Résumé biographique
Né à Boulogne-Billancourt, Olivier Marleix était un homme politique français, député d’Eure-et-Loir et président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale.
Parcours
Né le 6 février 1971 à Boulogne-Billancourt, Olivier Marleix, diplômé de Sciences Po Paris (1992) et titulaire d’un DEA de droit public (1994), débute en politique comme président de l’Union des jeunes pour le progrès en 1997. Il devient directeur de cabinet au conseil général d’Eure-et-Loir (1998-2005) et conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée (2009-2011). Élu maire d’Anet (2008-2017) et député de la 2e circonscription d’Eure-et-Loir en 2012, il est réélu en 2017, 2022 et 2024. Président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale (2022-2024), il préside la commission d’enquête sur Alstom (2017-2018), recevant le prix éthique d’Anticor en 2020. Spécialiste des questions industrielles, il soutient Bruno Retailleau en 2024.
Repères de carrière
1997 : Élu président de l’Union des jeunes pour le progrès.
2008 : Devient maire d’Anet et conseiller général d’Eure-et-Loir.
2012 : Élu député de la 2e circonscription d’Eure-et-Loir.
2016 : Président de la fédération des Républicains d’Eure-et-Loir.
2017 : Préside la commission d’enquête sur Alstom.
2020 : Reçoit le prix éthique d’Anticor.
2022 : Élu président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale.
2024 : Réélu député après la dissolution de l’Assemblée.
Vie personnelle et engagements
Olivier Marleix, fils d’Alain Marleix, ancien secrétaire d’État, et d’Évelyne, ancienne maire de Molompize, est père de deux filles. Frère de Romain, conseiller de Michel Barnier, et de l’historienne Laurence Saint-Gilles, il grandit dans une famille politique. Résidant à Anet, Eure-et-Loir, il soutient des initiatives industrielles, dénonçant la vente d’Alstom à General Electric. Gaulliste, il s’oppose au macronisme et prône la souveraineté industrielle. Il s’engage dans des débats sur la réforme des retraites (2023) et publie Les Liquidateurs (2021). Proche de Michel Barnier, il participe à des projets électoraux locaux, comme la préparation des municipales de 2026. Sa dépression, liée à des causes personnelles et professionnelles, est révélée après son décès.
Où se recueillir ?
Olivier Marleix est décédé le 7 juillet 2025 à Anet, Eure-et-Loir. Les lieux de mémoire incluent l’église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte à Anet, où ses obsèques ont eu lieu, et l’Assemblée nationale à Paris.
Anecdotes
1- Marleix a soutenu Édouard Balladur en 1995 en présidant le comité des jeunes.
2- Il a été surnommé « l’anti-Macron » pour ses critiques virulentes du président.
3- Il travaillait sur un livre, Dissolution française, prévu pour novembre 2025.
Contexte du décès
Olivier Marleix est retrouvé mort le 7 juillet 2025 à son domicile d’Anet, Eure-et-Loir, pendu dans une chambre à l’étage. L’enquête conclut à un suicide par pendaison, lié à une période de dépression aux causes multiples, sentimentales et professionnelles. L’autopsie, réalisée le 9 juillet, confirme cette thèse.
Points clés
• Métier(s) : Homme politique, député
• Résidence principale : Anet, Eure-et-Loir, France
• Relations : Aucune information publique
• Enfants : Deux filles, prénoms non publics
• Distinctions : Prix éthique d’Anticor (2020)