Alexis de Tocqueville

† à 53 ans
le 29 juillet 1805
Décédé le 16 avril 1859 Cause de la mort : tuberculose

Mémoire

Cette année marque le 167ᵉ anniversaire de sa disparition.

Naissance :  Paris (75)France  
Nationalité : française
Astrologie

Résumé biographique

Alexis-Charles-Henri Clérel, comte de Tocqueville, couramment Alexis de Tocqueville, né le 29 juillet 1805 à Paris et mort le 16 avril 1859 à Cannes, est un magistrat, écrivain, historien, académicien, philosophe, voyageur, politologue, précurseur de la sociologie et homme politique français.

Né dans une vieille famille de la noblesse de Normandie, il suit des études de droit et devient magistrat en 1827. Dès 1825, il est persuadé que la poussée démocratique en France est inéluctable. En 1831, il obtient une mission du ministère pour aller étudier le système pénitentiaire américain, ce qui constitue son passeport pour aller découvrir les États-Unis et comprendre ce qu'il tient pour le meilleur exemple disponible de démocratie. De ce séjour qui dure près de dix mois, il tire De la démocratie en Amérique, une analyse du système démocratique en général (de ses vertus, de ses risques et de sa dynamique) et de son illustration particulière américaine, qui connaît un immense succès à sa publication en 1835 et 1840. Cela lui vaut d'être élu à l'Académie des sciences morales et politiques à seulement trente-trois ans, puis à l'Académie française à trente-six.

Il se présente aux élections législatives de 1839 et est élu député de Valognes, dans la Manche où se trouve le château familial des Tocqueville et où il sera réélu jusqu'au coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte en décembre 1851. Il se positionne au centre gauche. Il voudrait jouer un rôle au premier plan, mais il n'est « ni un orateur spontané capable d'improviser, ni un leader capable de s'imposer à la Chambre. » « Je vaux mieux dans la pensée que dans l'action », reconnaît-il.

Après la révolution de 1848, il est élu au suffrage universel à l'Assemblée constituante qui le charge, avec 17 autres membres de la rédaction de la constitution de la Deuxième République. Élu à l'Assemblée législative en 1849, il est ministre des Affaires étrangères du second gouvernement Barrot de juin à octobre. Il est aussi élu président du conseil général de la Manche, à la tête duquel il reste jusqu'en 1852, date à laquelle il démissionne, refusant de prêter serment au nouvel empereur.

Adversaire déterminé du régime issu du coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte, il se retire de la vie politique et consacre les cinq dernières années de sa vie aux recherches qui aboutissent à sa seconde grande œuvre, L'Ancien Régime et la Révolution, dans laquelle il cherche à comprendre l'origine et l'enchaînement des événements qui conduisirent à la Révolution. Il voit dans la Révolution française l'accélération d'une évolution déjà engagée sous l'Ancien Régime qui se poursuit.

Extrait de Wikipédia

Citations

La liberté n'existe pas sans morale, ni la morale sans foi.
Il n'y a que Dieu qui puisse sans danger être tout-puissant.
Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau.
La passé n'éclairant plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres.
Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir.
Quand le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres.
Ce que le vulgaire appelle du temps perdu est bien souvent du temps gagné.
En politique, la communauté des haines fait presque toujours le fond des amitiés.
Il y a plus de lumière et de sagesse dans beaucoup d'hommes réunis que dans un seul.
L'histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies.
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
Les grands hommes se passionnent pour les petites choses, quand les grandes viennent à leur manquer.
Le plus grand soin d'un bon gouvernement devrait être d'habituer peu à peu les peuples à se passer de lui.
Le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d'ordinaire celui où il commence à se réformer.
Le goût de la fonction publique et le désir de vivre de l'impôt est la grande et permanente infirmité de la France.
Les Français veulent l'égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l'esclavage.
En politique, ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux.
L'esclave est un serviteur qui ne discute point et se soumet à tout sans murmure. Quelquefois il assassine son maître mais il ne lui résiste jamais.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Les Français comptent toujours, pour se sauver, en un pouvoir qu'ils détestent, mais se sauver par eux-mêmes est la dernière chose à laquelle ils pensent.
Cette même égalité qui rend l'individu indépendant de chacun de ses concitoyens en particulier le livre isolé et sans défense à l'action du plus grand nombre.
Les peuples démocratiques ont un goût naturel pour l'égalité. Ils la veulent dans la liberté et, s'ils ne peuvent l'obtenir, ils la veulent encore dans l'esclavage.
Quelle triste chose que sur toute la terre les gouvernements soient toujours précisément aussi coquins que les moeurs de leurs sujets peuvent leur permettre de l'être.
La liberté n'existe pas sans morale, ni la morale sans foi.
Il n'y a que Dieu qui puisse sans danger être tout-puissant.
Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau.
La passé n'éclairant plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres.
Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir.
Quand le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres.
Ce que le vulgaire appelle du temps perdu est bien souvent du temps gagné.
En politique, la communauté des haines fait presque toujours le fond des amitiés.
Il y a plus de lumière et de sagesse dans beaucoup d'hommes réunis que dans un seul.
L'histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies.
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
Les grands hommes se passionnent pour les petites choses, quand les grandes viennent à leur manquer.
Le plus grand soin d'un bon gouvernement devrait être d'habituer peu à peu les peuples à se passer de lui.
Le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d'ordinaire celui où il commence à se réformer.
Le goût de la fonction publique et le désir de vivre de l'impôt est la grande et permanente infirmité de la France.
Les Français veulent l'égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l'esclavage.
En politique, ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux.
L'esclave est un serviteur qui ne discute point et se soumet à tout sans murmure. Quelquefois il assassine son maître mais il ne lui résiste jamais.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Les Français comptent toujours, pour se sauver, en un pouvoir qu'ils détestent, mais se sauver par eux-mêmes est la dernière chose à laquelle ils pensent.
Cette même égalité qui rend l'individu indépendant de chacun de ses concitoyens en particulier le livre isolé et sans défense à l'action du plus grand nombre.
Les peuples démocratiques ont un goût naturel pour l'égalité. Ils la veulent dans la liberté et, s'ils ne peuvent l'obtenir, ils la veulent encore dans l'esclavage.
Quelle triste chose que sur toute la terre les gouvernements soient toujours précisément aussi coquins que les moeurs de leurs sujets peuvent leur permettre de l'être.

Autres sociologues nés dans les années 1800

Questions autour de Alexis de Tocqueville

Qui est né le même jour que Alexis de Tocqueville ?
Jean-Hugues Anglade, Tony Sirico, Benito Mussolini, David Warner et Marcel Bich sont nés le 29 juillet comme Alexis de Tocqueville.
À quel âge est mort Alexis de Tocqueville ?
Alexis de Tocqueville est mort à 53 ans, le 16 avril 1859.
Qui est mort le même jour que Alexis de Tocqueville ?
Christophe, Neville Brand, Luis Sepúlveda, Philippe Castelli et Ahmad Jamal sont morts le 16 avril comme Alexis de Tocqueville.
Qui est né à Paris comme Alexis de Tocqueville ?
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