
James Earl Carter, Jr., dit Jimmy Carter (/ˈd͡ʒɪmi ˈkɑɹtɚ/), né le 1er octobre 1924 à Plains (État de Géorgie) et mort le 29 décembre 2024 dans la même ville, est un homme d'État américain. Membre du Parti démocrate, il est le 39e président des États-Unis, en fonction du 20 janvier 1977 au 20 janvier 1981.
Fils de fermiers producteurs d'arachide, il est diplômé de l'académie navale d'Annapolis en 1946 et sert dans l'US Navy jusqu'à la mort de son père en 1953. Il démissionne alors de l'armée pour diriger l'exploitation agricole familiale.
Sa carrière politique débute par son élection au Sénat de Géorgie en 1963. Il effectue deux mandats, puis est élu gouverneur de Géorgie en 1970. Malgré une campagne à la tonalité populiste, il met en œuvre des mesures beaucoup plus libérales. Dans un État conservateur et raciste, il mène à bien une politique de déségrégation.
Candidat aux primaires démocrates de 1976 (en) alors qu'il est quasiment inconnu en dehors de son État, il est désigné comme candidat à la présidence. Issu du Sud profond, il choisit le sénateur du Minnesota Walter Mondale comme candidat à la vice-présidence pour équilibrer le ticket et préserver la coalition rooseveltienne. À l'issue d'une élection très serrée, il bat son adversaire, le président sortant républicain, Gerald Ford.
Sa présidence est marquée par la signature de plusieurs accords internationaux (traités sur le canal de Panama, accords de Camp David, traité SALT II sur la limitation des armements stratégiques avec l'Union soviétique) et par l’ouverture de relations diplomatiques avec la république populaire de Chine. En politique intérieure, son administration met en place une politique budgétaire qui vise à maîtriser l'inflation en procédant à une réduction des déficits et des dépenses publiques.
Durant son mandat, sa popularité chute notamment en raison de ce qui est considérée comme une faiblesse de sa part dans des crises de politique étrangère comme celles des otages de l'ambassade américaine à Téhéran et de l'intervention soviétique en Afghanistan, ainsi que du fait des conséquences du deuxième choc pétrolier et des stratégies boursières sacrifiant l'emploi à la rentabilité. Après avoir défait Ted Kennedy aux primaires de son parti (en), il est largement battu par le républicain Ronald Reagan à l'élection présidentielle de 1980.
Si les historiens et politologues le classent comme un dirigeant peu marquant durant sa présidence, son action dans les décennies suivantes lui vaut une large reconnaissance. Après son départ de la Maison-Blanche, il se pose en médiateur de conflits internationaux, mène des causes caritatives et participe à la surveillance d'élections. En 2002, il reçoit ainsi le prix Nobel de la paix. Diacre baptiste, il fonde la Nouvelle alliance baptiste (en) en 2007. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages.
Au moment de sa mort, il est le président américain ayant vécu le plus longtemps (100 ans, 2 mois et 28 jours) et celui ayant vécu le plus longtemps après la fin de sa présidence (43 ans, 11 mois et 9 jours), ainsi que le seul président américain à avoir atteint l'âge de 100 ans.
La poursuite du bonheur, c'est une planète sur laquelle les ressources sont utilisées pour nourrir, physiquement et spirituellement, ses habitants.
Comme la musique et les arts, l'amour de la nature peut dépasser les frontières politiques et sociales.
Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
A moins les deux parties n'y gagnent, un accord ne saurait être permanent.
Si l'amour et la paix prévalent, et que nous apprenons à nos enfants à respecter la nature, les joies et les beautés de ce monde ne périront pas.
Nous devons accepter le changement mais conserver nos principes.
La mondialisation, c'est bien... L'internet, les téléphones portables, les ordinateurs... toutes ces choses qui ne concernent pas la moitié de la planète !