Dante Alighieri (Durante degli Alighieri dit « Dante » ; en italien : [ˈdante aliˈɡjɛːri]) est un poète, écrivain, penseur et homme politique italien de la république de Florence, né entre 1265 et 1267 (selon les études de Carlo Ossola, philologue, critique littéraire) à Florence et mort le 14 septembre 1321 à Ravenne.
« Père de la langue italienne », il est, avec Pétrarque et Boccace, l'une des « trois couronnes » qui imposèrent le toscan comme langue littéraire.
Poète majeur (Il sommo poeta ou simplement Il poeta) du Moyen Âge, il est l'auteur de la Divine Comédie, souvent considérée comme la plus grande œuvre écrite dans cet idiome et l'un des chefs-d'œuvre de la littérature mondiale.
Autant que savoir, douter me plaît.
Laisse se gratter ceux qui ont la gale !
On ne peut absoudre celui qui ne se repent pas.
Avoir entendu sans retenir ne fait pas de la science.
Noblesse est partout où est valeur, mais non valeur où est noblesse.
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
C'est un triste chemin que de monter et de descendre l'escalier d'autrui.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.
Il n'est pas de plus grande douleur que de se souvenir des temps heureux dans la misère.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours de bonheur dans la misère.
La chambre du pardon, aucun homme sage ne la ferme, car pardonner est belle victoire de guerre.
Le renom dans ce monde n'est qu'un souffle de vent... qui change de sens en changeant de parti.
Un homme, par la réputation dont il jouit, donne plus souvent la mesure de ses partisans que la sienne.
Tu éprouveras l'amère saveur qu'à le pain d'autrui, et comme il est dur de monter et descendre les escaliers d'autrui.
Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre.
L'amour et un noble coeur ne font qu'un, et quand l'un ose aller sans l'autre, c'est comme quand l'âme abandonne la raison.
Craindre l'on doit uniquement les choses qui risqueraient de mal faire à quelqu'un ; les autres, non : elles ne sont terribles.
Suis moi, et laisse donc parler les gens. Sois pareil à la tour rigide, dont la cime jamais ne se balance aux rafales de vents.
Dans l'enfer, les places les plus brûlantes sont réservées à ceux qui, en période de crise morale, maintiennent leur neutralité.
Nul effet provenant de la raison ne peut durer toujours, parce que les désirs des hommes changent suivant les influences du ciel.
Toujours l'homme chez qui une pensée germe sur une autre pensée s'éloigne de son but, parce que l'une affaiblit l'élan de l'autre.
Que les gens ne montrent pas trop d'assurance dans leurs jugements, comme celui qui, dans un champ, estime les blés avant qu'ils ne soient mûrs.
Le jeune oiseau se laisse tirer deux ou trois fois, mais c'est en vain qu'on tend un filet ou qu'on tire l'arc devant ceux qui ont déjà des plumes.
La volonté absolue ne consent pas au mal ; mais la volonté y consent dans la mesure où elle craint, par refus, de tomber dans un plus grand malheur.
Le plus grand don que Dieu, dans sa largesse, fit en créant, le plus conforme à sa bonté, celui auquel il accorde le plus de prix, fut la liberté de la volonté.
Autant que savoir, douter me plaît.
Laisse se gratter ceux qui ont la gale !
On ne peut absoudre celui qui ne se repent pas.
Avoir entendu sans retenir ne fait pas de la science.
Noblesse est partout où est valeur, mais non valeur où est noblesse.
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
C'est un triste chemin que de monter et de descendre l'escalier d'autrui.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.
Il n'est pas de plus grande douleur que de se souvenir des temps heureux dans la misère.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours de bonheur dans la misère.
La chambre du pardon, aucun homme sage ne la ferme, car pardonner est belle victoire de guerre.
Le renom dans ce monde n'est qu'un souffle de vent... qui change de sens en changeant de parti.
Un homme, par la réputation dont il jouit, donne plus souvent la mesure de ses partisans que la sienne.
Tu éprouveras l'amère saveur qu'à le pain d'autrui, et comme il est dur de monter et descendre les escaliers d'autrui.
Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre.
L'amour et un noble coeur ne font qu'un, et quand l'un ose aller sans l'autre, c'est comme quand l'âme abandonne la raison.
Craindre l'on doit uniquement les choses qui risqueraient de mal faire à quelqu'un ; les autres, non : elles ne sont terribles.
Suis moi, et laisse donc parler les gens. Sois pareil à la tour rigide, dont la cime jamais ne se balance aux rafales de vents.
Dans l'enfer, les places les plus brûlantes sont réservées à ceux qui, en période de crise morale, maintiennent leur neutralité.
Nul effet provenant de la raison ne peut durer toujours, parce que les désirs des hommes changent suivant les influences du ciel.
Toujours l'homme chez qui une pensée germe sur une autre pensée s'éloigne de son but, parce que l'une affaiblit l'élan de l'autre.
Que les gens ne montrent pas trop d'assurance dans leurs jugements, comme celui qui, dans un champ, estime les blés avant qu'ils ne soient mûrs.
Le jeune oiseau se laisse tirer deux ou trois fois, mais c'est en vain qu'on tend un filet ou qu'on tire l'arc devant ceux qui ont déjà des plumes.
La volonté absolue ne consent pas au mal ; mais la volonté y consent dans la mesure où elle craint, par refus, de tomber dans un plus grand malheur.
Le plus grand don que Dieu, dans sa largesse, fit en créant, le plus conforme à sa bonté, celui auquel il accorde le plus de prix, fut la liberté de la volonté.