Naissance
Masbaraud-Mérignat, France
Décès
Nationalité
Astrologie
Taille 172 cm

Anniversaire historique

Cette année marque le 90ᵉ anniversaire de sa naissance.

Biographie

Raymond Poulidor, né le 15 avril 1936 à Masbaraud-Mérignat (Creuse) et mort le 13 novembre 2019 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), est coureur cycliste professionnel de 1960 à 1977. Surnommé "Poupou", il détient le record de podiums au Tour de France avec huit classements finaux, dont trois deuxièmes places, sans jamais avoir porté le maillot jaune ni remporté la Grande Boucle. Biographie, épouse Gisèle Bardet, enfants, petits-fils Mathieu van der Poel, palmarès : portrait d'un champion dont le nom est entré dans le langage commun comme synonyme d'éternel second.


Parcours

Cinquième fils d'une famille de métayers creusois, Raymond Poulidor grandit à la ferme du lieu-dit "La Grange rouge" à Auriat puis à Champnétery, en Haute-Vienne, où ses parents s'installent vers sa quinzième année. Il quitte l'école après le certificat d'études, obtenu en 1950 avec la deuxième note du canton. Son instituteur lui offre un abonnement à Miroir Sprint, où il découvre Louison Bobet et Raphaël Géminiani. C'est en accompagnant le dimanche ses frères André et Henri dans des courses régionales qu'il commence à pédaler, d'abord avec le vélo de sa mère, à l'insu de celle-ci qui juge le sport dangereux. En 1952, André Marquet, marchand de cycles à Sauviat-sur-Vige, lui offre un demi-course de marque Alcyon. Le service militaire l'emmène en Allemagne à Coblence puis en Algérie, de 1956 à décembre 1958 ; il revient avec quinze kilogrammes de plus. Au printemps 1959, il gagne avec huit minutes d'avance sa première course de reprise. Lors du Grand Prix de Peyrat-le-Château, il termine deuxième et empoche 120 000 francs, soit davantage que le salaire annuel de ses parents. Le professionnel Bernard Gauthier, impressionné, en parle à son directeur sportif Antonin Magne lors du Bol d'Or des Monédières. Magne, en vacances à Arcachon cet été-là, a déjà eu vent du coureur par un agent de police d'Arcachon, M. Nadeau, qui lui en parle spontanément : "Ce garçon s'appelle Poulidor... je vous assure qu'il a de la classe à revendre." Après l'avoir rencontré au critérium d'Arcachon, Magne l'engage pour 25 000 francs à l'équipe Mercier (Antonin Magne, Poulidor et moi, Éditions Mondiales, 1968 ; Wikipedia).

En mars 1961, dès sa première grande classique professionnelle, Poulidor remporte Milan-San Remo avec cinquante mètres d'avance sur le champion du monde belge Rik Van Looy. En juin de la même année, il devient champion de France sur route à Rouen. Ces deux victoires ouvrent une carrière de dix-sept ans chez Mercier, sous la conduite d'Antonin Magne, dont la devise inculquée à son coureur est : "La gloire n'est jamais où la vertu n'est pas." Il remporte la Flèche wallonne en 1963, le Tour d'Espagne en 1964, Paris-Nice en 1972 et 1973, le Critérium du Dauphiné en 1966 et 1969, et accumule 189 victoires toutes courses confondues. Sur le Tour de France, il se heurte à Jacques Anquetil dans les années 1960, puis à Eddy Merckx dans les années 1970. La rivalité avec Anquetil atteint son paroxysme au Tour 1964 avec le coude à coude légendaire sur le Puy de Dôme, photographié par Roger Krieger. Poulidor perd ce Tour pour 55 secondes, en partie à cause d'un oubli de tour à Monaco qui offre une bonification décisive à Anquetil. En 1968, une moto le renverse dans l'étape vers Toulouse et l'oblige à abandonner. Il dispute quatorze Tours de France entre 1962 et 1976, monte huit fois sur le podium final sans jamais porter le maillot jaune, et prend sa retraite à quarante ans en 1977. Dans une interview accordée au magazine Vélo 101 en 2014, il déclare : "J'avais un bras dans le plâtre au départ de mon premier Tour en 1962. Quand on m'a déplâtré, j'ai gagné la grande étape de la Chartreuse en réalisant 120 kilomètres d'échappée entre Briançon et Aix-les-Bains" (Vélo 101, 2014 ; Wikipedia).

Après sa carrière, Poulidor devient consultant pour France Inter et RTL, commente le Tour de France à la télévision, exerce les fonctions de directeur sportif du Tour du Limousin et d'ambassadeur du LCL sur le Tour de France pendant plusieurs décennies. Il est encore présent aux départs d'étapes du Tour 2019, quelques semaines avant son hospitalisation.


Controverse

En juin 2016, lors d'un tournage de l'émission Cash Investigation d'Élise Lucet sur France 2, Raymond Poulidor affirme n'avoir jamais pris de substances dopantes. Alors qu'il croit les caméras éteintes, il avoue avoir consommé des amphétamines, notamment du "Maxiton", pour "tenir, pour le moral". Quelques mois plus tôt, en janvier 1997, il avait déclaré à L'Équipe avoir pris "quelques vitamines, quelques excitants, mais rien d'aussi risqué pour la santé" que les produits alors discutés à l'approche de l'affaire Festina. Dans l'interview accordée aux archives de la RTS en 1972, il reconnaît par ailleurs avoir été le premier coureur contrôlé lors du Tour de France 1966, résumant la situation avec humour. Aucune procédure sportive ni judiciaire n'a jamais été engagée à son encontre (linternaute.fr ; archives RTS, 1972).


Repères chronologiques

  • 1936 : Naissance le 15 avril à Masbaraud-Mérignat (Creuse), cinquième fils d'une famille de métayers
  • 1950 : Obtient le certificat d'études avec la deuxième note du canton ; quitte l'école pour aider à la ferme
  • 1952 : Reçoit son premier vélo demi-course Alcyon d'un marchand de cycles local
  • 1956 : Service militaire en Allemagne puis en Algérie, retour en décembre 1958
  • 1960 : Passe professionnel à l'équipe Mercier sous la direction d'Antonin Magne
  • 1961 : Remporte Milan-San Remo et le titre de champion de France sur route ; épouse Gisèle Bardet le 16 avril
  • 1963 : Remporte la Flèche wallonne et le Grand Prix des Nations
  • 1964 : Coude à coude avec Anquetil sur le Puy de Dôme ; remporte le Tour d'Espagne
  • 1973 : Chevalier de la Légion d'honneur ; manque le maillot jaune pour 8 dixièmes de seconde
  • 1977 : Fin de carrière professionnelle à 40 ans après dix-sept ans chez Mercier
  • 2013 : Promu officier de la Légion d'honneur
  • 2019 : Décès le 13 novembre à Saint-Léonard-de-Noblat des suites d'un état de fatigue générale, à 83 ans

Vie personnelle et engagements

Raymond Poulidor grandit dans une famille de métayers où l'argent est économisé sou par sou, selon la formule de son directeur sportif Antonin Magne : il "redoutait les remontrances de son père quand il lui arrivait de casser l'un de ses sabots" (Poulidor et moi, 1968). Il est le benjamin, et le plus choyé. Ses frères André et Henri courent en amateur dans les épreuves régionales et sont ses premiers modèles. Il se marie le 16 avril 1961 à Champnétery avec Gisèle Bardet, postière de Saint-Léonard-de-Noblat et fille de gendarme, qui reste discrète toute sa vie. Le couple a deux filles : Isabelle et Corinne. Corinne Poulidor épouse en 1989 le cycliste néerlandais Adrie van der Poel, vainqueur de Liège-Bastogne-Liège 1988 et champion du monde de cyclo-cross en 1996. Leurs deux petits-fils, David et Mathieu van der Poel, deviennent coureurs professionnels. Mathieu, que Poulidor appelle "mon petit phénomène", remporte plusieurs titres mondiaux de cyclo-cross et endosse le maillot jaune du Tour de France 2020, qu'il lui dédie. Trois jours avant sa mort, hospitalisé à Saint-Léonard-de-Noblat, Poulidor regarde à la télévision la victoire de Mathieu au championnat d'Europe de cyclo-cross (nouvelle-aquitaine.fr, 2023). Sa devise, répétée dans plusieurs interviews : "rester jeune". Il possède une rose à son nom, témoignant de son amour du jardinage. Parmi ses amitiés durables dans le milieu du cyclisme, celle avec l'écrivain Antoine Blondin, qui le qualifie de "quadragêneur" et habite à une vingtaine de kilomètres de chez lui à Linards. Poulidor le décrit comme "un génie" et raconte qu'il le vouvoyait hors du vélo, mais le tutoyait spontanément quand la voiture de Blondin doublait le peloton sur le Tour (préface de Poulidor dans Ces gentlemen en culottes courtes, éditions du Rocher).

La rivalité avec Jacques Anquetil se transforme en amitié profonde à partir de 1974. Les deux hommes sillonnent ensemble le pays pour promouvoir les cycles France-Loire, jouent au poker le soir sur le Tour. Peu avant sa mort, Anquetil confie à Poulidor : "C'est bête, la vie. Nous avons perdu quinze ans d'amitié." Puis, dans un ultime trait d'humour : "Il te faudra encore te contenter de la deuxième place" (Wikipedia). Avec Eddy Merckx, adversaire des années 1970, l'amitié est également réelle après les carrières : Merckx passe des vacances avec lui. Poulidor n'exprime pas d'engagements politiques publics. Sa popularité exceptionnelle, il la commente lui-même avec l'honnêteté qui le caractérise : "Si j'avais gagné deux ou trois Tours de France, on ne parlerait pas de moi. Tous les jours, il y a un Poulidor : en politique, en sport..." (archives Europe 1, cité dans plusieurs sources).


Contexte du décès

Raymond Poulidor meurt le 13 novembre 2019 à Saint-Léonard-de-Noblat, à 83 ans. Sa femme Gisèle annonce le décès à l'AFP : "Il est parti ce matin, à 2h, il avait le cœur très fatigué." Depuis la fin du Tour de France 2019, sa santé se dégrade : il souffre d'un oedème pulmonaire, subit deux ponctions à Limoges, s'égare à Orléans, puis est hospitalisé à partir du 27 septembre à Saint-Léonard-de-Noblat, où il meurt des suites d'un état de fatigue générale (Wikipedia). Les obsèques se déroulent le 19 novembre en la collégiale de Saint-Léonard-de-Noblat, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Des milliers d'anonymes et de nombreuses personnalités du cyclisme sont présents : Bernard Hinault, Bernard Thévenet, Lucien Aimar, Jean-Marie Leblanc, la ministre des Sports Roxana Maracineanu. Emmanuel Macron salue "l'éternel second, mais à jamais maillot jaune dans le cœur des Français". Eddy Merckx déclare à l'AFP : "Il était bien plus que l'éternel second !" Mathieu van der Poel, vainqueur en cyclo-cross le 17 novembre, lui dédie sa victoire avec les mots : "J'espère que tu as profité de la course tout là-haut." Hinault déclare : "J'avais de l'admiration pour lui. Poulidor était un mythe, il a construit sa carrière au milieu des Merckx, Anquetil, Ocana, Zoetemelk, ce qui n'est pas rien." (France Bleu, franceinfo, eurosport.fr, novembre 2019)


Lieux de référence

Raymond Poulidor naît à Masbaraud-Mérignat (Creuse) et passe son adolescence à Champnétery (Haute-Vienne). Après sa carrière, il s'installe définitivement à Saint-Léonard-de-Noblat, où il vit jusqu'à sa mort et où il est inhumé au cimetière communal. La ville lui consacre une statue et des rues portent son nom. Son attachement au Limousin est central dans son identité publique, souvent évoqué comme symbole d'un cyclisme ancré dans les territoires ruraux. Il participe à la renaissance du Bol d'Or des Monédières en Corrèze, l'une des grandes courses de critérium françaises, lieu où Bernard Gauthier l'avait repéré en 1959.


Anecdotes

  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, Raymond Poulidor, alors âgé de 5 ou 6 ans, transporte des grenades offensives dégoupillées pour aider des maquisards. Il confie à Thierry Ardisson en 2004 : "Il nous est arrivé d'aller à la pêche avec des grenades. On avait la goupille dans la main et on allait les balancer pour pêcher les truites." (France 2, Tout le monde en parle, 22 mai 2004)
  • C'est un agent de police en vacances à Arcachon, M. Nadeau, qui révèle l'existence de Poulidor à Antonin Magne à l'été 1959. Il lui chuchote lors d'une conversation sur le Tour de France : "Ce garçon s'appelle Poulidor... il a de la classe à revendre." Magne engage Poulidor quelques semaines plus tard. (Antonin Magne, Poulidor et moi, Éditions Mondiales, 1968)
  • Sans savoir couper les cheveux, Poulidor propose ses services de coiffeur dans les fermes voisines pour arrondir ses fins de mois. Il lève la main au rapport militaire quand on demande un coiffeur volontaire, exerce ses talents sur ses camarades de caserne et rentre avec suffisamment d'économies pour s'acheter une 4CV d'occasion. (France 2, Tout le monde en parle, 2004)
  • Lors d'une présentation du Tour de France, invité sur scène avec Merckx, Hinault et Indurain, Poulidor lance à la salle : "À nous quatre, on a gagné quinze Tours de France." Lui n'en avait jamais remporté un. Le directeur du Tour Christian Prudhomme raconte : "Tout le monde a ri. En dépit des années, l'homme n'avait pas changé." (L'Équipe, cité par eurosport.fr, 2019)
  • Une admiratrice lègue par testament que son cercueil soit tapissé de photos de "Poupou". Son petit-fils de 18 ans découvre les dernières volontés et organise deux cérémonies pour ne rien rater. Poulidor en parle à Ardisson : "Quand vous lisez une lettre comme ça, c'est difficile de ne pas être ému." (France 2, Tout le monde en parle, 2004)

Points clés

  • Métier(s) : Coureur cycliste professionnel, consultant radio (France Inter, RTL) et télévision, ambassadeur du Tour de France
  • Résidence principale : Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)
  • Relations de couple : Gisèle Bardet (mariage le 16 avril 1961, jusqu'à son décès)
  • Enfants : Isabelle Poulidor ; Corinne Poulidor, épouse d'Adrie van der Poel, mère de David et Mathieu van der Poel
  • Distinctions : Chevalier de la Légion d'honneur (1973), officier de la Légion d'honneur (2013) ; champion des champions français de L'Équipe (1974) ; 189 victoires professionnelles ; 8 podiums au Tour de France

Postérité

23 voies portent son nom en France.

Source : fichier officiel des rues de France (TOPO), mai 2026.

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Autres coureurs cyclistes nés dans les années 1930

Citations

Le jour où je ne ferai plus le Tour, ce sera la fin.
Face à un coureur qui se dope, un coureur non dopé n’a aujourd’hui aucune chance. C’est un cercle vicieux.
Si la vieillesse est un naufrage, la bicyclette est certainement l'un des plus surs moyens d'éviter la noyade.
Plus j’étais malchanceux, plus le public m’appréciait, plus je gagnais du fric. Il m’est d’ailleurs arrivé de penser que gagner ne servait à rien. Si j’avais gagné le Tour, on ne parlerait plus de moi aujourd’hui.
Actuellement, l’atmosphère est telle que dans n’importe quel sport, celui qui domine est toujours l’objet de la suspicion alors qu’il est sans doute naturellement le plus fort. Cette suspicion est désastreuse pour le sport.
Le coureur cycliste court par tous les temps. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige… Il faut au moins dix centimètres de neige sur la route pour annuler une étape. Et puis, il faut durer. À ce rythme d’enfer, c’est difficile.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n’a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d’éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
Un champion c’est un type qui bosse comme une bête, qui s’entraîne, qui ne laisse rien au hasard. C’est tout. C’est pas celui qui prend des potions. Il ne faut pas, à cause de ces scandales, que les jeunes pensent qu’il suffit de prendre des pilules pour devenir un champion.
Le Tour de France est toujours aussi demandé. Je me réjouis de me rendre début juillet à Londres pour suivre une nouvelle édition de l’épreuve. Le Tour s’exporte bien. Le tour de France n’est pas mort. Il vit. Je fais mienne cette déclaration du général De Gaulle : « Seule une guerre peut arrêter le Tour de France. »
Le jour où je ne ferai plus le Tour, ce sera la fin.
Face à un coureur qui se dope, un coureur non dopé n’a aujourd’hui aucune chance. C’est un cercle vicieux.
Si la vieillesse est un naufrage, la bicyclette est certainement l'un des plus surs moyens d'éviter la noyade.
Plus j’étais malchanceux, plus le public m’appréciait, plus je gagnais du fric. Il m’est d’ailleurs arrivé de penser que gagner ne servait à rien. Si j’avais gagné le Tour, on ne parlerait plus de moi aujourd’hui.
Actuellement, l’atmosphère est telle que dans n’importe quel sport, celui qui domine est toujours l’objet de la suspicion alors qu’il est sans doute naturellement le plus fort. Cette suspicion est désastreuse pour le sport.
Le coureur cycliste court par tous les temps. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige… Il faut au moins dix centimètres de neige sur la route pour annuler une étape. Et puis, il faut durer. À ce rythme d’enfer, c’est difficile.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n’a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d’éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
Un champion c’est un type qui bosse comme une bête, qui s’entraîne, qui ne laisse rien au hasard. C’est tout. C’est pas celui qui prend des potions. Il ne faut pas, à cause de ces scandales, que les jeunes pensent qu’il suffit de prendre des pilules pour devenir un champion.
Le Tour de France est toujours aussi demandé. Je me réjouis de me rendre début juillet à Londres pour suivre une nouvelle édition de l’épreuve. Le Tour s’exporte bien. Le tour de France n’est pas mort. Il vit. Je fais mienne cette déclaration du général De Gaulle : « Seule une guerre peut arrêter le Tour de France. »

Questions autour de Raymond Poulidor

Qui est né le même jour que Raymond Poulidor ?
Josiane Balasko, Seth Rogen, Adolphe Thiers, Eugène Rimmel et Largo Winch sont nés le 15 avril comme Raymond Poulidor.
À quel âge est mort Raymond Poulidor ?
Raymond Poulidor est mort à 83 ans, le 13 novembre 2019.
Qui est mort le même jour que Raymond Poulidor ?
Enzo Maiorca, Lina Margy, Camille Pissarro, Henri le Navigateur et Claude Serre sont morts le 13 novembre comme Raymond Poulidor.
Quels sportifs sont nés en 1936 comme Raymond Poulidor ?
Quels sportifs français sont du signe Bélier comme Raymond Poulidor ?
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