Ferdinand Foch, né le 2 octobre 1851 à Tarbes (Hautes-Pyrénées) et mort le 20 mars 1929 à Paris (Seine), est un militaire français. Formé à l'École polytechnique puis à l'École de l'artillerie, il atteint le grade de général de division et s'illustre comme généralissime des Forces alliées sur le front de l'Ouest durant la Première Guerre mondiale en 1918. Il est élevé à la dignité de maréchal de France la même année.
Officier d’artillerie, il commande pour la première fois des troupes au combat durant la Première Guerre mondiale. Entre 1914 et 1916, il est à la tête du 20e corps d’armée, puis d'une armée et enfin d'un groupe d’armées. Il participe à des batailles défensives, dont la première bataille d'Ypres fin 1914, et des batailles offensives, la bataille de Morhange en août 1914, la 2e et la 3e bataille de l'Artois en 1915 puis la bataille de la Somme en 1916. Après avoir été temporairement relevé de son commandement en 1916, il revient au premier plan le 16 mai 1917 lorsqu'il est nommé chef d’état-major général de l'armée, où il joue un rôle crucial dans la coordination des efforts militaires français.
Au cours des derniers mois qui précèdent la victoire, le 26 mars 1918, il est nommé commandant en chef des forces alliées sur le front de l'Ouest avec le titre de généralissime. Bénéficiant de la supériorité numérique alliée, il déclenche l'offensive finale qui conduit à la défaite de l'armée allemande et à la fin du conflit.
Élu membre de l'Académie française en mai 1918, Foch est élevé à la dignité de maréchal de France en août de la même année. Il reçoit ensuite les titres de maréchal du Royaume-Uni en 1919 et de maréchal de Pologne en 1923.
Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.
A la guerre, c'est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
Il n'y a pas d'homme cultivé ; il n'y a que des hommes qui se cultivent.
Ne me dites pas que ce problème est difficile. S'il n'était pas difficile, ce ne serait pas un problème.
Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu.
Une assemblée pour décider doit avoir une nombre impair, mais trois, c'est déjà trop.