Henry Valentine Miller [ˈhɛnɹi ˈvæləntaɪn ˈmɪlɚ] est un romancier et essayiste américain né le 26 décembre 1891 à New York et mort le 7 juin 1980 à Pacific Palisades (Californie).
Il est connu pour avoir rompu avec les formes littéraires existantes, développant un nouveau type de roman semi-autobiographique qui mêle l'étude de caractère, la critique sociale, la réflexion philosophique, le langage explicite, le sexe, la libre association surréaliste et le mysticisme. Ses œuvres les plus caractéristiques à cet égard sont Tropique du Cancer, Printemps noir, Tropique du Capricorne et la trilogie de La Crucifixion en rose, qui sont fondées sur ses expériences à New York et à Paris (et qui ont toutes été interdites aux États-Unis jusqu'en 1961). Il a écrit aussi des mémoires de voyage et des critiques littéraires, et a peint des aquarelles et des gouaches.
Miller s'est lui-même qualifié de « Roc heureux » (Happy Rock).
Henry Miller a été durant sa jeunesse un grand admirateur de l’écrivain Knut Hamsun ainsi que de Blaise Cendrars, qui fut également son ami et un des premiers écrivains de renom à reconnaître son talent littéraire. Sur son lit de mort, Henry Miller dira que s'il a tellement écrit sur sa vie, ce fut uniquement par amour sincère des gens et non pour la gloire, la renommée ou la célébrité.
Lire c'est toujours interpréter.
La science cherche encore, l'amour a trouvé.
Fais n'importe quoi, mais tires-en de la joie.
En Grèce, on a envie de se baigner dans le ciel.
Un enfant n'a pas besoin d'écrire, il est innocent.
La joie est pareille à un fleuve : rien n'arrête son cours.
Un homme plein de classiques est un danger pour l'humanité.
Le cirque est un petit bout d'arène close, propre à l'oubli.
Vivre signifie être conscient, joyeusement, jusqu'à l'ébriété.
Chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel.
Il suffit d'un ami, si c'est un homme de foi, pour faire des miracles.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
L'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés.
Un vrai leader n'a pas besoin de conduire. Il suffit qu'il montre le chemin.
La pensée doit passer par le coeur pour être rendue active et prendre un sens.
Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l'habite.
Certains sentent la pluie à l'avance : d'autres se contentent d'être mouillés.
'Une destination n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses.'
Les oeuvres des enfants ont leur place à côté des chefs-d'oeuvre des grands maîtres.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
Aller à un concert, c'est de l'autoflagellation sous une forme politiquement correcte.
La meilleure façon de tuer un artiste est sûrement de lui donner tout ce dont il a besoin.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.
Je dois veiller à me garder le corps en bonne forme pour les vers. Et l'âme intacte pour Dieu.
Tout est devant nous. Le chemin ne finit pas; plus on avance, plus la route s'ouvre à nos yeux.
Si tu regardes ton nombril et que ton nombril est intéressant, alors tu atteindras l'universel.
Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
Le but de la vie sur terre est de découvrir son être véritable... et de vivre en accord avec lui.
Il n'est au monde qu'une seule aventure : la marche vers soi-même en direction du dedans ou de l'espace.
Nul n'est besoin de faire de la Terre un paradis : elle en est un. A nous de nous adapter pour l'habiter.
Chaque homme a sa destiné propre. Le seul impératif est de la suivre et de l'accepter, où qu'elle le mène.
Comprendre que vous êtes heureux et savoir comment le rester, c'est plus que du bonheur, c'est la félicité.
Nous voulons à tout prix être des conquérants et conquérants nous serons ; mais notre conquête, c'est la mort.
Tout homme qui aurait conscience de ses actes ne pourrait pour rien au monde presser du doigt la détente d'un fusil.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
Dieu est le possible qui réside au-delà de l'actuel. Dieu n'existe pas. Dieu est une création car l'éternité ne suffit pas.
Oui, l'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés... C'est là son rôle vis à vis de la création.
Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre.
Méditer sur le problème du jour, ou même sur ses problèmes personnels, est la dernière chose que désire faire l'individu normal.
A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?
Certains hommes attendent l'infidélité de leur femme avec la même tension qu'au cirque lorsqu'ils attendent la chute d'un danseur de corde.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens, il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Si c'est vers une plus grande réalité que nous nous tournons, c'est à une femme de nous montrer le chemin. L'hégémonie du mâle touche à sa fin. Il a perdu contact avec la terre.
Lire c'est toujours interpréter.
La science cherche encore, l'amour a trouvé.
Fais n'importe quoi, mais tires-en de la joie.
En Grèce, on a envie de se baigner dans le ciel.
Un enfant n'a pas besoin d'écrire, il est innocent.
La joie est pareille à un fleuve : rien n'arrête son cours.
Un homme plein de classiques est un danger pour l'humanité.
Le cirque est un petit bout d'arène close, propre à l'oubli.
Vivre signifie être conscient, joyeusement, jusqu'à l'ébriété.
Chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel.
Il suffit d'un ami, si c'est un homme de foi, pour faire des miracles.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
L'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés.
Un vrai leader n'a pas besoin de conduire. Il suffit qu'il montre le chemin.
La pensée doit passer par le coeur pour être rendue active et prendre un sens.
Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l'habite.
Certains sentent la pluie à l'avance : d'autres se contentent d'être mouillés.
'Une destination n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses.'
Les oeuvres des enfants ont leur place à côté des chefs-d'oeuvre des grands maîtres.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
Aller à un concert, c'est de l'autoflagellation sous une forme politiquement correcte.
La meilleure façon de tuer un artiste est sûrement de lui donner tout ce dont il a besoin.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.
Je dois veiller à me garder le corps en bonne forme pour les vers. Et l'âme intacte pour Dieu.
Tout est devant nous. Le chemin ne finit pas; plus on avance, plus la route s'ouvre à nos yeux.
Si tu regardes ton nombril et que ton nombril est intéressant, alors tu atteindras l'universel.
Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
Le but de la vie sur terre est de découvrir son être véritable... et de vivre en accord avec lui.
Il n'est au monde qu'une seule aventure : la marche vers soi-même en direction du dedans ou de l'espace.
Nul n'est besoin de faire de la Terre un paradis : elle en est un. A nous de nous adapter pour l'habiter.
Chaque homme a sa destiné propre. Le seul impératif est de la suivre et de l'accepter, où qu'elle le mène.
Comprendre que vous êtes heureux et savoir comment le rester, c'est plus que du bonheur, c'est la félicité.
Nous voulons à tout prix être des conquérants et conquérants nous serons ; mais notre conquête, c'est la mort.
Tout homme qui aurait conscience de ses actes ne pourrait pour rien au monde presser du doigt la détente d'un fusil.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
Dieu est le possible qui réside au-delà de l'actuel. Dieu n'existe pas. Dieu est une création car l'éternité ne suffit pas.
Oui, l'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés... C'est là son rôle vis à vis de la création.
Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre.
Méditer sur le problème du jour, ou même sur ses problèmes personnels, est la dernière chose que désire faire l'individu normal.
A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?
Certains hommes attendent l'infidélité de leur femme avec la même tension qu'au cirque lorsqu'ils attendent la chute d'un danseur de corde.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens, il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Si c'est vers une plus grande réalité que nous nous tournons, c'est à une femme de nous montrer le chemin. L'hégémonie du mâle touche à sa fin. Il a perdu contact avec la terre.