Guillaume Musso, né le 6 juin 1974 à Antibes (Alpes-Maritimes), est un romancier français.
Après un premier ouvrage resté confidentiel jusqu'à sa réédition en 2020, il est révélé en 2004 par son deuxième roman, Et après..., adapté au cinéma en 2008.
Aimer quelqu'un pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
parfois ce n'est qu'en quittant la scène que l'on peut savoir quel role on a joué
Quand on aime, pas besoin de faire de discours: on le sait, on le sent, c'est tout.
Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n'ont pas de prix.
Les seuls amis dignes d'intérêt sont ceux que l'on peut appeler à 4 heures du matin.
Aimer c'est prendre soin de la solitude de l'autre sans jamais la combler ni même la connaitre.
Les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.
Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort.
Apprendre à vivre, c'est apprendre à être libre. Et être libre, c'est accepter que les choses arrivent telles qu'elles arrivent.
La passion c'est comme la drogue : au début, tu penses la maîtriser, puis un jour, tu dois bien admettre que c'est elle qui te maîtrise.
Il suffit d'un instant. Un regard. Une rencontre. Pour bouleverser une existence. La bonne personne, le bon moment. Le caprice complice du hasard.
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Car l'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer.
Rien n'était immuable, surtout pas le bonheur. Fragile comme le verre, il ne devait être considéré comme un acquis, lui qui pouvait ne durer qu'un instant.
Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre coeur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute sa saveur.
Aimer quelqu'un pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
parfois ce n'est qu'en quittant la scène que l'on peut savoir quel role on a joué
Quand on aime, pas besoin de faire de discours: on le sait, on le sent, c'est tout.
Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n'ont pas de prix.
Les seuls amis dignes d'intérêt sont ceux que l'on peut appeler à 4 heures du matin.
Aimer c'est prendre soin de la solitude de l'autre sans jamais la combler ni même la connaitre.
Les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.
Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort.
Apprendre à vivre, c'est apprendre à être libre. Et être libre, c'est accepter que les choses arrivent telles qu'elles arrivent.
La passion c'est comme la drogue : au début, tu penses la maîtriser, puis un jour, tu dois bien admettre que c'est elle qui te maîtrise.
Il suffit d'un instant. Un regard. Une rencontre. Pour bouleverser une existence. La bonne personne, le bon moment. Le caprice complice du hasard.
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime.
Car l'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer.
Rien n'était immuable, surtout pas le bonheur. Fragile comme le verre, il ne devait être considéré comme un acquis, lui qui pouvait ne durer qu'un instant.
Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre coeur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute sa saveur.