Cette année marque le 125ᵉ anniversaire de sa disparition.
Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) est un peintre, dessinateur, lithographe, affichiste et illustrateur français associé au mouvement postimpressionniste. Né dans une famille aristocratique à Albi, il développe une œuvre centrée sur la vie nocturne parisienne, les maisons closes et les affiches de spectacles.
Henri de Toulouse-Lautrec naît le 24 novembre 1864 à Albi, dans une famille de la noblesse provinciale. Atteint d'une maladie osseuse aggravée par deux fractures du fémur à l'adolescence, il se consacre au dessin et à la peinture. Il débute sa formation auprès du peintre animalier René Princeteau, puis rejoint en 1882 l'atelier parisien de Léon Bonnat, avant de poursuivre ses études chez Fernand Cormon, où il rencontre Vincent van Gogh et Émile Bernard. Installé à Montmartre, il expose dès le milieu des années 1880 et s'oriente vers la représentation des cabarets, cafés-concerts et maisons closes. Dans les années 1890, il produit des affiches qui contribuent à faire connaître la vie parisienne du divertissement.
1882 : Installation à Paris, entrée dans l'atelier de Léon Bonnat.
1884 : Passage à l'atelier de Fernand Cormon, rencontre de Vincent van Gogh et Émile Bernard.
1885 : Premières œuvres exposées au cabaret Le Mirliton d'Aristide Bruant.
1891 : Création de l'affiche Moulin Rouge – La Goulue.
1892 : Séjour prolongé dans des maisons closes de Montmartre.
1893 : Affiches pour le Divan Japonais et pour Jane Avril – Jardin de Paris.
1896 : Publication du portefeuille de lithographies Elles.
1899 : Internement à la maison de santé de la Folie Saint-James à Neuilly.
1901 : Décès au château Malromé.
Né d'Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et d'Adèle Tapié de Céleyran, cousins germains, Henri grandit entre Albi, le château du Bosc et divers séjours en France. Les fractures de ses deux fémurs, associées à une maladie osseuse héréditaire, stoppent la croissance de ses jambes. Il reste très lié à sa mère. Installé à Montmartre, il fréquente cabarets, cafés-concerts et maisons closes, où il côtoie Jane Avril, Yvette Guilbert, La Goulue et la clownesse Cha-U-Kao. Il entretient également une relation avec l'artiste Suzanne Valadon. Sa vie adulte est marquée par l'alcool et la syphilis.
1 – Ses deux fémurs cassés à l'adolescence font que son tronc garde une taille d'adulte tandis que ses jambes restent courtes, sa taille adulte avoisinant 1,50 mètre.
2 – Il utilise une canne creuse renfermant une fiole d'alcool pour boire discrètement dans les cafés.
3 – Dans les années 1890, il vit plusieurs mois dans des maisons closes de Montmartre, observant le quotidien des pensionnaires qui inspirera la série Elles.
4 – Lors de séjours à Londres, il réalise un portrait d'Oscar Wilde et lui manifeste son soutien lors de ses démêlés judiciaires.
Né à Albi, où se trouve le musée Toulouse-Lautrec au Palais de la Berbie, il réside principalement à Montmartre et séjourne régulièrement au château Malromé, en Gironde, où il meurt en 1901. Il est inhumé au cimetière de Verdelais.
L'alcoolisme et la syphilis fragilisent fortement sa santé au tournant du siècle. En 1899, il est interné à la Folie Saint-James à Neuilly. En 1901, plusieurs attaques le laissent hémiplégique. Il meurt le 9 septembre 1901 au château Malromé, à 36 ans. Il est inhumé au cimetière de Verdelais.
• Métier(s) : peintre, dessinateur, lithographe, affichiste, illustrateur
• Résidence principale : Paris (Montmartre), France
• Relations : liaison documentée avec Suzanne Valadon ; aucune union officielle connue
• Enfants : aucun enfant connu
L'automne est le printemps de l'hiver.
L'amour, c'est quand l'envie vous prend qu'on ait envie de vous.
On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.
Quand on dit qu'on se fout de quelque chose, c'est qu'on ne s'en fout pas.
Les crayons c'est pas du bois et de la mine, c'est de la pensée par les phalanges.
L'automne est le printemps de l'hiver.
L'amour, c'est quand l'envie vous prend qu'on ait envie de vous.
On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.
Quand on dit qu'on se fout de quelque chose, c'est qu'on ne s'en fout pas.
Les crayons c'est pas du bois et de la mine, c'est de la pensée par les phalanges.