Jacques-Bénigne Bossuet

1627–1704 · † à 76 ans
Naissance
Décès
12 avr. 1704
Nationalité
Astrologie

Résumé biographique

Jacques-Bénigne Bossuet, plus souvent désigné par Bossuet, surnommé l'« Aigle de Meaux », né le 27 septembre 1627 à Dijon et mort le 12 avril 1704 à Paris, est un homme d'Église, évêque, prédicateur et écrivain français.

Prédicateur tôt renommé, il prononce des sermons et des oraisons funèbres qui demeurent célèbres. Il est l'auteur d'une abondante œuvre écrite qui porte sur la spiritualité, l'instruction du dauphin, la controverse antiprotestante ou encore diverses polémiques dont celle qui l'oppose à Fénelon à propos du quiétisme.

Originaire de Dijon, Bossuet fait ses études dans une école jésuite avant de s'inscrire au collège de Navarre à Paris, où il étudie la philosophie et la théologie. En 1652, il fut ordonné prêtre et devint docteur en théologie. Il passe les sept années suivantes à Metz, où il perfectionne ses compétences oratoires et politiques, avant de revenir à Paris et d'asseoir sa réputation de grand prédicateur. Au début des années 1660, Bossuet prêchait régulièrement devant la cour du roi Louis XIV à Versailles. Il fut nommé précepteur du Dauphin en 1670 et élu à l'Académie française un an plus tard en 1671. En 1681, il fut nommé évêque de Meaux, poste qu'il occupa jusqu'à sa mort.

Bossuet était un ardent défenseur de l'absolutisme politique et du droit divin des rois. Plus tard dans sa vie, il fut également impliqué dans les controverses sur le gallicanisme et le quiétisme et soutint la révocation par le roi de l'édit de Nantes, qui abolissait les droits de la minorité protestante huguenote. Bossuet meurt en 1704 à l'âge de 76 ans.

Le cardinal Grente voit en lui « le plus grand [orateur] peut-être que le monde ait connu ».

Extrait de Wikipédia
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Autres écrivains nés dans les années 1620

Citations

On flatte pour être flatté.
La piété est le tout de l'homme.
Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes.
Le plaisir de l'homme, c'est l'homme.
Dieu n'est pas un tout qui se partage.
La réflexion est appelée l'oeil de l'âme.
L'imagination aide beaucoup l'intelligence.
Les pires des ennemis, ce sont les flatteurs.
L'attention, en tout, c'est ce qui nous sauve.
Quand Dieu efface, c'est qu'il s'apprête à écrire.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Il faut aller jusqu'à l'horreur quand on se connaît.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
La foi est une adhérence de coeur à la vérité éternelle.
Qu'est-ce que mille ans, puisqu'un seul moment les efface ?
Le gouvernement est un ouvrage de raison et d'intelligence.
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
L'homme est né pour la paix, et il ne respire que la guerre.
Il y a toujours quelque chose en nous que l'âge ne mûrit pas.
La sagesse humaine apprend beaucoup, si elle apprend à se taire.
Le premier de tous les empires est celui qu'on a sur ses désirs.
Une épouse de Jésus-Christ ne lui apporte pour dot que son néant.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
Il faut laisser le passé dans l'oubli et l'avenir à la providence.
Toute la vue de la foi semble réduite à bien voir qu'on ne voit rien.
Ce qui est hasard à l'égard des hommes est dessein à l'égard de Dieu.
La faim est toujours suivie de ses satellites : la rage et le désespoir.
Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours.
Tout flatteur, quel qu'il soit, est toujours un animal traître et odieux.
Les vraies études sont celles qui apprennent les choses à la vie humaine.
Nous nous croyons bien les plus habiles quand nous sommes les plus heureux.
Il est véritable que qui ôte à l'esprit la réflexion lui ôte toute sa force.
Dieu a établi la fraternité des hommes en les faisant tous naître d'un seul.
La science des occasions et des temps est la principale partie des affaires.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
Les vraies études sont celles qui apprennent les choses utiles à la vie humaine.
Une étincelle d'amour de Dieu est capable de soutenir un coeur durant l'éternité.
Le vin a le pouvoir d'emplir l'âme de toute vérité de tout savoir et philosophie.
C'est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible.
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
Si croire en Dieu peut comporter certaines obscurités, nier Dieu comporte une absurdité.
La possession des richesses a des filets invisibles où le coeur se prend insensiblement.
Le discernement est la principale fonction du juge, et la qualité nécessaire du jugement.
Un défaut qui empêche les hommes d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.
Dieu se réserve à lui seul les choses d'en haut ; il partage avec vous les choses d'en bas.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
On n'entend dans les funérailles que des paroles d'étonnement de ce que le mortel est mort.
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
L'homme ne s'avise jamais de se mesurer à son cercueil, qui seul néanmoins le mesure au juste.
O Dieu ! qu'est-ce donc que l'homme ? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incomparables ?
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
Apprenons, avant toutes choses, à n'être pas éblouis du bonheur qui ne remplit pas le coeur de l'homme.
Ce n'est pas toujours l'objet défendu, mais c'est fort souvent l'attache qui fait des crimes damnables !
Le temps découvre les secrets ; le temps fait naître les occasions ; le temps confirme les bons conseils.
Dans les grandes actions, il faut uniquement songer à bien faire, et laisser venir la gloire après la vertu.
Où il n'y a point de maître, tout le monde est maître ; où tout le monde est maître, tout le monde est esclave.
Nous ressemblons tous à des eaux courantes... Nos années se poussent comme des flots : ils ne cessent de s'écouler.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
De quelque superbe distinction que se flattent les hommes, ils ont tous une même origine, et cette origine est petite.
On ne peut se rendre maître des choses en les possédant toutes ; il faut s'en rendre le maître en les méprisant toutes.
Le propre de l'hérétique, c'est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s'attacher à ses propres pensées.
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Tout ce qui se mesure finit, et tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est sitôt replongé.
La connaissance est donnée pour entendre ce qu'il y a de plus vrai, comme l'amour est donné pour aimer ce qu'il y a de meilleur.
Jalousies, soupçons, défiances, cruels bourreaux des hommes du monde, et source de mille injustices, à quels excès les engagez-vous ?
Nous voyons par expérience que le riche, à qui tout abonde, n'est pas moins impatient dans ses pertes que le pauvre, à qui tout manque.
Quiconque connaîtra l'homme verra que c'est un ouvrage de grand dessein, qui ne pouvait être conçu ni exécuté que par une profonde sagesse.
Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes et l'ouvrage du chrétien, c'est de détruire les passions qui feraient de nos coeurs un temple d'idoles.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet.
Quand une fois on a trouvé le moyen de prendre la multitude par l'appât de la liberté, elle suit en aveugle, pourvu qu'elle en entende seulement le nom.
Pendant que l'âme demande une chose, le plaisir en exige une autre ; ainsi l'âme, devenue captive du plaisir, devient en même temps ennemie de la raison.
Le bon usage de la liberté quand il se tourne en habitude, s'appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté quand il se tourne en habitude s'appelle vice.
Que je méprise ces philosophes, qui, mesurant les conseils de Dieu à leurs pensées, ne le font auteur que d'un certain ordre général d'où le reste se développe comme il peut !
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
On flatte pour être flatté.
La piété est le tout de l'homme.
Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes.
Le plaisir de l'homme, c'est l'homme.
Dieu n'est pas un tout qui se partage.
La réflexion est appelée l'oeil de l'âme.
L'imagination aide beaucoup l'intelligence.
Les pires des ennemis, ce sont les flatteurs.
L'attention, en tout, c'est ce qui nous sauve.
Quand Dieu efface, c'est qu'il s'apprête à écrire.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Il faut aller jusqu'à l'horreur quand on se connaît.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
La foi est une adhérence de coeur à la vérité éternelle.
Qu'est-ce que mille ans, puisqu'un seul moment les efface ?
Le gouvernement est un ouvrage de raison et d'intelligence.
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
L'homme est né pour la paix, et il ne respire que la guerre.
Il y a toujours quelque chose en nous que l'âge ne mûrit pas.
La sagesse humaine apprend beaucoup, si elle apprend à se taire.
Le premier de tous les empires est celui qu'on a sur ses désirs.
Une épouse de Jésus-Christ ne lui apporte pour dot que son néant.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
Il faut laisser le passé dans l'oubli et l'avenir à la providence.
Toute la vue de la foi semble réduite à bien voir qu'on ne voit rien.
Ce qui est hasard à l'égard des hommes est dessein à l'égard de Dieu.
La faim est toujours suivie de ses satellites : la rage et le désespoir.
Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours.
Tout flatteur, quel qu'il soit, est toujours un animal traître et odieux.
Les vraies études sont celles qui apprennent les choses à la vie humaine.
Nous nous croyons bien les plus habiles quand nous sommes les plus heureux.
Il est véritable que qui ôte à l'esprit la réflexion lui ôte toute sa force.
Dieu a établi la fraternité des hommes en les faisant tous naître d'un seul.
La science des occasions et des temps est la principale partie des affaires.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
Les vraies études sont celles qui apprennent les choses utiles à la vie humaine.
Une étincelle d'amour de Dieu est capable de soutenir un coeur durant l'éternité.
Le vin a le pouvoir d'emplir l'âme de toute vérité de tout savoir et philosophie.
C'est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible.
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
Si croire en Dieu peut comporter certaines obscurités, nier Dieu comporte une absurdité.
La possession des richesses a des filets invisibles où le coeur se prend insensiblement.
Le discernement est la principale fonction du juge, et la qualité nécessaire du jugement.
Un défaut qui empêche les hommes d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.
Dieu se réserve à lui seul les choses d'en haut ; il partage avec vous les choses d'en bas.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
On n'entend dans les funérailles que des paroles d'étonnement de ce que le mortel est mort.
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
L'homme ne s'avise jamais de se mesurer à son cercueil, qui seul néanmoins le mesure au juste.
O Dieu ! qu'est-ce donc que l'homme ? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incomparables ?
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
Apprenons, avant toutes choses, à n'être pas éblouis du bonheur qui ne remplit pas le coeur de l'homme.
Ce n'est pas toujours l'objet défendu, mais c'est fort souvent l'attache qui fait des crimes damnables !
Le temps découvre les secrets ; le temps fait naître les occasions ; le temps confirme les bons conseils.
Dans les grandes actions, il faut uniquement songer à bien faire, et laisser venir la gloire après la vertu.
Où il n'y a point de maître, tout le monde est maître ; où tout le monde est maître, tout le monde est esclave.
Nous ressemblons tous à des eaux courantes... Nos années se poussent comme des flots : ils ne cessent de s'écouler.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
De quelque superbe distinction que se flattent les hommes, ils ont tous une même origine, et cette origine est petite.
On ne peut se rendre maître des choses en les possédant toutes ; il faut s'en rendre le maître en les méprisant toutes.
Le propre de l'hérétique, c'est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s'attacher à ses propres pensées.
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Tout ce qui se mesure finit, et tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est sitôt replongé.
La connaissance est donnée pour entendre ce qu'il y a de plus vrai, comme l'amour est donné pour aimer ce qu'il y a de meilleur.
Jalousies, soupçons, défiances, cruels bourreaux des hommes du monde, et source de mille injustices, à quels excès les engagez-vous ?
Nous voyons par expérience que le riche, à qui tout abonde, n'est pas moins impatient dans ses pertes que le pauvre, à qui tout manque.
Quiconque connaîtra l'homme verra que c'est un ouvrage de grand dessein, qui ne pouvait être conçu ni exécuté que par une profonde sagesse.
Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes et l'ouvrage du chrétien, c'est de détruire les passions qui feraient de nos coeurs un temple d'idoles.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet.
Quand une fois on a trouvé le moyen de prendre la multitude par l'appât de la liberté, elle suit en aveugle, pourvu qu'elle en entende seulement le nom.
Pendant que l'âme demande une chose, le plaisir en exige une autre ; ainsi l'âme, devenue captive du plaisir, devient en même temps ennemie de la raison.
Le bon usage de la liberté quand il se tourne en habitude, s'appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté quand il se tourne en habitude s'appelle vice.
Que je méprise ces philosophes, qui, mesurant les conseils de Dieu à leurs pensées, ne le font auteur que d'un certain ordre général d'où le reste se développe comme il peut !
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.

Questions autour de Jacques-Bénigne Bossuet

Qui est né le même jour que Jacques-Bénigne Bossuet ?
Meat Loaf, Andy Lau, Gwyneth Paltrow, Jean-Loup Dabadie et Lina Medina sont nés le 27 septembre comme Jacques-Bénigne Bossuet.
À quel âge est mort Jacques-Bénigne Bossuet ?
Jacques-Bénigne Bossuet est mort à 76 ans, le 12 avril 1704.
Qui est mort le même jour que Jacques-Bénigne Bossuet ?
Sénèque, Charles Messier, Harvey Ball, Patrice Dominguez et Joséphine Baker sont morts le 12 avril comme Jacques-Bénigne Bossuet.
Quels écrivains français sont du signe Balance comme Jacques-Bénigne Bossuet ?
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