Charles de Gaulle, général et homme d’État français, a façonné l’histoire de la France par son rôle dans la Résistance et la fondation de la Ve République.
Charles de Gaulle débute comme officier après Saint-Cyr en 1912. Blessé et capturé lors de la Première Guerre mondiale, il développe des théories sur la guerre mécanisée dans les années 1930. En 1940, il lance l’Appel du 18 Juin, devenant le chef de la France libre. Après la Libération, il préside le gouvernement provisoire (1944-1946). Opposé à la IVe République, il se retire en 1946, fondant le RPF. Revenu au pouvoir en 1958 lors de la crise algérienne, il fonde la Ve République et devient président (1959-1969). Il conduit la décolonisation, développe la force nucléaire française et promeut une politique d’indépendance nationale. En 1969, il démissionne après l’échec d’un référendum.
1912 : Diplômé de Saint-Cyr, devient officier.
1916 : Blessé et capturé à Verdun.
1934 : Publie Vers l’armée de métier.
1940 : Lance l’Appel du 18 Juin depuis Londres.
1944 : Préside le gouvernement provisoire.
1947 : Fonde le Rassemblement du peuple français (RPF).
1958 : Revient au pouvoir, rédige la Constitution de la Ve République.
1959 : Élu président de la République.
1962 : Accorde l’indépendance à l’Algérie.
1969 : Démissionne après un référendum.
Né le 22 novembre 1890 à Lille, Charles de Gaulle grandit dans une famille catholique et patriote. Marié à Yvonne Vendroux en 1921, il a trois enfants : Philippe (1921), Élisabeth (1924) et Anne (1928). Très attaché à sa famille, il protège sa vie privée. Catholique fervent, il s’engage pour l’indépendance nationale et la grandeur de la France, critiquant l’influence anglo-saxonne. Il soutient la décolonisation tout en maintenant des liens avec l’Afrique francophone. Retiré à Colombey-les-Deux-Églises après 1969, il écrit ses mémoires. Son engagement pour une France souveraine marque son héritage, symbolisé par l’Appel du 18 Juin.
Charles de Gaulle résidait à Colombey-les-Deux-Églises, France, où il est décédé le 9 novembre 1970. Le mémorial Charles-de-Gaulle à Colombey et la tombe familiale dans le cimetière local sont des lieux de recueillement. L’Arc de Triomphe à Paris honore aussi sa mémoire.
1- Il échappe à un attentat au Petit-Clamart en 1962, organisé par l’OAS.
2- Surnommé « l’Homme du 18 Juin », il prononce son appel sans enregistrement initial.
3- Sa taille (1,96 m) lui vaut le surnom « la Grande Asperge » parmi ses camarades.
4- Il refuse de parler anglais à Churchill pour affirmer la souveraineté française.
Charles de Gaulle décède le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Églises, à 79 ans, d’une rupture d’anévrisme alors qu’il jouait aux cartes. Ses funérailles, sobres à sa demande, ont lieu le 12 novembre.
• Métier(s) : Général, homme d’État, écrivain
• Résidence principale : Colombey-les-Deux-Églises, France
• Relations : Yvonne Vendroux (1921-1970)
• Enfants : Philippe (1921), Élisabeth (1924), Anne (1928)
• Distinctions : Grand-croix de la Légion d’honneur, Compagnon de la Libération, ordre national du Mérite
Les Français sont des veaux.
La réforme oui, la chienlit non !
L'avenir n'appartient pas aux hommes...
Le talent est un titre de responsabilité.
Le caractère, vertu des temps difficiles.
L'indépendance, c'est la clochardisation.
Les grands pays le sont pour l'avoir voulu.
Prenez de l'altitude, il y a moins de monde.
Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité.
L'ambition individuelle est une passion enfantine.
La fin de l'espoir est le commencement de la mort.
La France ne peut être la France sans la grandeur.
Toujours le chef est seul en face du mauvais destin.
Les hommes peuvent avoir des amis, pas les hommes d'Etat.
L'action, ce sont les hommes au milieu des circonstances.
Tout homme qui écrit - et qui écrit bien, sert la France.
Tout homme qui écrit - et qui écrit bien - sert la France.
L'épée est l'axe du monde et la grandeur ne se divise pas.
La véritable école du Commandement est la culture générale.
Face aux grands périls, le salut n'est que dans la grandeur.
La gloire se donne seulement à ceux qui l'ont toujours rêvée.
La vie n'est pas le travail : travailler sans cesse rend fou.
L'histoire c'est la rencontre d'une volonté et d'un événement.
Les plus nobles principes du monde ne valent que par l'action.
Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d'un seul.
Entre possible et impossible, deux lettres et un état d'esprit.
Les Français, où qu'ils le cherchent, ont besoin de merveilleux.
Les exigences d'un grand peuple sont à l'échelle de ses malheurs.
La grandeur est un chemin vers quelque chose qu'on ne connaît pas.
Le silence est le refuge des faibles et la grandeur des puissants.
L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.
La grandeur a besoin de mystère. On admire mal ce qu'on connaît bien.
Face à l'événement, c'est à soi-même que recourt l'homme de caractère.
La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c'est d'être petit...
Le difficile n'est pas de sortir de l'X mais de sortir de l'ordinaire.
La France a perdu une bataille, mais la France n'a pas perdu la guerre.
La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.
Il vaut mieux avoir une méthode mauvaise plutôt que de n'en avoir aucune.
Il faut à la force, pour tenir son rang, un certain caractère d'assurance.
Le gouvernement n'a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.
La parole est au peuple. La parole du peuple, c'est la parole du souverain.
Pour faire le blocus de Monaco, il suffit de deux panneaux de sens interdit.
Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ?
Je vais répondre à une question qui, au fond de la salle, ne m'a pas été posée.
Je suis un homme qui n'appartient à personne et qui appartient à tout le monde.
Je ne vais pas mal. Mais rassurez-vous, un jour, je ne manquerai pas de mourir.
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
Toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n'ont qu'un temps.
On ne devrait plus accepter de responsabilités suprêmes au-delà de soixante ans.
Si l'intelligence ne suffit point à l'action, il va de soi qu'elle y prend part.
J'aime bien ceux qui me résistent ; l'ennui, c'est que je ne peux les supporter.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
Les grandes choses se font par la valeur des hommes bien plus que par des textes.
Le caractère, c'est d'abord de négliger d'être outragé ou abandonné par les siens.
Je n'ai d'estime que pour ceux qui me résistent, mais je ne peux pas les supporter.
Le plus dur ce n'est pas de sortir de Polytechnique, c'est de sortir de l'ordinaire.
La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
Les gaulois n'ont pas changé. Leurs chefs détestent obéir. Mais ils adorent discuter.
On ne fait rien de grand sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l'avoir voulu.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples.
Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
Chaque remous met en action les équipes diverses de la hargne, de la rogne et de la grogne.
Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.
Rien ne rehausse l'autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.
La justice sociale se fonde sur l'espoir, sur l'exaltation d'un pays, non sur les pantoufles.
S'il faut la force pour bâtir un État, l'effort guerrier ne vaut qu'en vertu d'une politique.
Un ministère de la Condition féminine ? Et pourquoi pas un sous-secrétariat d'Etat au tricot ?
La difficulté attire l'homme de caractère, car c'est en l'étreignant qu'il se réalise lui-même.
Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu'elles ne me quittent.
Comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un Etat.
Le succès de l'épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n'existe que par comparaison.
Comme un homme politique ne croit jamais ce qu'il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.
Les diplomates ne sont utiles que par beau temps. Dès qu'il pleut, ils se noient dans chaque goutte.
Je parle. Il le faut bien. L'action met les ardeurs en oeuvre. Mais c'est la parole qui les suscite.
J'ai entendu vos points de vue. Ils ne rencontrent pas les miens. La décision est prise à l'unanimité.
La chose la plus difficile est de n'attribuer aucune importance aux choses qui n'ont aucune importance.
En général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents.
Il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités.
On s'est aperçu qu'il n'y avait pas de montagnes entre l'Angleterre et la France ; il y a seulement un canal.
La ruse doit être employée pour faire croire que l'on est où l'on est pas, que l'on veut ce qu'on ne veut pas.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Tout français désire bénéficier d'un ou plusieurs privilèges. C'est sa façon d'affirmer sa passion pour l'égalité.
C'est purement négatif de toujours remettre tout en cause, c'est, en somme, la marque des faibles, des incapables.
Le désir du privilège et le goût de l'égalité, passions dominantes et contradictoires des Français de toute époque.
Recevoir un grand nombre de journalistes est un plaisir. Un petit nombre un ennui. Un seul d'entre eux : un supplice.
Il est vrai que, parfois, les militaires s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir.
Au sommet des affaires on ne sauvegarde son temps et sa personne qu'en se tenant méthodiquement assez haut et assez loin.
La véritable école du commandement est la culture générale. Au fond des victoires d'Alexandre, on retrouve toujours Aristote.
La France fut faite à coups d'épée. La fleur de lys, symbole d'unité nationale, n'est que l'image d'un javelot à trois lances.
Oui, c'est l'Europe, depuis l'Atlantique jusqu'à l'Oural, c'est l'Europe, c'est toute l'Europe, qui décidera du destin du monde !
Soyons fermes, purs et fidèles: au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé.
A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs.
Les hommes, si lassants à voir dans les manoeuvres de l'ambition, combien sont-ils attrayants dans l'action pour une grande cause !
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
L'élévation d'un homme au-dessus des autres ne se justifie que s'il apporte à la tâche commune l'impulsion et la garantie du caractère.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Tout peut, un jour, arriver, même qu'un acte conforme à l'honneur et à l'honnêteté apparaisse en fin de compte, comme un bon placement politique.
Ce qu'il faut surtout pour la paix, c'est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c'est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas.
Les Français sont des veaux.
La réforme oui, la chienlit non !
L'avenir n'appartient pas aux hommes...
Le talent est un titre de responsabilité.
Le caractère, vertu des temps difficiles.
L'indépendance, c'est la clochardisation.
Les grands pays le sont pour l'avoir voulu.
Prenez de l'altitude, il y a moins de monde.
Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité.
L'ambition individuelle est une passion enfantine.
La fin de l'espoir est le commencement de la mort.
La France ne peut être la France sans la grandeur.
Toujours le chef est seul en face du mauvais destin.
Les hommes peuvent avoir des amis, pas les hommes d'Etat.
L'action, ce sont les hommes au milieu des circonstances.
Tout homme qui écrit - et qui écrit bien, sert la France.
Tout homme qui écrit - et qui écrit bien - sert la France.
L'épée est l'axe du monde et la grandeur ne se divise pas.
La véritable école du Commandement est la culture générale.
Face aux grands périls, le salut n'est que dans la grandeur.
La gloire se donne seulement à ceux qui l'ont toujours rêvée.
La vie n'est pas le travail : travailler sans cesse rend fou.
L'histoire c'est la rencontre d'une volonté et d'un événement.
Les plus nobles principes du monde ne valent que par l'action.
Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d'un seul.
Entre possible et impossible, deux lettres et un état d'esprit.
Les Français, où qu'ils le cherchent, ont besoin de merveilleux.
Les exigences d'un grand peuple sont à l'échelle de ses malheurs.
La grandeur est un chemin vers quelque chose qu'on ne connaît pas.
Le silence est le refuge des faibles et la grandeur des puissants.
L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.
La grandeur a besoin de mystère. On admire mal ce qu'on connaît bien.
Face à l'événement, c'est à soi-même que recourt l'homme de caractère.
La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c'est d'être petit...
Le difficile n'est pas de sortir de l'X mais de sortir de l'ordinaire.
La France a perdu une bataille, mais la France n'a pas perdu la guerre.
La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.
Il vaut mieux avoir une méthode mauvaise plutôt que de n'en avoir aucune.
Il faut à la force, pour tenir son rang, un certain caractère d'assurance.
Le gouvernement n'a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.
La parole est au peuple. La parole du peuple, c'est la parole du souverain.
Pour faire le blocus de Monaco, il suffit de deux panneaux de sens interdit.
Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ?
Je vais répondre à une question qui, au fond de la salle, ne m'a pas été posée.
Je suis un homme qui n'appartient à personne et qui appartient à tout le monde.
Je ne vais pas mal. Mais rassurez-vous, un jour, je ne manquerai pas de mourir.
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
Toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n'ont qu'un temps.
On ne devrait plus accepter de responsabilités suprêmes au-delà de soixante ans.
Si l'intelligence ne suffit point à l'action, il va de soi qu'elle y prend part.
J'aime bien ceux qui me résistent ; l'ennui, c'est que je ne peux les supporter.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
Les grandes choses se font par la valeur des hommes bien plus que par des textes.
Le caractère, c'est d'abord de négliger d'être outragé ou abandonné par les siens.
Je n'ai d'estime que pour ceux qui me résistent, mais je ne peux pas les supporter.
Le plus dur ce n'est pas de sortir de Polytechnique, c'est de sortir de l'ordinaire.
La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
Les gaulois n'ont pas changé. Leurs chefs détestent obéir. Mais ils adorent discuter.
On ne fait rien de grand sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l'avoir voulu.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples.
Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
Chaque remous met en action les équipes diverses de la hargne, de la rogne et de la grogne.
Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.
Rien ne rehausse l'autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.
La justice sociale se fonde sur l'espoir, sur l'exaltation d'un pays, non sur les pantoufles.
S'il faut la force pour bâtir un État, l'effort guerrier ne vaut qu'en vertu d'une politique.
Un ministère de la Condition féminine ? Et pourquoi pas un sous-secrétariat d'Etat au tricot ?
La difficulté attire l'homme de caractère, car c'est en l'étreignant qu'il se réalise lui-même.
Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu'elles ne me quittent.
Comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un Etat.
Le succès de l'épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n'existe que par comparaison.
Comme un homme politique ne croit jamais ce qu'il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.
Les diplomates ne sont utiles que par beau temps. Dès qu'il pleut, ils se noient dans chaque goutte.
Je parle. Il le faut bien. L'action met les ardeurs en oeuvre. Mais c'est la parole qui les suscite.
J'ai entendu vos points de vue. Ils ne rencontrent pas les miens. La décision est prise à l'unanimité.
La chose la plus difficile est de n'attribuer aucune importance aux choses qui n'ont aucune importance.
En général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents.
Il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités.
On s'est aperçu qu'il n'y avait pas de montagnes entre l'Angleterre et la France ; il y a seulement un canal.
La ruse doit être employée pour faire croire que l'on est où l'on est pas, que l'on veut ce qu'on ne veut pas.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Tout français désire bénéficier d'un ou plusieurs privilèges. C'est sa façon d'affirmer sa passion pour l'égalité.
C'est purement négatif de toujours remettre tout en cause, c'est, en somme, la marque des faibles, des incapables.
Le désir du privilège et le goût de l'égalité, passions dominantes et contradictoires des Français de toute époque.
Recevoir un grand nombre de journalistes est un plaisir. Un petit nombre un ennui. Un seul d'entre eux : un supplice.
Il est vrai que, parfois, les militaires s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir.
Au sommet des affaires on ne sauvegarde son temps et sa personne qu'en se tenant méthodiquement assez haut et assez loin.
La véritable école du commandement est la culture générale. Au fond des victoires d'Alexandre, on retrouve toujours Aristote.
La France fut faite à coups d'épée. La fleur de lys, symbole d'unité nationale, n'est que l'image d'un javelot à trois lances.
Oui, c'est l'Europe, depuis l'Atlantique jusqu'à l'Oural, c'est l'Europe, c'est toute l'Europe, qui décidera du destin du monde !
Soyons fermes, purs et fidèles: au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé.
A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs.
Les hommes, si lassants à voir dans les manoeuvres de l'ambition, combien sont-ils attrayants dans l'action pour une grande cause !
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
L'élévation d'un homme au-dessus des autres ne se justifie que s'il apporte à la tâche commune l'impulsion et la garantie du caractère.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Tout peut, un jour, arriver, même qu'un acte conforme à l'honneur et à l'honnêteté apparaisse en fin de compte, comme un bon placement politique.
Ce qu'il faut surtout pour la paix, c'est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c'est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas.