John Locke (prononcé en anglais : /d͡ʒɒn lɒk/), né le 29 août 1632 à Wrington (Somerset) et mort le 28 octobre 1704 à High Laver (Essex), est un philosophe anglais. Il vit à une époque charnière qui voit la fin des guerres de religion, les débuts du rationalisme et une forte opposition à l'absolutisme en Angleterre. Proche de Anthony Ashley-Cooper (1er comte de Shaftesbury, Locke est partie prenante à ses débats et aux théories alors naissantes du contrat social, de la loi et du droit naturel, ainsi que de l'état de nature. Il s'intéresse aussi au droit de propriété et aux prémices de ce qui sera appelé à compter du XIXe siècle le libéralisme.
Ses écrits sur la tolérance (Essai sur la tolérance (1667), Lettre sur la tolérance (1689) ne peuvent être disjoints d'une période où s'opère un profond réajustement des champs politiques et religieux. Dans l'optique qui s'ouvre en partie grâce à lui, le politique s'occupe du monde présent et la religion s'occupe du monde de l'au-delà, les deux ne devant pas interférer. Sa théorie politique s'oppose à l'absolutisme qui se met alors en place en France et qui échoue à s'imposer en Angleterre, en partie à cause de lui. Il est aussi un des fondateurs de la notion de rule of law.
Son Essai sur l'entendement humain est un ouvrage majeur dans lequel il construit une théorie des idées et une philosophie de l'esprit. Tout en s'opposant au matérialisme de Hobbes, il considère que l'expérience est à l'origine de la connaissance et rejette la notion d'idées innées soutenue par Descartes. Sa théorie de la connaissance est qualifiée d'empiriste, et annonce le sensualisme. Cependant, la recherche met aussi au jour des aspects jugés problématiques dans certaines œuvres, qui tendent à justifier, voire à défendre les entreprises coloniales dans le Nouveau Monde.
Là où le droit finit, la tyrannie commence.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
La nature ne fait rien en vain ou pour des fins peu considérables.
Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l'autre.
Ne soyons pas trop généreux de conseils ; gardons-en pour nous-mêmes.
La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience.
La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
La plus grande perfection de la liberté consiste à maîtriser ses propres passions.
Rien ne pénètre aussi doucement et aussi profondément dans l'âme que l'influence de l'exemple.
La vertu est généralement approuvée, non pas parce qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
Il n'est pas toujours nécessaire de faire des lois, mais il l'est toujours de faire exécuter celles qui ont été faites.
Je n'ai aucune raison de croire que celui qui m'enlèverait mes libertés, ne m'enlèverait pas, une fois en son pouvoir, tout le reste.
Le plaisir et la douleur, et ce qui les produit, savoir, le bien et le mal, sont les pivots sur lesquels roulent toutes nos passions.
L'état de nature est régi par un droit de nature qui s'impose à tous ; (...) nul ne doit léser autrui dans sa vie, dans sa santé, sa liberté et ses biens.
Là où le droit finit, la tyrannie commence.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
La nature ne fait rien en vain ou pour des fins peu considérables.
Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l'autre.
Ne soyons pas trop généreux de conseils ; gardons-en pour nous-mêmes.
La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience.
La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
La plus grande perfection de la liberté consiste à maîtriser ses propres passions.
Rien ne pénètre aussi doucement et aussi profondément dans l'âme que l'influence de l'exemple.
La vertu est généralement approuvée, non pas parce qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
Il n'est pas toujours nécessaire de faire des lois, mais il l'est toujours de faire exécuter celles qui ont été faites.
Je n'ai aucune raison de croire que celui qui m'enlèverait mes libertés, ne m'enlèverait pas, une fois en son pouvoir, tout le reste.
Le plaisir et la douleur, et ce qui les produit, savoir, le bien et le mal, sont les pivots sur lesquels roulent toutes nos passions.
L'état de nature est régi par un droit de nature qui s'impose à tous ; (...) nul ne doit léser autrui dans sa vie, dans sa santé, sa liberté et ses biens.