mai 1743 à Boudry (principauté de Neuchâtel) et mort le 13 juillet 1793 à Paris, est un médecin, journaliste et homme politique français d'origine neuchâteloise. Usurpateur de noblesse avant la chute du régime monarchique, il devient député montagnard à la Convention à l'époque de la Révolution. Il joue un rôle de premier plan dans les premières années de la Révolution, grâce à son journal L'Ami du peuple. Fréquemment accusé d'inciter à la violence, il est l'un des principaux instigateurs des Massacres de Septembre.
Son assassinat par Charlotte Corday permet aux hébertistes et aux robespierristes de faire de lui un martyr de la Révolution, d'installer pendant quelques mois ses restes au Panthéon et de justifier la Terreur.
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.
Tout pouvoir qui ne tolère que nos faiblesses doit être détruit.
Quelquefois les plus petits ressorts font mouvoir les plus grandes machines.
La trop grande sécurité des peuples est toujours l'avant coureur de leur servitude.
La trop grande sécurité des peuples est toujours l'avant-coureur de leur servitude.
Il semble que ce soit le sort inévitable de l'homme de ne pouvoir être libre nulle part.
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.
Tout pouvoir qui ne tolère que nos faiblesses doit être détruit.
Quelquefois les plus petits ressorts font mouvoir les plus grandes machines.
La trop grande sécurité des peuples est toujours l'avant coureur de leur servitude.
La trop grande sécurité des peuples est toujours l'avant-coureur de leur servitude.
Il semble que ce soit le sort inévitable de l'homme de ne pouvoir être libre nulle part.