Auteur, humoriste et scénariste de talent, Jean-Jacques Peroni s'est imposé comme l'une des plumes les plus acérées de l'humour français. Longtemps pilier de l'émission Les Grosses Têtes, il est reconnu pour son sens de la répartie et sa collaboration fructueuse avec Laurent Gerra.
Fils du célèbre journaliste sportif Victor Peroni, Jean-Jacques Peroni baigne dès son enfance dans le milieu des médias et du spectacle. Il débute sa carrière dans l'ombre en tant qu'auteur de textes humoristiques, se forgeant une solide réputation grâce à son style incisif et son amour pour les jeux de mots. Sa rencontre avec l'imitateur Laurent Gerra marque un tournant décisif dans sa vie professionnelle. Ensemble, ils conçoivent des spectacles mémorables et des chroniques radiophoniques qui rencontrent un succès populaire immense. Peroni devient l'un des auteurs attitrés de l'humoriste, co-signant des textes pour ses tournées et ses interventions télévisées. Parallèlement, il s'illustre dans l'écriture de pièces de théâtre et de sketches pour de nombreux humoristes, affirmant une maîtrise technique de la chute et de la parodie qui devient sa signature dans le milieu de la comédie française.
Son entrée aux Grosses Têtes de RTL en 1998 sous l'ère de Philippe Bouvard consacre sa notoriété auprès du grand public. Doté d'une culture générale étendue et d'un goût prononcé pour l'humour de comptoir, il devient rapidement un sociétaire indispensable, conservant son siège lors de la reprise de l'émission par Laurent Ruquier en 2014. Sa voix rocailleuse et ses anecdotes sur le Paris populaire font de lui une figure familière des auditeurs. Au-delà de la radio, il publie plusieurs ouvrages, dont des recueils de bons mots et des récits autobiographiques, tout en continuant à travailler pour le cinéma et la télévision en tant que scénariste. Sa capacité à capter l'air du temps tout en restant fidèle à une certaine tradition de l'humour français lui a permis de traverser les décennies avec une régularité remarquable dans le paysage médiatique hexagonal.
En mars 2021, Jean-Jacques Peroni fait l'objet d'une polémique médiatique après des déclarations virulentes lors d'une interview télévisée sur la chaîne Non Stop People. Il y critique ouvertement la direction éditoriale de l'émission Les Grosses Têtes, affirmant être censuré par la production et qualifiant l'ambiance de travail de dégradée. À la suite de ces propos qualifiés de déloyaux par la station RTL, l'humoriste est licencié de l'antenne après vingt-trois ans de présence. Jean-Jacques Peroni a par la suite confirmé son départ sans regret, marquant ainsi une rupture définitive avec Laurent Ruquier et l'équipe de l'émission, un événement largement commenté dans la presse spécialisée.
1953 : Naissance le 21 février à Paris, fils du journaliste Victor Peroni
1980 : Débute sa carrière d'auteur et scénariste pour la radio et la télévision
1989 : Rencontre déterminante avec Laurent Gerra pour une collaboration durable
1998 : Intègre l'équipe des Grosses Têtes sur RTL avec Philippe Bouvard
2001 : Co-signe le spectacle Laurent Gerra flingue la télé au Théâtre Marigny
2003 : Publication de l'ouvrage Les perles de campagne chez Michel Lafon
2007 : Écrit les textes du spectacle Laurent Gerra au Palais des Sports
2012 : Sortie du livre Méfiez-vous des imitations co-écrit avec Laurent Gerra
2014 : Maintient son poste aux Grosses Têtes lors de l'arrivée de Laurent Ruquier
2017 : Participation régulière à l'émission Même le dimanche sur France 3
2020 : Publication de Le Grand Juron, recueil de textes humoristiques
2021 : Licenciement définitif de la station RTL après une polémique publique
2023 : Poursuite de projets d'écriture pour le théâtre et l'édition
2026 : Célébration de ses 73 ans en retrait de la scène médiatique radiophonique
Jean-Jacques Peroni est le fils de Victor Peroni, figure historique de la rédaction sportive du journal L'Équipe. Passionné par l'univers des bistrots parisiens et la culture populaire, il cultive une image d'homme de terroir attaché à la liberté de ton. Père d'une fille, il reste très discret sur sa vie familiale et sentimentale, préférant mettre en avant ses racines professionnelles. Sa scolarité parisienne et ses débuts dans le journalisme ont forgé un caractère indépendant, marqué par un certain scepticisme vis-à-vis des codes mondains du show-business, qu'il n'hésite pas à égratigner dans ses écrits.
En dehors de son activité d'auteur, Jean-Jacques Peroni est un grand amateur de littérature classique et de chansons françaises à texte, citant souvent Brassens ou Audiard comme références majeures. Il entretient des amitiés fidèles avec Laurent Gerra et d'anciens collègues de radio, partageant un goût commun pour la gastronomie et le vin. Bien que peu engagé politiquement de manière officielle, il soutient ponctuellement des causes liées à la liberté d'expression et à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel français. Il se consacre aujourd'hui à l'écriture de ses mémoires et à des projets théâtraux confidentiels.
1 - Jean-Jacques Peroni est réputé pour sa capacité à écrire des centaines de blagues en une seule nuit, une productivité impressionnante qui a alimenté les chroniques de Laurent Gerra pendant plus de deux décennies.
2 - Malgré son image d'homme de radio, il a toujours refusé de posséder un ordinateur ou d'utiliser les réseaux sociaux, préférant rédiger tous ses manuscrits à la main ou sur une machine à écrire traditionnelle.
3 - Il est connu pour son immense collection de livres anciens et de dictionnaires d'argot, qu'il consulte régulièrement pour enrichir les dialogues de ses pièces de théâtre et ses interventions humoristiques.
4 - Lors de ses années aux Grosses Têtes, il avait pour habitude de porter des chemises aux motifs excentriques qui faisaient l'objet de plaisanteries récurrentes de la part de Laurent Ruquier et de ses camarades.
- Métier(s) : Humoriste, auteur, scénariste
- Résidence principale : Paris (France)
- Relations de couple : Donnée non publique
- Enfants : Une fille
- Distinctions : Prix de l'humour radio (sacré par ses pairs)
Le métro a cent ans, ça se sent.
Ma devise : une bonne sieste et au lit.
Je n'ai pas besoin d'ennemis, j'ai de la famille.
Je ne m'ennuie jamais du moment que je ne fais rien.
Si vous souffrez de la teigne, mettez un costume prince de gale.
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
On dit le malaise des banlieues. Mais si c'étaient les banlieues, le malaise.
L'homme descend du singe.
Mais moi je l'ai plus souvent vu descendre de l'autobus.
J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
La supériorité de l'animal sur l'homme, c'est que chez l'animal il n'y a pas de chanteuses.
Pour la Saint-Valentin, vous offrez des fleurs.
Pour la fête des grand-mères, offrez des cercueils.
On dit que le chien est le meilleur ami de l'homme, c'est faux. Moi je dis que c'est le tire-bouchon.
L'homme sage doit connaître ses limites.
Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
L'homme sage doit connaître ses limites. Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
Dans un couple il ne faut jamais chercher trop, car tu risques de te blesser là où il n'y a pas de doute, il faut juste avoir confiance.
Dans le Sud-Est, les inondations continuent. Les autorités locales prient instamment les Français de cesser d'envoyer leurs dons en liquide.
Le métro a cent ans, ça se sent.
Ma devise : une bonne sieste et au lit.
Je n'ai pas besoin d'ennemis, j'ai de la famille.
Je ne m'ennuie jamais du moment que je ne fais rien.
Si vous souffrez de la teigne, mettez un costume prince de gale.
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
On dit le malaise des banlieues. Mais si c'étaient les banlieues, le malaise.
L'homme descend du singe.
Mais moi je l'ai plus souvent vu descendre de l'autobus.
J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
La supériorité de l'animal sur l'homme, c'est que chez l'animal il n'y a pas de chanteuses.
Pour la Saint-Valentin, vous offrez des fleurs.
Pour la fête des grand-mères, offrez des cercueils.
On dit que le chien est le meilleur ami de l'homme, c'est faux. Moi je dis que c'est le tire-bouchon.
L'homme sage doit connaître ses limites.
Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
L'homme sage doit connaître ses limites. Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
Dans un couple il ne faut jamais chercher trop, car tu risques de te blesser là où il n'y a pas de doute, il faut juste avoir confiance.
Dans le Sud-Est, les inondations continuent. Les autorités locales prient instamment les Français de cesser d'envoyer leurs dons en liquide.