Frédéric Mistral (ou Frederi Mistral en provençal), né le 8 septembre 1830 à Maillane (Bouches-du-Rhône) et mort le 25 mars 1914 dans la même ville, est un écrivain, poète et lexicographe français du XIXe siècle qui s'exprimait en langue provençale, ou langue d'oc, désignée aujourd'hui sous le nom d'occitan.
Membre fondateur du Félibrige, membre de l'Académie de Marseille, maître ès-jeux de l'Académie des jeux floraux de Toulouse en 1878, membre d'honneur de l'Académie d'Aix, chevalier de la Légion d'honneur en 1863, il obtient, en 1904, le prix Nobel de littérature pour son œuvre Mirèio.
En 2014, pour le centenaire de sa mort, des hommages lui ont été rendus en Provence et dans les régions de langue occitane, ainsi qu'en Catalogne.
Les cinq doigts de la main ne sont pas tous égaux.
Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut.
Chaque année, le rossignol revêt des plumes neuves, mais il garde sa chanson.
Si ce n'est aujourd'hui, ce sera demain : rappelons-nous que la patience est le pilier de la sagesse.
Bon d'être charitable, mais il vaut mieux tuer le diable que, par excès de vertu, te laisser tuer par lui.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.
Les cinq doigts de la main ne sont pas tous égaux.
Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut.
Chaque année, le rossignol revêt des plumes neuves, mais il garde sa chanson.
Si ce n'est aujourd'hui, ce sera demain : rappelons-nous que la patience est le pilier de la sagesse.
Bon d'être charitable, mais il vaut mieux tuer le diable que, par excès de vertu, te laisser tuer par lui.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.