Luis Fernandez, Luís Fernandez ou Luis Fernández peuvent faire référence à :
Luis Fernández (1900-1973), peintre espagnol. Luis Fernandez (né en 1959), joueur et entraîneur de football français. Luís Fernandez (né en 1971), footballeur brésilo-libanais. Luis Fernández (né en 1980), coureur cycliste espagnol. Caporal Luis Fernandez, le personnage interprété par le footballeur Pelé dans À nous la victoire, film de John Huston sorti en 1981.Le foot, ce n'est pas des maths.
Le succès ne s'imite pas, il se crée.
Pour gagner, il faut accepter de perdre.
Echouer, peut-être ; démissionner, jamais.
Gagner ce n'est pas tout, c'est la seule chose.
On a peur seulement quand on n'est pas d'accord avec soi-même.
En compétition, on séduit par l'efficacité, pas par le charme.
A l'intérieur du règlement, j'accepte tout ; à l'extérieur, rien.
Dans le haut niveau, on ne gère pas un patrimoine, on capitalise.
On joue avec son corps, on lutte avec ses tripes, on gagne avec sa tête.
Les seuls murs vraiment impénétrables sont ceux dont on s'entoure soi-même.
Le champion tire les leçons du passé, concrétise le présent, pense le futur.
Le succès n'a pas besoin d'explication, l'échec n'admet pas de justification.
Les places à éviter : deuxième et quatrième car tu manques l'or ou le podium.
Le coeur donne la direction ; le cerveau la solution et le corps la concrétisation.
En compétition, il y a toujours un premier et un dernier, mais l'important est de ne pas être le second de soi-même.
Le secret pour gagner : une action après l'autre, une balle après l'autre, un match après l'autre, une saison après l'autre.
Le foot, ce n'est pas des maths.
Le succès ne s'imite pas, il se crée.
Pour gagner, il faut accepter de perdre.
Echouer, peut-être ; démissionner, jamais.
Gagner ce n'est pas tout, c'est la seule chose.
On a peur seulement quand on n'est pas d'accord avec soi-même.
En compétition, on séduit par l'efficacité, pas par le charme.
A l'intérieur du règlement, j'accepte tout ; à l'extérieur, rien.
Dans le haut niveau, on ne gère pas un patrimoine, on capitalise.
On joue avec son corps, on lutte avec ses tripes, on gagne avec sa tête.
Les seuls murs vraiment impénétrables sont ceux dont on s'entoure soi-même.
Le champion tire les leçons du passé, concrétise le présent, pense le futur.
Le succès n'a pas besoin d'explication, l'échec n'admet pas de justification.
Les places à éviter : deuxième et quatrième car tu manques l'or ou le podium.
Le coeur donne la direction ; le cerveau la solution et le corps la concrétisation.
En compétition, il y a toujours un premier et un dernier, mais l'important est de ne pas être le second de soi-même.
Le secret pour gagner : une action après l'autre, une balle après l'autre, un match après l'autre, une saison après l'autre.