Horace

65 av. J.-C.–8 av. J.-C. · † à 57 ans
Naissance
8 déc. 65 av. J.-C.
Vénouse, Italie
Décès
27 nov. 8 av. J.-C.
Nationalité
Astrologie

Biographie

Quintus Horatius Flaccus, plus connu sous le nom d’Horace, poète latin de l’époque d’Auguste et auteur des Odes et de la formule « carpe diem », occupe une place centrale dans l’histoire de la poésie de Rome antique ; ce portrait retrace la vie, les œuvres et l’héritage de Horace.


Parcours

Né le 8 décembre 65 av. J.-C. à Venusia, dans le sud de l’Italie, Horace est le fils d’un affranchi devenu petit propriétaire terrien. Son père l’envoie très tôt à Rome suivre une formation soignée auprès du grammairien Orbilius, puis à Athènes, où il étudie la philosophie. Après l’assassinat de César, il rejoint l’armée de Brutus et participe à la bataille de Philippes en 42 av. J.-C. Amnistié, il revient à Rome comme scriba au Trésor, ce qui lui laisse du temps pour écrire. Vers 38 av. J.-C., il est présenté à Maecenas, qui l’intègre au cercle littéraire d’Auguste et lui offre un domaine sabin. Horace y compose les Satires, les Épodes, les Odes, les Épîtres, le Carmen Saeculare et l’Ars Poetica, avant de mourir à Rome le 27 novembre 8 av. J.-C.


Repères de carrière

65 av. J.-C. : Naissance à Venusia, colonie militaire sur la frontière entre Apulie et Lucanie.
Vers 50–45 av. J.-C. : Études à Rome auprès d’Orbilius, formation grammaticale et rhétorique.
Vers 46–44 av. J.-C. : Séjour d’études à Athènes, découverte approfondie de la philosophie et de la poésie grecques.
42 av. J.-C. : Tribune militaire dans l’armée de Brutus, engagé à la bataille de Philippes.
Vers 41–38 av. J.-C. : Retour à Rome, fonction de scriba quaestorius, premiers essais satiriques.
38 av. J.-C. : Rencontre avec Maecenas, entrée dans le cercle des poètes protégés du futur Auguste.
35–30 av. J.-C. : Publication des Satires et des Épodes.
23 av. J.-C. : Parution des trois premiers livres des Odes.
Vers 20 av. J.-C. : Publication du premier livre des Épîtres.
17 av. J.-C. : Composition du Carmen Saeculare pour les Jeux séculaires d’Auguste.
Vers 13–11 av. J.-C. : Parution du quatrième livre des Odes et du second livre des Épîtres.
Vers 10–8 av. J.-C. : Rédaction de l’Ars Poetica.
27 novembre 8 av. J.-C. : Décès à Rome, inhumation près de la tombe de Maecenas.


Vie personnelle et engagements

Horace grandit dans un milieu modeste mais stable, marqué par l’ascension sociale de son père affranchi, qui investit dans son éducation et l’accompagne à Rome. Cette origine explique l’attention constante du poète aux hiérarchies sociales et à la condition des petits propriétaires italiens. Les sources antiques ne mentionnent ni épouse ni descendance, et rien n’atteste un mariage ou des enfants. Sa vie adulte se partage entre Rome et son domaine sabin, cadre rural qui nourrit de nombreux poèmes. Proche de Maecenas, il fréquente Virgile, Varius et d’autres auteurs du cercle augustéen. Ses textes reflètent des affinités avec l’épicurisme et certains thèmes stoïciens, valorisant mesure, amitié, retrait relatif des affaires publiques et réflexion morale, plutôt qu’un engagement militant ou politique direct.


Anecdotes

1 – Horace raconte avoir servi comme tribun militaire dans l’armée de Brutus à Philippes et avoir fui en abandonnant son bouclier, épisode qu’il évoque lui-même avec distance ironique dans ses poèmes.
2 – Fils d’affranchi, il reçoit pourtant une éducation de haut niveau grâce à son père, qui préfère investir dans ses études à Rome plutôt que dans l’agrandissement de son domaine.
3 – Le domaine sabin offert par Maecenas, identifié près de l’actuelle Licenza, devient un lieu central de son existence et de son imaginaire poétique, souvent célébré dans les Odes et les Épîtres.
4 – La formule « carpe diem », tirée d’une ode adressée à Leuconoé, est devenue l’une des expressions latines les plus citées, symbole d’une invitation à profiter du présent tout en acceptant l’incertitude du futur.
5 – L’empereur Auguste lui demande de rédiger une épître en vers sur la littérature ; Horace refuse toutefois le poste de secrétaire privé que le prince lui propose, préférant conserver son indépendance.
6 – Il meurt peu après Maecenas et, selon la tradition rapportée par Suétone, lègue comme son protecteur ses biens à Auguste, témoignant de la proximité construite avec le pouvoir impérial.


Lieux de mémoire

Les lieux de référence d’Horace s’articulent entre Venusia (aujourd’hui Venosa, en Basilicate), sa ville natale de colonie militaire, Rome où il vit, travaille et meurt en 8 av. J.-C., et son domaine sabin près de l’actuelle Licenza, souvent identifié comme la « villa d’Horace » et associé à son idéal de retraite rurale.


Contexte du décès

Horace meurt à Rome le 27 novembre 8 av. J.-C., à l’âge d’environ cinquante-six ans, durant le principat d’Auguste. Les sources antiques ne fournissent pas de description précise de la maladie ou des circonstances médicales de sa mort. Suétone signale qu’il disparaît peu après Maecenas et qu’il est enterré près de la tombe de ce dernier sur l’Esquilin. La tradition rapporte qu’il ne laisse pas de famille directe et qu’il fait d’Auguste son héritier, geste qui confirme l’intégration du poète dans le cercle rapproché du pouvoir tout en clôturant la trajectoire d’un fils d’affranchi devenu figure centrale de la poésie latine.


Points clés

• Métier(s) : poète, satiriste, épistolier, critique littéraire, ancien officier
• Résidence principale : Rome et domaine sabin près de Licenza, Italie
• Relations : cercle de Maecenas (Virgile, Varius, Tibulle, Properce), patronage d’Auguste
• Enfants : aucun enfant attesté

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Autres poètes

Citations

Ne s'émouvoir de rien.
La colère est une courte folie.
Il est en tout un juste milieu.
Il y a une mesure en toute chose.
Les pleurs ont aussi leur volupté.
La mort rattrape ceux qui la fuient.
Parmi les fous, on craint d'être fou.
Commencer, c'est avoir à moitié fini.
L'homme en masse n'a pas de cervelle.
Il faut de la mesure en toutes choses.
Notre mentalité diffère avec notre âge.
L'ennui est le malheur des gens heureux.
La patience adoucit tout mal sans remède.
Qui a confiance en soi conduit les autres.
Quel que soit ton conseil, qu'il soit bref.
Nulle félicité n'est de tout point parfaite.
Nous sommes trompés par l'apparence du bien.
Fuir le vice est le commencement de la vertu.
L'envieux maigrit de l'embonpoint des autres.
La fortune ici-bas ne change point les moeurs.
Le vin met à jour les secrets cachés de l'âme.
Il est agréable d'oublier la sagesse à propos.
Celui qui a confiance en lui mènera les autres.
La résignation allège tous les maux sans remède.
Gagne d'abord de l'argent ; la vertu vient après.
Quand l'amphore est à sec, les amis se dispersent.
La parole qui vous échappe ne peut être rattrapée.
L'arc n'atteint pas toujours la cible qu'il menace.
Le loup attaque de la dent, le taureau de la corne.
Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre.
Sauver un homme malgré lui, c'est quasiment le tuer.
La patience rend tolérable ce qu'on ne peut empêcher.
Soyez content de votre sort, ami, c'est là la sagesse.
Avoir plu aux puissants n'est pas le plus haut mérite.
Les tours les plus hautes font les plus hautes chutes.
Comme la nuit paraît longue à la douleur qui s'éveille.
Triste, on hait le joyeux ; folâtre, on hait le triste.
Faute d'art, la crainte d'un mal nous conduit à un vice.
Bien qu'innocent, tu dois expier les péchés de ton père.
Le prophète s'assure de l'événement avant de le prédire.
C'est des vaillants et des bons que naissent les braves.
Si tu veux que je pleure, il faut d'abord que tu pleures.
Si le vase n'est pas propre, tout ce qu'on y verse aigrit.
A ne rien espérer d'immortel te convie la fuite de l'année.
La force sans l'intelligence s'effondre sous sa propre masse.
Ne charge pas tes épaules d'un fardeau qui excède tes forces.
Le pin le plus haut est celui que le vent agite le plus souvent.
Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser.
Celui qui joint l'utile à l'agréable recueille tous les suffrages.
Il emporte tous les suffrages, celui qui mêle l'utile à l'agréable.
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
Jouis du jour présent, sans te fier le moins du monde au lendemain.
Ils ne peuvent vivre les vers qui sont écrits par des buveurs d'eau.
Cueille le jour présent, en te fiant le moins possible au lendemain.
Il faut essayer de soumettre les circonstances et non s'y soumettre.
S'habiller à sa taille, et se chausser à son pied : voilà la sagesse.
Pour fuir un défaut, les maladroits tombent dans le défaut contraire.
Chassez le naturel avec une fourche, il reviendra toujours en courant.
Nul homme n'est sans défauts : le meilleur est celui qui en a le moins.
L'abstinence est bénéfique tant pour l'esprit que pour le portefeuille.
Comme la nuit semble longue au jeune amant trompé dans son rendez-vous.
En voulant éviter un défaut, les sots se jettent dans le défaut contraire.
Qui après avoir bu du vin parle des rigueurs de la guerre ou de la pauvreté?
Courir au-delà des mers, c'est changer de climat, mais non changer de coeur.
Chasse la nature à coups de fourche, elle reviendra toujours au pas de course.
Profite d'aujourd'hui que tu tiens dans ta main ;Crois le moins possible à demain.
Mêle à la sagesse un grain de folie ; il est bon quelquefois d'oublier la sagesse.
Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Ce monde est une comédie pour ceux qui pensent, une tragédie pour ceux qui sentent.
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?
C'est quand Jupiter fait gronder la foudre que nous croyons qu'il règne dans les cieux.
Sans un travail énorme et toujours obstinéL'existence aux mortels n'a jamais rien donné.
Sans un travail énorme et toujours obstiné
L'existence aux mortels n'a jamais rien donné.
Des vers ne peuvent plaire ni durer longtemps, s'ils ont été écrits par des buveurs d'eau.
Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur. Mais il est ici, le bonheur.
Exercer bonnement le métier qu'il sait faire, Voilà, je crois, pour chacun la meilleure affaire.
L'homme d'honneur n'a pas de rempart aussi sûrQu'une âme sans remords et qu'un coeur toujours pur.
L'homme d'honneur n'a pas de rempart aussi sûr
Qu'une âme sans remords et qu'un coeur toujours pur.
Ne s'étonner de rien est presque la seule et unique chose qui puisse donner et conserver le bonheur.
Celui qui ajourne le moment de bien vivre, attend comme les paysans que la rivière ait fini de couler.
L'adversité a pour effet de susciter des talents qui, en des circonstances plus favorables, n'auraient pas éclos.
Tandis que nous parlons, le temps jaloux aura fui ; cueille le jour, sans te fier le moins du monde au lendemain.
Pour bien jouir de l'été en Angleterre, il faut le faire encadrer et le mettre sous verre dans un salon confortable.
Dans les difficultés, garde ton âme égale ; et, parmi la prospérité, sache avec même probité t'interdire une joie insolente et brutale.
Rarement nous pouvons découvrir un homme qui dise avoir vécu heureux, et qui, son temps fini, quitte la vie content comme un convive rassasié.
Carpe diem... Cueille le jour...
Tandis que nous parlons, le temps jaloux aura fui;
cueille le jour, sans te fier le moins du monde au lendemain.
Ne s'émouvoir de rien.
La colère est une courte folie.
Il est en tout un juste milieu.
Il y a une mesure en toute chose.
Les pleurs ont aussi leur volupté.
La mort rattrape ceux qui la fuient.
Parmi les fous, on craint d'être fou.
Commencer, c'est avoir à moitié fini.
L'homme en masse n'a pas de cervelle.
Il faut de la mesure en toutes choses.
Notre mentalité diffère avec notre âge.
L'ennui est le malheur des gens heureux.
La patience adoucit tout mal sans remède.
Qui a confiance en soi conduit les autres.
Quel que soit ton conseil, qu'il soit bref.
Nulle félicité n'est de tout point parfaite.
Nous sommes trompés par l'apparence du bien.
Fuir le vice est le commencement de la vertu.
L'envieux maigrit de l'embonpoint des autres.
La fortune ici-bas ne change point les moeurs.
Le vin met à jour les secrets cachés de l'âme.
Il est agréable d'oublier la sagesse à propos.
Celui qui a confiance en lui mènera les autres.
La résignation allège tous les maux sans remède.
Gagne d'abord de l'argent ; la vertu vient après.
Quand l'amphore est à sec, les amis se dispersent.
La parole qui vous échappe ne peut être rattrapée.
L'arc n'atteint pas toujours la cible qu'il menace.
Le loup attaque de la dent, le taureau de la corne.
Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre.
Sauver un homme malgré lui, c'est quasiment le tuer.
La patience rend tolérable ce qu'on ne peut empêcher.
Soyez content de votre sort, ami, c'est là la sagesse.
Avoir plu aux puissants n'est pas le plus haut mérite.
Les tours les plus hautes font les plus hautes chutes.
Comme la nuit paraît longue à la douleur qui s'éveille.
Triste, on hait le joyeux ; folâtre, on hait le triste.
Faute d'art, la crainte d'un mal nous conduit à un vice.
Bien qu'innocent, tu dois expier les péchés de ton père.
Le prophète s'assure de l'événement avant de le prédire.
C'est des vaillants et des bons que naissent les braves.
Si tu veux que je pleure, il faut d'abord que tu pleures.
Si le vase n'est pas propre, tout ce qu'on y verse aigrit.
A ne rien espérer d'immortel te convie la fuite de l'année.
La force sans l'intelligence s'effondre sous sa propre masse.
Ne charge pas tes épaules d'un fardeau qui excède tes forces.
Le pin le plus haut est celui que le vent agite le plus souvent.
Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser.
Celui qui joint l'utile à l'agréable recueille tous les suffrages.
Il emporte tous les suffrages, celui qui mêle l'utile à l'agréable.
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
Jouis du jour présent, sans te fier le moins du monde au lendemain.
Ils ne peuvent vivre les vers qui sont écrits par des buveurs d'eau.
Cueille le jour présent, en te fiant le moins possible au lendemain.
Il faut essayer de soumettre les circonstances et non s'y soumettre.
S'habiller à sa taille, et se chausser à son pied : voilà la sagesse.
Pour fuir un défaut, les maladroits tombent dans le défaut contraire.
Chassez le naturel avec une fourche, il reviendra toujours en courant.
Nul homme n'est sans défauts : le meilleur est celui qui en a le moins.
L'abstinence est bénéfique tant pour l'esprit que pour le portefeuille.
Comme la nuit semble longue au jeune amant trompé dans son rendez-vous.
En voulant éviter un défaut, les sots se jettent dans le défaut contraire.
Qui après avoir bu du vin parle des rigueurs de la guerre ou de la pauvreté?
Courir au-delà des mers, c'est changer de climat, mais non changer de coeur.
Chasse la nature à coups de fourche, elle reviendra toujours au pas de course.
Profite d'aujourd'hui que tu tiens dans ta main ;Crois le moins possible à demain.
Mêle à la sagesse un grain de folie ; il est bon quelquefois d'oublier la sagesse.
Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Ce monde est une comédie pour ceux qui pensent, une tragédie pour ceux qui sentent.
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?
C'est quand Jupiter fait gronder la foudre que nous croyons qu'il règne dans les cieux.
Sans un travail énorme et toujours obstinéL'existence aux mortels n'a jamais rien donné.
Sans un travail énorme et toujours obstiné
L'existence aux mortels n'a jamais rien donné.
Des vers ne peuvent plaire ni durer longtemps, s'ils ont été écrits par des buveurs d'eau.
Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur. Mais il est ici, le bonheur.
Exercer bonnement le métier qu'il sait faire, Voilà, je crois, pour chacun la meilleure affaire.
L'homme d'honneur n'a pas de rempart aussi sûrQu'une âme sans remords et qu'un coeur toujours pur.
L'homme d'honneur n'a pas de rempart aussi sûr
Qu'une âme sans remords et qu'un coeur toujours pur.
Ne s'étonner de rien est presque la seule et unique chose qui puisse donner et conserver le bonheur.
Celui qui ajourne le moment de bien vivre, attend comme les paysans que la rivière ait fini de couler.
L'adversité a pour effet de susciter des talents qui, en des circonstances plus favorables, n'auraient pas éclos.
Tandis que nous parlons, le temps jaloux aura fui ; cueille le jour, sans te fier le moins du monde au lendemain.
Pour bien jouir de l'été en Angleterre, il faut le faire encadrer et le mettre sous verre dans un salon confortable.
Dans les difficultés, garde ton âme égale ; et, parmi la prospérité, sache avec même probité t'interdire une joie insolente et brutale.
Rarement nous pouvons découvrir un homme qui dise avoir vécu heureux, et qui, son temps fini, quitte la vie content comme un convive rassasié.
Carpe diem... Cueille le jour...
Tandis que nous parlons, le temps jaloux aura fui;
cueille le jour, sans te fier le moins du monde au lendemain.

Questions autour de Horace

Qui est né le même jour que Horace ?
À quel âge est mort Horace ?
Horace est mort à environ 57 ans.
Qui est mort le même jour que Horace ?
Quels écrivains sont du signe Sagittaire comme Horace ?
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