Cette année marque le 60ᵉ anniversaire de sa disparition.
Georges Duhamel, né à Paris le 30 juin 1884 et mort à Valmondois (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise) le 13 avril 1966, est un médecin, écrivain et poète français.
Rendu célèbre par l’écriture de Civilisation (prix Goncourt 1918) puis de la Chronique des Pasquier, il fut élu en 1935 membre de l’Académie française dont il fut secrétaire perpétuel de 1944 à 1946. Il devint ensuite un président très actif pour le renouveau de l’Alliance française après-guerre.
Georges Duhamel est, par ailleurs, le père du compositeur Antoine Duhamel et le grand-père de l'écrivain journaliste Jérôme Duhamel.
Il arrive que l'erreur se trompe.
C'est la faute qui fait la vertu.
Le monde est créé pour être recréé.
L'action ne remplace pas la méditation.
L'humour est la politesse du désespoir.
Avec les enfants, on fait comme on peut.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Je me méfie de la contagion des machines.
Le désir d'ordre est le seul ordre du monde.
Chaque civilisation a les ordures qu'elle mérite.
Un peuple est grand quand il produit de grands hommes.
Evalue ta richesse à l'importance de ce que tu donnes.
Je n'ai jamais trompé ma femme. Aucun mérite : je l'aime.
L'amour est une vie de l'esprit qui cherche à prendre corps.
La haine de la sottise ne suffit pas à faire une philosophie.
Le langage est notre affaire à tous, quel que soit notre état.
Je peux toujours me vanter d'avoir persévéré dans le changement.
Avec la moitié de Hugo, les Allemands auraient fait trois Goethe.
C'est dans ses mémoires qu'un écrivain met le moins de souvenirs.
L'âme d'un homme est un domaine secret et difficilement accessible.
La culture est ce qui fait d'une journée de travail une journée de vie.
Les plus grands tyrans du peuple sont presque toujours sortis du peuple.
J'aime encore mieux l'enfer que le néant. L'enfer c'est la vie qui dure.
Nul doute : l'erreur est la règle : la vérité est l'accident de l'erreur.
Le roman est l'histoire du présent, tandis que l'histoire est le roman du passé.
La moitié du monde, bientôt jouera pour l'autre moitié le rôle de garde-chiourme.
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société.
L'être qui n'a pas souffert, nous le regardons un peu comme un enfant ou un pauvre.
Je respecte trop l'idée de Dieu pour le rendre responsable d'un monde aussi absurde.
Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.
Le romancier est l'historien du présent, alors que l'historien est le romancier du passé.
Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
La nuit ! Elle est si noire et si profonde, qu'elle ne finira jamais. Inconcevable éternité !
Il n'y a de mauvais livres que pour les mauvais lecteurs. La vie ne salit que les âmes basses !
J'ai, des livres, un respect superstitieux, même quand ils sont médiocres, même quand ils sont odieux.
La fiscalité moderne offre tous les caractères d'un expédient et produit tous les caractères d'un attentat.
Le Christ a parlé comme si le Monde n'était composé que de bons et de méchants ; il a oublié les imbéciles.
Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées....
L'amour est un don, la volupté une servitude, et, entre cette servitude et la joie, il n'y a certes aucune commune mesure.
La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
Les morts n'ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s'entendrait plus vivre.
De toutes les productions de l'esprit, l'oeuvre théâtrale est la plus fragile et la plus brillante, la plus glorieuse et la plus humiliée.
L'humanité entière fait entendre en ce moment un cri désespéré, déchirant. Comme une bête de somme mutilée, elle meugle et ne comprend rien à sa blessure.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Il arrive que l'erreur se trompe.
C'est la faute qui fait la vertu.
Le monde est créé pour être recréé.
L'action ne remplace pas la méditation.
L'humour est la politesse du désespoir.
Avec les enfants, on fait comme on peut.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Je me méfie de la contagion des machines.
Le désir d'ordre est le seul ordre du monde.
Chaque civilisation a les ordures qu'elle mérite.
Un peuple est grand quand il produit de grands hommes.
Evalue ta richesse à l'importance de ce que tu donnes.
Je n'ai jamais trompé ma femme. Aucun mérite : je l'aime.
L'amour est une vie de l'esprit qui cherche à prendre corps.
La haine de la sottise ne suffit pas à faire une philosophie.
Le langage est notre affaire à tous, quel que soit notre état.
Je peux toujours me vanter d'avoir persévéré dans le changement.
Avec la moitié de Hugo, les Allemands auraient fait trois Goethe.
C'est dans ses mémoires qu'un écrivain met le moins de souvenirs.
L'âme d'un homme est un domaine secret et difficilement accessible.
La culture est ce qui fait d'une journée de travail une journée de vie.
Les plus grands tyrans du peuple sont presque toujours sortis du peuple.
J'aime encore mieux l'enfer que le néant. L'enfer c'est la vie qui dure.
Nul doute : l'erreur est la règle : la vérité est l'accident de l'erreur.
Le roman est l'histoire du présent, tandis que l'histoire est le roman du passé.
La moitié du monde, bientôt jouera pour l'autre moitié le rôle de garde-chiourme.
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société.
L'être qui n'a pas souffert, nous le regardons un peu comme un enfant ou un pauvre.
Je respecte trop l'idée de Dieu pour le rendre responsable d'un monde aussi absurde.
Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.
Le romancier est l'historien du présent, alors que l'historien est le romancier du passé.
Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
La nuit ! Elle est si noire et si profonde, qu'elle ne finira jamais. Inconcevable éternité !
Il n'y a de mauvais livres que pour les mauvais lecteurs. La vie ne salit que les âmes basses !
J'ai, des livres, un respect superstitieux, même quand ils sont médiocres, même quand ils sont odieux.
La fiscalité moderne offre tous les caractères d'un expédient et produit tous les caractères d'un attentat.
Le Christ a parlé comme si le Monde n'était composé que de bons et de méchants ; il a oublié les imbéciles.
Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées....
L'amour est un don, la volupté une servitude, et, entre cette servitude et la joie, il n'y a certes aucune commune mesure.
La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
Les morts n'ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s'entendrait plus vivre.
De toutes les productions de l'esprit, l'oeuvre théâtrale est la plus fragile et la plus brillante, la plus glorieuse et la plus humiliée.
L'humanité entière fait entendre en ce moment un cri désespéré, déchirant. Comme une bête de somme mutilée, elle meugle et ne comprend rien à sa blessure.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.