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Louis-Ferdinand Céline

Louis-Ferdinand Céline

Écrivain français


Mort à 67 ans
Date de naissance
Le dimanche
Il est né il y a 126 ans, 10 mois et 17 jours
Date de mort
Le samedi

Il est mort depuis 59 ans, 9 mois et 13 jours
Lieu de naissance
Courbevoie, France France
Nationalité : française France
Catégories
Écrivains
Médecins
Signe astro : Gémeaux
Né le même jour : 27/05/1894
Dashiell Hammett

Louis Ferdinand Destouches, dit Louis-Ferdinand Céline , né le à Courbevoie et mort le à Meudon, connu sous son nom de plume généralement abrégé en Céline, est un écrivain et médecin français. Il est notamment célèbre pour Voyage au bout de la nuit, publié en 1932 et récompensé par le prix Renaudot la même année.

Considéré comme l'un des plus grands novateurs de la littérature du XXe siècle, « d’une stature exceptionnelle, au rôle décisif dans l’histoire du roman moderne » estime George Steiner, Céline introduit un style elliptique personnel et très travaillé, qui emprunte à l'argot et tend à s'approcher de l'émotion immédiate du langage parlé. À propos de son style, Julien Gracq dira : « Ce qui m'intéresse chez lui, c'est surtout l'usage très judicieux, efficace qu'il fait de cette langue entièrement artificielle — entièrement littéraire — qu'il a tirée de la langue parlée. »

Céline est aussi connu pour son antisémitisme. Il publie des pamphlets virulents dès 1937 (année de la parution de Bagatelles pour un massacre) et, sous l'Occupation durant la Seconde Guerre mondiale, il est proche des milieux collaborationnistes et du service de sécurité nazi. Il rejoint en 1944 le gouvernement en exil du Régime de Vichy à Sigmaringen, épisode de sa vie qui lui inspirera le roman D'un château l'autre, paru en 1957.

Source : Wikipedia 
Invoquer sa postérité, c'est faire un discours aux asticots.
Faire confiance aux hommes, c'est déjà se faire tuer un peu.
Chacun pleure à sa façon le temps qui passe.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.
Une forte vie intérieure se suffit à elle-même et ferait fondre vingt années de banquise.
Quand on a pas d'imagination, mourir, c'est peu de chose, quand on en a, mourir c'est trop.
Être vieux, c'est ne plus trouver de rôle ardent à jouer, c'est tomber dans cette insipide relâche où on n'attend plus que la mort.
C'est peut-être pour tout le monde la même chose d'ailleurs, dès qu'on insiste un peu, c'est le vide.