Jules Barbey d'Aurevilly

† à 80 ans
le 2 novembre 1808
Décédé le 23 avril 1889 Cause de la mort : cancer de la moelle osseuse

Mémoire Dans 5 jours

Cette année marque le 137ᵉ anniversaire de sa disparition.

Naissance :  Saint-Sauveur-le-Vicomte (50)France  
Nationalité : française

Résumé biographique

Jules Amédée Barbey d'Aurevilly, dit Jules Barbey d'Aurevilly ([ ʒyl baʀbe dɔʀeviji] ou [ ʒyl baʀbe dɔʀœviji]), est un écrivain français, né le 2 novembre 1808 à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche) et mort le 23 avril 1889 à Paris des suites d'une hémorragie. Surnommé « le connétable des lettres » par Léon Bloy, il a contribué à animer la vie littéraire française de la seconde moitié du XIXe siècle. Il a été à la fois romancier, nouvelliste, essayiste, poète, critique littéraire, journaliste, dandy (attitude de vie qu'il théorise d'ailleurs, avant Baudelaire, à travers son essai Du dandysme et de George Brummell), et polémiste.

Un temps républicain et démocrate, Barbey finit, sous l’influence de Joseph de Maistre, par adhérer à un monarchisme intransigeant, méprisant les évolutions et les valeurs d’un siècle bourgeois. Il revient au catholicisme vers 1846 et se fait le défenseur acharné de l’ultramontanisme et de l’absolutisme. Ses choix idéologiques nourriront une œuvre littéraire, d’une grande originalité, imprégnée de sa foi catholique et marquée par la question du mal et du péché.

À côté de ses textes de polémiste, qui se caractérisent par une critique de la modernité, du positivisme ou des hypocrisies du parti catholique, on retient surtout, même s'ils ont eu une diffusion relativement limitée (à l'exception notable de Une histoire sans nom en 1882 qui fut un véritable succès), ses romans et nouvelles, mélangeant des éléments du romantisme tardif (frénétisme), du fantastique (ou du surnaturalisme), présentant un certain réalisme historique, annonçant le symbolisme et le décadentisme. Son œuvre dépeint les ravages de la passion charnelle (Une vieille maîtresse, 1851), filiale (Un prêtre marié, 1865), politique (Le Chevalier des Touches, 1864) ou mystique (L’Ensorcelée, 1855). En particulier son recueil de nouvelles Les Diaboliques, paru tardivement en 1874, dans lequel l’insolite et la transgression plongent le lecteur dans un univers ambigu, a valu à son auteur d’être accusé d’immoralisme. Même si son œuvre a été saluée par Baudelaire et si plusieurs écrivains ont loué son talent extravagant, notamment à la fin de sa vie, Hugo, Flaubert ou Zola, dont il a vivement critiqué les œuvres, ne l'appréciaient pas. Ses « héritiers » sont Léon Bloy, Joris-Karl Huysmans, Octave Mirbeau ou Paul Bourget et sa vision du catholicisme a exercé une profonde influence sur l’œuvre de Bernanos.

Extrait de Wikipédia

Autres écrivains symbolistes

Questions autour de Jules Barbey d'Aurevilly

Qui est né le même jour que Jules Barbey d'Aurevilly ?
Benoît Chaigneau, Patrice Chéreau, David Schwimmer, Ken Rosewall et Thierry Omeyer sont nés le 2 novembre comme Jules Barbey d'Aurevilly.
À quel âge est mort Jules Barbey d'Aurevilly ?
Jules Barbey d'Aurevilly est mort à 80 ans, le 23 avril 1889.
Qui est mort le même jour que Jules Barbey d'Aurevilly ?
Boris Eltsine, Paulette Goddard, Catherine Langeais, Pamela L. Travers et William Shakespeare sont morts le 23 avril comme Jules Barbey d'Aurevilly.
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