Arthur Charles Clarke [ˈɑːθə(ɹ) t͡ʃɑːlz klɑː(ɹ)k], généralement appelé Arthur C. Clarke, est un écrivain de science-fiction, écrivain scientifique, futurologue, présentateur de télévision, explorateur sous-marin et inventeur britannique, né le 16 décembre 1917 à Minehead dans le Somerset et mort le 19 mars 2008 à Colombo au Sri Lanka. Il a aussi utilisé des pseudonymes comme Charles Willis et E. G. O'Brien.
Il fait partie, avec Isaac Asimov et Robert A. Heinlein, des « Trois Grands » (Big Three) auteurs de science-fiction de langue anglaise. Dans certains de ses romans, il a anticipé l'Internet et l'intelligence artificielle générale (avec notamment dans 2001 : l'Odyssée de l'espace, l'IA ordinateur de bord HAL 9000, capable de comprendre le langage naturel, d'interpréter les émotions, de raisonner, d'apprendre et de concevoir) ; et dans une interview en 1976, il a prédit pour l'an 2000 à la fois l'arrivée du World Wide Web et celle du téléphone portable. Il a envisagé notre utilisation actuelle des ordinateurs, avec Internet et surtout le Web (le réseau d'informations utilisé) et il pensait que les progrès croisés des télécommunications et de l'informatique allaient aider l'humanité à développer une conscience et une culture planétaires.
Toute technologie avancée est magique.
La distance rend toute chose infiniment plus précieuse.
C'est le propre du barbare de détruire ce qu'il ne peut comprendre.
Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.
On ne remplace pas des plombs sautés avant de savoir pourquoi ils ont sauté.
La seule façon de découvrir les limites du possible est d'aller au-delà dans l'impossible.
Le temps n'est pas encore venu où l'homme pourra laisser son empreinte dans le système solaire.
Plus les moyens de diffusion se font merveilleux, plus barbare, atterrant et choquant est leur contenu.
Un homme, dans certaines circonstances, peut abandonner toute humanité lorsqu'il est en proie à la panique.
En apesanteur, un lit sans matelat est encore plus confortable que la plus moelleuse des couches sur Terre.
Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes.
En dépit des perfectionnements électroniques, il advient parfois que la bonne vieille feuille imprimée soit le moyen d'information le plus pratique.
Toute technologie avancée est magique.
La distance rend toute chose infiniment plus précieuse.
C'est le propre du barbare de détruire ce qu'il ne peut comprendre.
Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.
On ne remplace pas des plombs sautés avant de savoir pourquoi ils ont sauté.
La seule façon de découvrir les limites du possible est d'aller au-delà dans l'impossible.
Le temps n'est pas encore venu où l'homme pourra laisser son empreinte dans le système solaire.
Plus les moyens de diffusion se font merveilleux, plus barbare, atterrant et choquant est leur contenu.
Un homme, dans certaines circonstances, peut abandonner toute humanité lorsqu'il est en proie à la panique.
En apesanteur, un lit sans matelat est encore plus confortable que la plus moelleuse des couches sur Terre.
Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes.
En dépit des perfectionnements électroniques, il advient parfois que la bonne vieille feuille imprimée soit le moyen d'information le plus pratique.