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Biographie

François Mauriac, né le 11 octobre 1885 à Bordeaux et mort le 1er septembre 1970 à Paris, est un écrivain et journaliste français, membre de l'Académie française dès 1933 et lauréat du prix Nobel de littérature en 1952, auteur de Thérèse Desqueyroux.


Parcours

Charles François Mauriac naît à Bordeaux dans une famille de la bourgeoisie bordelaise. Son père, Jean-Paul Mauriac, marchand de bois, banquier et propriétaire terrien, meurt en 1887, et sa mère, Marguerite Coiffard, très pratiquante, l'élève dans un catholicisme strict. Il étudie chez les Marianistes de l'institution Sainte-Marie Grand-Lebrun, puis à Bordeaux, où il se lie d'amitié avec André Lafon et côtoie Jean de La Ville de Mirmont. Installé à Paris en 1907, il prépare l'École des chartes, qu'il intègre mais abandonne presque aussitôt pour se consacrer à l'écriture. Son premier recueil, Les Mains jointes, paraît en 1909 et retient l'attention de Maurice Barrès. Réformé, il s'engage un temps dans un hôpital de la Croix-Rouge à Salonique pendant la Première Guerre mondiale. Après Préséances en 1921, il rencontre le succès avec Le Baiser au lépreux en 1922, puis publie Genitrix, Le Désert de l'amour, couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française en 1926, et Thérèse Desqueyroux en 1927.

Élu à l'Académie française en 1933, où il succède à Eugène Brieux, il prend position pendant la guerre d'Espagne, d'abord favorable aux nationalistes, puis aux Républicains après le bombardement de Guernica en 1937. Sous l'Occupation, il publie La Pharisienne en 1941, puis Le Cahier noir en 1943 aux Éditions de Minuit sous le pseudonyme de Forez. Éditorialiste au Figaro de 1946 à 1953, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1952, décerné pour ses romans. Il rejoint ensuite L'Express, fondé par Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber, et y tient son Bloc-notes, qu'il retrouve au Figaro en 1961. Il se prononce pour l'indépendance du Maroc, de la Tunisie et de l'Algérie, et condamne la torture pratiquée par l'armée française. Rallié à Charles de Gaulle sous la Ve République, il lui consacre De Gaulle en 1964. Il préface La Nuit d'Elie Wiesel en 1958 et publie en 1969 son dernier roman, Un adolescent d'autrefois.


Controverse

À la Libération, François Mauriac s'oppose à Albert Camus, alors éditorialiste de Combat, sur l'épuration : Camus défend la sanction des collaborateurs, tandis que Mauriac, qui écrit au Figaro, plaide pour la réconciliation nationale et doute de l'impartialité de la justice. Il intervient en faveur de l'écrivain Henri Béraud, puis signe la pétition pour la grâce de Robert Brasillach, condamné à mort et exécuté, ce qui lui vaut le surnom de Saint-François-des-Assises. En 1964, Roger Peyrefitte publie une lettre ouverte à Mauriac dans laquelle il le traite de Tartuffe.


Repères chronologiques

1885 : naissance à Bordeaux le 11 octobre
1887 : mort de son père, Jean-Paul Mauriac
1907 : installation à Paris pour préparer l'École des chartes, qu'il abandonne rapidement
1909 : publication du recueil Les Mains jointes
1913 : mariage avec Jeanne Lafon à Talence
1914 : naissance de son fils Claude Mauriac
1922 : parution de Le Baiser au lépreux
1926 : Grand prix du roman de l'Académie française pour Le Désert de l'amour
1927 : parution de Thérèse Desqueyroux et héritage du domaine de Malagar
1933 : élection à l'Académie française
1943 : parution clandestine du Cahier noir sous le pseudonyme de Forez
1952 : prix Nobel de littérature
1958 : Grand-croix de la Légion d'honneur et préface de La Nuit d'Elie Wiesel
1964 : publication de De Gaulle
1970 : mort à Paris le 1er septembre, un an après Un adolescent d'autrefois


Vie personnelle et engagements

Dernier de cinq enfants, il a pour frères Raymond, Jean et Pierre Mauriac, et pour sœur aînée Germaine. Son père, Jean-Paul Mauriac, meurt alors qu'il a vingt mois, et sa mère, Marguerite Coiffard, l'élève sous la tutelle de son oncle Louis Mauriac, magistrat. Il suit sa scolarité chez les Marianistes à Caudéran, puis au lycée public de Bordeaux, où Marcel Drouin, beau-frère d'André Gide, est son professeur. En 1913, il épouse à Talence Jeanne Lafon, fille de Marc Lafon, inspecteur des finances. Le couple a quatre enfants : Claude Mauriac en 1914, Claire Mauriac en 1917, Luce Mauriac en 1919 et Jean Mauriac en 1924.

Proche du Sillon de Marc Sangnier entre 1905 et 1907, il s'oppose aussi à l'Action française. Il fréquente les salons de Natalie Clifford Barney et d'Anna de Noailles, et se lie d'amitié avec Elie Wiesel, rencontré en 1954. Il est membre du comité de patronage de la Fédération française contre l'arme nucléaire et préside le Comité de soutien aux chrétiens d'URSS. Il reçoit en 1927 le domaine de Malagar, en Gironde, et hérite par la famille Bouchard du château de la Motte à Vémars. Sa petite-fille Anne Wiazemsky, actrice et écrivaine, a épousé le cinéaste Jean-Luc Godard.


Contexte du décès

François Mauriac meurt le 1er septembre 1970, à 2 h 40, à son domicile parisien de l'avenue Théophile-Gautier, à 84 ans. Il vivait retiré depuis une fracture de l'épaule survenue le 27 avril 1969, avait été hospitalisé à plusieurs reprises et avait été transporté à l'Institut Pasteur le 23 août. La cause précise du décès n'a pas été rendue publique par la famille. Il avait reçu peu avant un message du pape, transmis par le cardinal Jean Villot. Les obsèques religieuses ont lieu à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence du président Georges Pompidou, du Premier ministre Jacques Chaban-Delmas et d'André Malraux.


Lieux de mémoire

François Mauriac est inhumé au cimetière de Vémars, dans le Val-d'Oise. Le musée François Mauriac, installé dans le château de la Motte, qui abrite la mairie, présente ses collections. Le domaine de Malagar, à Saint-Maixant en Gironde, propriété de la région, abrite le Centre François Mauriac et se visite. Un quai François-Mauriac, au pied de la Bibliothèque nationale de France à Paris, porte son nom depuis 1994.


Anecdotes

1 - À treize ans, il compose son premier véritable texte, un mélodrame intitulé Va-t'en !, dédié à sa sœur Germaine, reproduit en 1978 en appendice du premier tome de ses œuvres dans la Pléiade.
2 - Entré à l'École des chartes, il l'abandonne presque aussitôt et écrira plus tard que ces études lui convenaient comme le métier de coiffeur à une écrevisse. Sa famille lui verse alors une rente annuelle de 10 000 francs pour vivre à Paris.
3 - En 1911, il confie à sa mère le soin de lui trouver une épouse. Il rencontre finalement Jeanne Lafon le 6 juillet 1912, avant d'être invité chez les Lafon à Vémars en septembre, où il sera inhumé.
4 - Du 14 mars au 11 juillet 1914, il publie douze articles dans le Journal de Clichy sous le pseudonyme de François Sturel, avant de signer sous le nom de Forez pendant la Résistance.
5 - À partir d'octobre 1952, une rumeur évoque un prix Nobel partagé avec Graham Greene. Informé par son fils Jean, alors journaliste à l'AFP, François Mauriac se dit prêt à y renoncer si cela se confirme.
6 - Lors de leur première rencontre à Paris, en 1954, Elie Wiesel s'emporte et part brusquement. Mauriac le fait revenir, l'encourage à abréger son manuscrit en yiddish et préface ensuite La Nuit, parue en 1958.


Points clés

- Métier(s) : écrivain (romancier, poète, dramaturge, essayiste), journaliste
- Résidence principale : Paris
- Relations de couple : Jeanne Lafon (mariage en 1913, jusqu'à sa mort en 1970)
- Enfants : Claude Mauriac (1914), Claire Mauriac (1917), Luce Mauriac (1919), Jean Mauriac (1924)
- Distinctions : Grand prix du roman de l'Académie française (1926), Académie française (1933), prix Nobel de littérature (1952), Grand-croix de la Légion d'honneur (1958)

Postérité

211 voies portent son nom en France.

Source : fichier officiel des rues de France (TOPO), mai 2026.

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Autres membres de l'académie française nés dans les années 1880

Citations

comme le métier de coiffeur à une écrevisse

— Propos sur ses études à l'École des chartes, cités par Archimag, 24 mars 2020

À Elie Wiesel, qui fut un enfant juif crucifié.

— Dédicace d'un livre consacré à Jésus, rapportée par America Magazine, 6 juillet 2016 (traduit de l'anglais)

Que le mal puisse être le péché, c'est la raison de notre espérance.

— Citation reprise dans la tribune d'Henri Quantin, Aleteia, 31 août 2020

Et si la vérité était enfantine ?
Les grands romans viennent du coeur.
On n'aime plus personne quand on aime.
La peur est le commencement de la sagesse.
Tout homme a dans sa vie un Dieu à l'affût.
L'essentiel dans la vie n'est jamais exprimé.
Rien ne dérange davantage une vie que l'amour.
Paris détruit les types que la province accuse.
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Notre vie vaut ce qu'elle nous a coûté d'efforts.
La déception est un sentiment qui ne déçoit jamais.
Peut-être Paris ne vaut-il que par ses provinciaux ?
La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
Deux vieux époux ne se détestent jamais complètement.
Rien ne ressemble plus au cynisme que la clairvoyance.
Que les morts seraient embarrassants s'ils revenaient !
Mort, la seule de mes aventures que je ne commenterai pas.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.
Moins les gens ont d'idées à exprimer, plus ils parlent fort.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
Il faut que la vieillesse soit sainte, sinon elle est obsédée.
Un journaliste est d'abord un homme qui réussit à se faire lire.
C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal.
Le christianisme ne fait pas sa part à la chair : il la supprime.
L'insecte humain ne se décourage jamais et recommence de grimper.
Le meilleur que nous puissions attendre des hommes, c'est l'oubli.
La poussière n'est pas encore le néant : elle doit être dispersée.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
L'épreuve ne tourne jamais vers nous le visage que nous attendions.
Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison.
La vengeance déguisée en justice, c'est notre plus affreuse grimace...
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont accordées à notre destinée.
Quel arbre humain n'est, par quelques-uns de ses fruits, un mauvais arbre ?
Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.
Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile.
J'ai déjà un pied dans la tombe et je n'aime pas qu'on me marche sur l'autre.
Chacun de nous est un désert : une oeuvre est toujours un cri dans le désert.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
Je pleure mes péchés : ceux que j'ai commis et ceux que j'eusse aimé commettre.
L'art de vivre consiste à sacrifier une passion basse à une passion plus haute.
Les châteaux en Espagne qui ne coûtent rien à construire sont ruineux à démolir.
Dieu a eu besoin des hommes, et les hommes se sont servis de Dieu, cela dit tout.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
Cette façon, si remarquable chez un chrétien, de porter sa croix, mais en sautoir.
Paris est une solitude peuplée ; une ville de province est un désert sans solitude.
Il existe encore des familles où une femme qui lit beaucoup inquiète et scandalise.
Pour beaucoup de femmes, le plus court chemin vers la perfection, c'est la tendresse.
Ce qui donne au romancier le sentiment de l'échec, c'est l'immensité de sa prétention.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Là où il n'y a pas de gendarmes, une certaine race d'honnêtes gens est capable de tout.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
Magnifique et dangereux métier de l'acteur qui consiste à se perdre, puis à se retrouver.
De toutes les valeurs humaines, celle d'un champion peut seule être goûtée universellement.
Pour nous découvrir, il faudra les yeux de l'amour. Nous ne serons perceptibles qu'à l'amour.
Les êtres que nous connaissons le mieux, comme nous les déformons dès qu'ils ne sont plus là !
A force de t'avoir aimée pour ce que tu n'étais pas, j'ai appris à te chérir pour ce que tu es.
L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément.
Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée; l'âme échappe au temps.
Le romancier est, de tous les hommes, celui qui ressemble le plus à Dieu : il est le singe de Dieu.
N'importe qui sait proférer des paroles menteuses ; les mensonges du corps exigent une autre science.
Que Dieu préfère les imbéciles, c'est un bruit que les imbéciles font courir depuis dix-neuf siècles.
Une oeuvre, tant qu'elle survit, c'est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.
Nous croyons trop souvent que Dieu n'écoute pas nos questions, c'est nous qui n'écoutons pas ses réponses.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
Il n'y a pas d'amour ni d'amitié qui croise le chemin de notre destinée sans laisser de marque pour toujours.
La pudeur des sentiments, cette délicatesse qui retient les âmes bien nées de manifester ce qu'elles éprouvent.
Quand un homme se souvient d'une époque où il aimait, il lui semble que rien ne s'est passé pendant ce temps-là.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l'homme ? La vérité est qu'elle passe d'un joug à un autre joug.
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
“Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es”, il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
Une oeuvre sincère ne saurait être plus condamnable qu'un cri. Tout drame inventé reflète un drame qui ne s'invente pas.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
On atteint aisément une âme vivante à travers les crimes, les vices les plus tristes, mais la vulgarité est infranchissable.
Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines.
J'ai beaucoup de mal à comprendre que les autres méritent d'être immortels. La chose ne me paraît indispensable que pour moi.
Les méchants assurent qu'il n'existe que deux espèces de socialistes : ceux qui sont trop malins et ceux qui ne le sont pas assez.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont attachées à notre destinée et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer.
Presque toujours, nos contradicteurs ne répondent pas aux objections que nous leur avons opposées, mais aux sottises qu'ils nous prêtent.
L'amour conjugal, qui persiste à travers mille vicissitudes, me paraît être le plus beau des miracles, quoi qu'il en soit le plus commun.
Ceux qui semblent voués au mal, peut-être étaient-ils élus avant les autres, et la profondeur de leur chute donne la mesure de leur vocation.
En dehors de mon métier d'écrivain, je ne suis bon à rien. En conséquence, on peut dire qu'un bon à rien peut facilement devenir un écrivain.
L'art abstrait témoigne que l'homme n'a rien à dire, rien à exprimer ni à fixer, s'il se coupe du monde tel que le capte le regard d'un enfant.
Les Bonaparte, c'est tout de même un clan qui se remplit les poches, se distribue les couronnes, et qui, en 1851, s'attable pour le deuxième service.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
Battre les records, c'est l'idée fixe d'un véritable sportif, et il y a là comme une usurpation par le corps de cette vocation spirituelle du chrétien : se dépasser soi-même.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.

Questions autour de François Mauriac

Quel est le vrai nom de François Mauriac ?
Son nom de naissance est Charles François Mauriac. Il a aussi signé François Sturel en 1914 et Forez pendant la Résistance.
Quels sont les principaux romans de François Mauriac ?
Parmi ses romans figurent Le Baiser au lépreux (1922), Genitrix (1923), Le Désert de l'amour (1925), Thérèse Desqueyroux (1927) et Le Nœud de vipères (1932).
Quel lien unit François Mauriac à Elie Wiesel ?
François Mauriac rencontre Elie Wiesel à Paris en 1954, l'encourage à abréger son manuscrit et préface La Nuit en 1958. Les deux hommes restent amis jusqu'en 1970.
Pourquoi François Mauriac a-t-il reçu le prix Nobel de littérature ?
Le prix Nobel de littérature 1952 distingue ses romans, pour leur profonde imprégnation spirituelle et l'intensité artistique avec laquelle ils pénètrent le drame de la vie humaine.
Quel pseudonyme François Mauriac a-t-il utilisé sous l'Occupation ?
Il a signé Forez Le Cahier noir, publié clandestinement en 1943 aux Éditions de Minuit.
Quelle position François Mauriac a-t-il prise sur la guerre d'Algérie ?
Il s'est prononcé pour l'indépendance de l'Algérie, comme pour celles du Maroc et de la Tunisie, et a condamné l'usage de la torture par l'armée française.
François Mauriac a-t-il eu des enfants ?
Oui, François Mauriac a eu quatre enfants avec Jeanne Lafon, Claude (1914), Claire (1917), Luce (1919) et Jean (1924).
Qui est né le même jour que François Mauriac ?
Matt Bomer, Henry John Heinz, Eleanor Roosevelt, John Nettles et Ron Leibman sont nés le 11 octobre comme François Mauriac.
À quel âge est mort François Mauriac ?
François Mauriac est mort à 84 ans, le 1 septembre 1970.
Qui est mort le même jour que François Mauriac ?
Jean-Paul Rappeneau, Jacques Cartier, Louis XIV, Eero Saarinen et Dean Jones sont morts le 1 septembre comme François Mauriac.
Quels écrivains français sont nés en 1885 comme François Mauriac ?
Quels écrivains français sont du signe Balance comme François Mauriac ?
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