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Résumé biographique

François Mauriac, né le 11 octobre 1885 à Bordeaux et mort le 1er septembre 1970 à Paris, est un écrivain français.

Lauréat du Grand prix du roman de l'Académie française en 1926, il est élu membre de l'Académie française au fauteuil no 22 en 1933. Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1952.

Extrait de Wikipédia
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Autres membres de l'académie française nés dans les années 1880

Citations

Et si la vérité était enfantine ?
Les grands romans viennent du coeur.
On n'aime plus personne quand on aime.
La peur est le commencement de la sagesse.
Tout homme a dans sa vie un Dieu à l'affût.
L'essentiel dans la vie n'est jamais exprimé.
Rien ne dérange davantage une vie que l'amour.
Paris détruit les types que la province accuse.
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Notre vie vaut ce qu'elle nous a coûté d'efforts.
La déception est un sentiment qui ne déçoit jamais.
Peut-être Paris ne vaut-il que par ses provinciaux ?
La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
Deux vieux époux ne se détestent jamais complètement.
Rien ne ressemble plus au cynisme que la clairvoyance.
Que les morts seraient embarrassants s'ils revenaient !
Mort, la seule de mes aventures que je ne commenterai pas.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.
Moins les gens ont d'idées à exprimer, plus ils parlent fort.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
Il faut que la vieillesse soit sainte, sinon elle est obsédée.
Un journaliste est d'abord un homme qui réussit à se faire lire.
C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal.
Le christianisme ne fait pas sa part à la chair : il la supprime.
L'insecte humain ne se décourage jamais et recommence de grimper.
Le meilleur que nous puissions attendre des hommes, c'est l'oubli.
La poussière n'est pas encore le néant : elle doit être dispersée.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
L'épreuve ne tourne jamais vers nous le visage que nous attendions.
Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison.
La vengeance déguisée en justice, c'est notre plus affreuse grimace...
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont accordées à notre destinée.
Quel arbre humain n'est, par quelques-uns de ses fruits, un mauvais arbre ?
Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.
Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile.
J'ai déjà un pied dans la tombe et je n'aime pas qu'on me marche sur l'autre.
Chacun de nous est un désert : une oeuvre est toujours un cri dans le désert.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
Je pleure mes péchés : ceux que j'ai commis et ceux que j'eusse aimé commettre.
L'art de vivre consiste à sacrifier une passion basse à une passion plus haute.
Les châteaux en Espagne qui ne coûtent rien à construire sont ruineux à démolir.
Dieu a eu besoin des hommes, et les hommes se sont servis de Dieu, cela dit tout.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
Cette façon, si remarquable chez un chrétien, de porter sa croix, mais en sautoir.
Paris est une solitude peuplée ; une ville de province est un désert sans solitude.
Il existe encore des familles où une femme qui lit beaucoup inquiète et scandalise.
Pour beaucoup de femmes, le plus court chemin vers la perfection, c'est la tendresse.
Ce qui donne au romancier le sentiment de l'échec, c'est l'immensité de sa prétention.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Là où il n'y a pas de gendarmes, une certaine race d'honnêtes gens est capable de tout.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
Magnifique et dangereux métier de l'acteur qui consiste à se perdre, puis à se retrouver.
De toutes les valeurs humaines, celle d'un champion peut seule être goûtée universellement.
Pour nous découvrir, il faudra les yeux de l'amour. Nous ne serons perceptibles qu'à l'amour.
Les êtres que nous connaissons le mieux, comme nous les déformons dès qu'ils ne sont plus là !
A force de t'avoir aimée pour ce que tu n'étais pas, j'ai appris à te chérir pour ce que tu es.
L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément.
Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée; l'âme échappe au temps.
Le romancier est, de tous les hommes, celui qui ressemble le plus à Dieu : il est le singe de Dieu.
N'importe qui sait proférer des paroles menteuses ; les mensonges du corps exigent une autre science.
Que Dieu préfère les imbéciles, c'est un bruit que les imbéciles font courir depuis dix-neuf siècles.
Une oeuvre, tant qu'elle survit, c'est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.
Nous croyons trop souvent que Dieu n'écoute pas nos questions, c'est nous qui n'écoutons pas ses réponses.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
Il n'y a pas d'amour ni d'amitié qui croise le chemin de notre destinée sans laisser de marque pour toujours.
La pudeur des sentiments, cette délicatesse qui retient les âmes bien nées de manifester ce qu'elles éprouvent.
Quand un homme se souvient d'une époque où il aimait, il lui semble que rien ne s'est passé pendant ce temps-là.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l'homme ? La vérité est qu'elle passe d'un joug à un autre joug.
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
“Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es”, il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
Une oeuvre sincère ne saurait être plus condamnable qu'un cri. Tout drame inventé reflète un drame qui ne s'invente pas.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
On atteint aisément une âme vivante à travers les crimes, les vices les plus tristes, mais la vulgarité est infranchissable.
Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines.
J'ai beaucoup de mal à comprendre que les autres méritent d'être immortels. La chose ne me paraît indispensable que pour moi.
Les méchants assurent qu'il n'existe que deux espèces de socialistes : ceux qui sont trop malins et ceux qui ne le sont pas assez.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont attachées à notre destinée et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer.
Presque toujours, nos contradicteurs ne répondent pas aux objections que nous leur avons opposées, mais aux sottises qu'ils nous prêtent.
L'amour conjugal, qui persiste à travers mille vicissitudes, me paraît être le plus beau des miracles, quoi qu'il en soit le plus commun.
Ceux qui semblent voués au mal, peut-être étaient-ils élus avant les autres, et la profondeur de leur chute donne la mesure de leur vocation.
En dehors de mon métier d'écrivain, je ne suis bon à rien. En conséquence, on peut dire qu'un bon à rien peut facilement devenir un écrivain.
L'art abstrait témoigne que l'homme n'a rien à dire, rien à exprimer ni à fixer, s'il se coupe du monde tel que le capte le regard d'un enfant.
Les Bonaparte, c'est tout de même un clan qui se remplit les poches, se distribue les couronnes, et qui, en 1851, s'attable pour le deuxième service.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
Battre les records, c'est l'idée fixe d'un véritable sportif, et il y a là comme une usurpation par le corps de cette vocation spirituelle du chrétien : se dépasser soi-même.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
Et si la vérité était enfantine ?
Les grands romans viennent du coeur.
On n'aime plus personne quand on aime.
La peur est le commencement de la sagesse.
Tout homme a dans sa vie un Dieu à l'affût.
L'essentiel dans la vie n'est jamais exprimé.
Rien ne dérange davantage une vie que l'amour.
Paris détruit les types que la province accuse.
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Notre vie vaut ce qu'elle nous a coûté d'efforts.
La déception est un sentiment qui ne déçoit jamais.
Peut-être Paris ne vaut-il que par ses provinciaux ?
La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
Deux vieux époux ne se détestent jamais complètement.
Rien ne ressemble plus au cynisme que la clairvoyance.
Que les morts seraient embarrassants s'ils revenaient !
Mort, la seule de mes aventures que je ne commenterai pas.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.
Moins les gens ont d'idées à exprimer, plus ils parlent fort.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
Il faut que la vieillesse soit sainte, sinon elle est obsédée.
Un journaliste est d'abord un homme qui réussit à se faire lire.
C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal.
Le christianisme ne fait pas sa part à la chair : il la supprime.
L'insecte humain ne se décourage jamais et recommence de grimper.
Le meilleur que nous puissions attendre des hommes, c'est l'oubli.
La poussière n'est pas encore le néant : elle doit être dispersée.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
L'épreuve ne tourne jamais vers nous le visage que nous attendions.
Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison.
La vengeance déguisée en justice, c'est notre plus affreuse grimace...
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont accordées à notre destinée.
Quel arbre humain n'est, par quelques-uns de ses fruits, un mauvais arbre ?
Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.
Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile.
J'ai déjà un pied dans la tombe et je n'aime pas qu'on me marche sur l'autre.
Chacun de nous est un désert : une oeuvre est toujours un cri dans le désert.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
Je pleure mes péchés : ceux que j'ai commis et ceux que j'eusse aimé commettre.
L'art de vivre consiste à sacrifier une passion basse à une passion plus haute.
Les châteaux en Espagne qui ne coûtent rien à construire sont ruineux à démolir.
Dieu a eu besoin des hommes, et les hommes se sont servis de Dieu, cela dit tout.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
Cette façon, si remarquable chez un chrétien, de porter sa croix, mais en sautoir.
Paris est une solitude peuplée ; une ville de province est un désert sans solitude.
Il existe encore des familles où une femme qui lit beaucoup inquiète et scandalise.
Pour beaucoup de femmes, le plus court chemin vers la perfection, c'est la tendresse.
Ce qui donne au romancier le sentiment de l'échec, c'est l'immensité de sa prétention.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Là où il n'y a pas de gendarmes, une certaine race d'honnêtes gens est capable de tout.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
Magnifique et dangereux métier de l'acteur qui consiste à se perdre, puis à se retrouver.
De toutes les valeurs humaines, celle d'un champion peut seule être goûtée universellement.
Pour nous découvrir, il faudra les yeux de l'amour. Nous ne serons perceptibles qu'à l'amour.
Les êtres que nous connaissons le mieux, comme nous les déformons dès qu'ils ne sont plus là !
A force de t'avoir aimée pour ce que tu n'étais pas, j'ai appris à te chérir pour ce que tu es.
L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément.
Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée; l'âme échappe au temps.
Le romancier est, de tous les hommes, celui qui ressemble le plus à Dieu : il est le singe de Dieu.
N'importe qui sait proférer des paroles menteuses ; les mensonges du corps exigent une autre science.
Que Dieu préfère les imbéciles, c'est un bruit que les imbéciles font courir depuis dix-neuf siècles.
Une oeuvre, tant qu'elle survit, c'est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.
Nous croyons trop souvent que Dieu n'écoute pas nos questions, c'est nous qui n'écoutons pas ses réponses.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
Il n'y a pas d'amour ni d'amitié qui croise le chemin de notre destinée sans laisser de marque pour toujours.
La pudeur des sentiments, cette délicatesse qui retient les âmes bien nées de manifester ce qu'elles éprouvent.
Quand un homme se souvient d'une époque où il aimait, il lui semble que rien ne s'est passé pendant ce temps-là.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l'homme ? La vérité est qu'elle passe d'un joug à un autre joug.
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
“Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es”, il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
Une oeuvre sincère ne saurait être plus condamnable qu'un cri. Tout drame inventé reflète un drame qui ne s'invente pas.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
On atteint aisément une âme vivante à travers les crimes, les vices les plus tristes, mais la vulgarité est infranchissable.
Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines.
J'ai beaucoup de mal à comprendre que les autres méritent d'être immortels. La chose ne me paraît indispensable que pour moi.
Les méchants assurent qu'il n'existe que deux espèces de socialistes : ceux qui sont trop malins et ceux qui ne le sont pas assez.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont attachées à notre destinée et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer.
Presque toujours, nos contradicteurs ne répondent pas aux objections que nous leur avons opposées, mais aux sottises qu'ils nous prêtent.
L'amour conjugal, qui persiste à travers mille vicissitudes, me paraît être le plus beau des miracles, quoi qu'il en soit le plus commun.
Ceux qui semblent voués au mal, peut-être étaient-ils élus avant les autres, et la profondeur de leur chute donne la mesure de leur vocation.
En dehors de mon métier d'écrivain, je ne suis bon à rien. En conséquence, on peut dire qu'un bon à rien peut facilement devenir un écrivain.
L'art abstrait témoigne que l'homme n'a rien à dire, rien à exprimer ni à fixer, s'il se coupe du monde tel que le capte le regard d'un enfant.
Les Bonaparte, c'est tout de même un clan qui se remplit les poches, se distribue les couronnes, et qui, en 1851, s'attable pour le deuxième service.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
Battre les records, c'est l'idée fixe d'un véritable sportif, et il y a là comme une usurpation par le corps de cette vocation spirituelle du chrétien : se dépasser soi-même.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.

Questions autour de François Mauriac

Qui est né le même jour que François Mauriac ?
Maja Chwalińska, Matt Bomer, Amitabh Bachchan, John Nettles et Michelle Trachtenberg sont nés le 11 octobre comme François Mauriac.
À quel âge est mort François Mauriac ?
François Mauriac est mort à 84 ans, le 1 septembre 1970.
Qui est mort le même jour que François Mauriac ?
Dean Jones, Eero Saarinen, Louis XIV et Jacques Cartier sont morts le 1 septembre comme François Mauriac.
Quels écrivains français sont nés en 1885 comme François Mauriac ?
Quels écrivains français sont du signe Balance comme François Mauriac ?
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