Naissance
Décès
Nationalité
Astrologie

Résumé biographique

Jean Rostand, né le 30 octobre 1894 à Paris 17e et mort le 4 septembre 1977 à Ville-d'Avray, est un écrivain, moraliste, biologiste, historien des sciences et académicien français.

Extrait de Wikipédia

Célébrité liée

1 relation
Explorer

Autres membres de l'académie française nés dans les années 1890

Citations

Certitude, servitude.
Etre adulte, c'est être seul.
Dieu, ce dépotoir de nos rêves.
On ment dès qu'on élève la voix.
L'altruisme est souvent un alibi.
Il n'y a pas de bonheur intelligent.
Réfléchir, c'est déranger ses pensées.
L'enfer, c'est quand tout sera parfait.
Moins on a de Dieu, plus il faut y croire.
Qui ne demande rien, c'est qu'il attend tout.
On gagne plus à avoir aimé qu'à avoir compris.
Le véritable travail, c'est de savoir attendre.
C'est encore croire en soi que de douter de soi.
Je n'ai besoin de rien, mais rien ne me suffirait.
Tout homme est mon frère tant qu'il n'a pas parlé.
L'obligation de subir nous donne le Droit de Savoir.
Le mariage simplifie la vie et complique la journée.
Le masculin est mêlé de féminité, le féminin est pur.
Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme.
La modestie témoigne d'ordinaire qu'on a l'orgueil à vif.
Il est dans la tolérance un degré qui confine à l'injure.
Nos espoirs ne seraient-ils que des prétextes à nos élans ?
Le beau est ce qui traverse impunément la sottise des âges.
Tant de liberté, en art, pour n'en faire que si peu de chose !
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
Un mensonge peut être moins menteur qu'une vérité bien choisie.
Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence !
Moins on croit en Dieu, plus on comprend que d'autres y croient.
Pour frayer un sentier nouveau, il faut être capable de s'égarer.
Ne fais pas de psychologie dans la colère, tu verrais trop juste.
Nous réservons notre indulgence aux vices qui ne nous tentent pas.
Le bonheur est moins absorbant que la plus petite des souffrances.
Tous les espoirs sont permis à l'homme, même celui de disparaître.
On peut choisir son régiment, mais partout il faut marcher au pas.
Plus vieillira l'humanité, plus elle aura besoin de ses vieillards.
Le génie artistique peut consister à faire accepter l'inacceptable.
Le coeur réclame une femme ; les sens plusieurs ; l'orgueil toutes.
On façonne les plantes par la culture et les hommes par l'éducation.
Soixante ans. Ce déguisement de vieillard qu'il va falloir porter...
Avoir l'esprit ouvert n'est pas l'avoir béant à toutes les sottises.
Il est rare que nous soyons tout à fait innocent de nos souffrances.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.
La seule liberté que nous concède la vie, c'est de choisir nos remords.
Ecrire : la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage.
Les banalités des écrivains rares nous fournissent de bonnes citations.
L'homme, comme le perroquet du persil, est friand des idées qui le tuent.
Une bonne journée est celle où le passé s'est tenu à peu près tranquille.
Souvent deux époux se haïssent d'autant plus qu'ils ne se trahissent pas.
S'incliner devant la raison des sots, c'est l'héroïsme des gens d'esprit.
A force de prévoir l'avenir, on nous le rend aussi fastidieux qu'un passé.
Mettre les pieds dans le plat quand on pense ; les retirer quand on écrit.
Qui ne s'élève contre toutes les guerres ne s'élèvera jamais contre aucune.
Tout ce que nous pouvons pour nos enfants, c'est de bien choisir leur mère.
Cybernétique : l'homme est plus apte à imiter la pensée qu'à imiter la vie.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Plus on aime, plus on aurait besoin d'être celui des deux qui aime le moins.
Il est odieux de défendre et risible d'attaquer une société dont on profite.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
Il est plus facile de mourir pour ce qu'on croit que d'y croire un peu moins.
L'avantage de la laideur morale, c'est qu'il n'en existe point de contrefaçon.
Mieux vaut obéir sciemment à ses passions qu'avilir sa raison à les justifier.
Littérature : proclamer devant tous ce qu'on a soin de cacher à son entourage.
La seule chose qu'on ne peut embellir sans qu'elle en périsse, c'est la vérité.
L'énergie qu'on met à repousser la louange dénonce l'importance qu'on lui prête.
Le moins que l'on puisse dire du pouvoir, c'est que la vocation en est suspecte.
Ce n'est le goût du luxe qui est condamnable, mais le sentiment d'y avoir droit.
On pardonne à un être sur quelques minutes, comme à un livre sur quelques phrases.
Tant qu'on entend gémir la liberté, c'est qu'on n'a pas trop à s'alarmer pour elle.
Si l'on doit emboîter le pas aux imbéciles, mieux valait encore qu'on les précédât.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes.
On ne peut jamais se reposer sur l'amour - et c'est pourtant sur lui que tout repose.
Un ami, c'est un homme qui a plus de crédit que personne quand il dit du mal de nous.
Tant qu'il y aura des dictatures, je n'aurai pas le coeur à critiquer une démocratie.
On est mal fait pour le mariage quand on n'a l'étoffe ni d'un despote ni d'un esclave.
On devrait être assez vain pour goûter la louange, assez orgueilleux pour s'en passer.
On renonce à ce qu'on possède plus aisément qu'on s'abstient d'envier ce qu'on manque.
Le fanatisme, toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable.
Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction.
Les hommes qui disent qu'ils dorment comme des enfants n'en ont certainement jamais eu.
C'est parfois sur le plus faible que soi qu'on doit prendre appui pour aller plus loin.
Laboratoire. Même quand on ne trouve rien, on renifle l'odeur de la vérité qui se cache.
La science a fait de nous des Dieux, avant même que nous soyons dignes d'être des hommes.
Cette vie qu'on ne peut pas prendre au sérieux et qu'il faut parfois prendre au tragique.
En politique, on ne flétrit le mensonge d'hier que pour flatter le mensonge d'aujourd'hui.
Tout le travail de l'amour consiste à oublier d'un être ce qu'on en savait au premier jour.
La faiblesse des démocraties, c'est qu'il leur faille, trop souvent, se renier pour survivre
Le menteur à qui l'on retire son masque ressent la même indignation que si on le défigurait.
Le front des hommes est fait pour se cogner à des murs derrière lesquels il ne se passe rien.
Ambition : une bulle de savon qui voudrait être un peu plus grosse au moment qu'elle crèvera.
Inutile d'employer un thermomètre de haute précision pour prendre la température d'un fantôme.
En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à n'être pas trop malheureux entre des malheurs !
Il importe que, d'un style, tout ait l'air d'avoir été voulu, et surtout peut-être les faiblesses.
Il ne faut pas oublier que le premier devoir, dans le mariage, est de se faire pardonner d'être là.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Un bon mariage serait celui où l'on oublierait, le jour, qu'on est amants, la nuit, qu'on est époux.
Il y a des chefs-d'oeuvre si fastidieux qu'on admire qu'il se soit trouvé quelqu'un pour les écrire.
Un bon mariage est celui où chacun des époux a la chance de pouvoir tolérer l'intolérable de l'autre.
Je vois beaucoup de gens qui ont de la maturité politique, j'en vois moins qui ont la maturité humaine.
Deux époux doivent se garder de se quereller quand ils ne s'aiment plus assez pour les réconciliations.
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant que je suis vieux, ce sont les jeunes que je plains.
À ceux qui manquent d'opinion profonde, il est aisé de se choisir, à tout moment, la mieux accordée au réel.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
C'est une lâcheté quand les puissants taisent la vérité, ce n'est pas toujours le courage quand les autres la disent.
On tue un homme, on est un assassin. On tue des milliers d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est Dieu.
Le vieillissement est d'autant plus actif que l'être est plus jeune. Ce qui vieillit le moins vite, c'est le vieillard.
L'écrivain souhaite des lecteurs qui lui ressemblent et lui soient tout juste inférieurs : à son image, mais plus naïfs.
Ceux qui prétendent que l'injustice est inévitable oublient qu'elle ne l'est que parce que trop de gens leur ressemblent.
On peut imaginer une humanité composée exclusivement de femmes ; on n'en saurait imaginer une qui ne comptât que des hommes.
Il m'arrive de me demander si deux erreurs qui se combattent ne sont pas plus fécondes qu'une vérité qui régnât sans conteste.
Ne pas croire qu'une chose existe parce qu'il serait trop horrible qu'elle n'existât pas. Il n'y a pas de preuve par l'horrible.
La biologie nous surprend un peu lorsqu'elle nous apprend que, statistiquement, les femmes les plus belles ne sont pas les plus sottes.
Pourquoi désirer la gloire, qu'on méprise dès qu'on l'a ? Mais c'est bien ce que souhaite l'ambitieux : l'avoir pour pouvoir la mépriser.
Car l'homme n'est pas tenté d'oublier qu'il est un animal intelligent, tandis qu'il peut lui arriver d'oublier qu'il est un animal sociable.
Deux périls pour l'esprit : mésestimer les complexités de la nature, ou s'en laisser décourager au point qu'on se rabatte sur le surnaturel.
Un être humain, comme n'importe quel animal ou végétal, reçoit de ses parents un certain héritage substantiel, un certain patrimoine héréditaire.
Certitude, servitude.
Etre adulte, c'est être seul.
Dieu, ce dépotoir de nos rêves.
On ment dès qu'on élève la voix.
L'altruisme est souvent un alibi.
Il n'y a pas de bonheur intelligent.
Réfléchir, c'est déranger ses pensées.
L'enfer, c'est quand tout sera parfait.
Moins on a de Dieu, plus il faut y croire.
Qui ne demande rien, c'est qu'il attend tout.
On gagne plus à avoir aimé qu'à avoir compris.
Le véritable travail, c'est de savoir attendre.
C'est encore croire en soi que de douter de soi.
Je n'ai besoin de rien, mais rien ne me suffirait.
Tout homme est mon frère tant qu'il n'a pas parlé.
L'obligation de subir nous donne le Droit de Savoir.
Le mariage simplifie la vie et complique la journée.
Le masculin est mêlé de féminité, le féminin est pur.
Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme.
La modestie témoigne d'ordinaire qu'on a l'orgueil à vif.
Il est dans la tolérance un degré qui confine à l'injure.
Nos espoirs ne seraient-ils que des prétextes à nos élans ?
Le beau est ce qui traverse impunément la sottise des âges.
Tant de liberté, en art, pour n'en faire que si peu de chose !
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
Un mensonge peut être moins menteur qu'une vérité bien choisie.
Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence !
Moins on croit en Dieu, plus on comprend que d'autres y croient.
Pour frayer un sentier nouveau, il faut être capable de s'égarer.
Ne fais pas de psychologie dans la colère, tu verrais trop juste.
Nous réservons notre indulgence aux vices qui ne nous tentent pas.
Le bonheur est moins absorbant que la plus petite des souffrances.
Tous les espoirs sont permis à l'homme, même celui de disparaître.
On peut choisir son régiment, mais partout il faut marcher au pas.
Plus vieillira l'humanité, plus elle aura besoin de ses vieillards.
Le génie artistique peut consister à faire accepter l'inacceptable.
Le coeur réclame une femme ; les sens plusieurs ; l'orgueil toutes.
On façonne les plantes par la culture et les hommes par l'éducation.
Soixante ans. Ce déguisement de vieillard qu'il va falloir porter...
Avoir l'esprit ouvert n'est pas l'avoir béant à toutes les sottises.
Il est rare que nous soyons tout à fait innocent de nos souffrances.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.
La seule liberté que nous concède la vie, c'est de choisir nos remords.
Ecrire : la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage.
Les banalités des écrivains rares nous fournissent de bonnes citations.
L'homme, comme le perroquet du persil, est friand des idées qui le tuent.
Une bonne journée est celle où le passé s'est tenu à peu près tranquille.
Souvent deux époux se haïssent d'autant plus qu'ils ne se trahissent pas.
S'incliner devant la raison des sots, c'est l'héroïsme des gens d'esprit.
A force de prévoir l'avenir, on nous le rend aussi fastidieux qu'un passé.
Mettre les pieds dans le plat quand on pense ; les retirer quand on écrit.
Qui ne s'élève contre toutes les guerres ne s'élèvera jamais contre aucune.
Tout ce que nous pouvons pour nos enfants, c'est de bien choisir leur mère.
Cybernétique : l'homme est plus apte à imiter la pensée qu'à imiter la vie.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Plus on aime, plus on aurait besoin d'être celui des deux qui aime le moins.
Il est odieux de défendre et risible d'attaquer une société dont on profite.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
Il est plus facile de mourir pour ce qu'on croit que d'y croire un peu moins.
L'avantage de la laideur morale, c'est qu'il n'en existe point de contrefaçon.
Mieux vaut obéir sciemment à ses passions qu'avilir sa raison à les justifier.
Littérature : proclamer devant tous ce qu'on a soin de cacher à son entourage.
La seule chose qu'on ne peut embellir sans qu'elle en périsse, c'est la vérité.
L'énergie qu'on met à repousser la louange dénonce l'importance qu'on lui prête.
Le moins que l'on puisse dire du pouvoir, c'est que la vocation en est suspecte.
Ce n'est le goût du luxe qui est condamnable, mais le sentiment d'y avoir droit.
On pardonne à un être sur quelques minutes, comme à un livre sur quelques phrases.
Tant qu'on entend gémir la liberté, c'est qu'on n'a pas trop à s'alarmer pour elle.
Si l'on doit emboîter le pas aux imbéciles, mieux valait encore qu'on les précédât.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes.
On ne peut jamais se reposer sur l'amour - et c'est pourtant sur lui que tout repose.
Un ami, c'est un homme qui a plus de crédit que personne quand il dit du mal de nous.
Tant qu'il y aura des dictatures, je n'aurai pas le coeur à critiquer une démocratie.
On est mal fait pour le mariage quand on n'a l'étoffe ni d'un despote ni d'un esclave.
On devrait être assez vain pour goûter la louange, assez orgueilleux pour s'en passer.
On renonce à ce qu'on possède plus aisément qu'on s'abstient d'envier ce qu'on manque.
Le fanatisme, toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable.
Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction.
Les hommes qui disent qu'ils dorment comme des enfants n'en ont certainement jamais eu.
C'est parfois sur le plus faible que soi qu'on doit prendre appui pour aller plus loin.
Laboratoire. Même quand on ne trouve rien, on renifle l'odeur de la vérité qui se cache.
La science a fait de nous des Dieux, avant même que nous soyons dignes d'être des hommes.
Cette vie qu'on ne peut pas prendre au sérieux et qu'il faut parfois prendre au tragique.
En politique, on ne flétrit le mensonge d'hier que pour flatter le mensonge d'aujourd'hui.
Tout le travail de l'amour consiste à oublier d'un être ce qu'on en savait au premier jour.
La faiblesse des démocraties, c'est qu'il leur faille, trop souvent, se renier pour survivre
Le menteur à qui l'on retire son masque ressent la même indignation que si on le défigurait.
Le front des hommes est fait pour se cogner à des murs derrière lesquels il ne se passe rien.
Ambition : une bulle de savon qui voudrait être un peu plus grosse au moment qu'elle crèvera.
Inutile d'employer un thermomètre de haute précision pour prendre la température d'un fantôme.
En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à n'être pas trop malheureux entre des malheurs !
Il importe que, d'un style, tout ait l'air d'avoir été voulu, et surtout peut-être les faiblesses.
Il ne faut pas oublier que le premier devoir, dans le mariage, est de se faire pardonner d'être là.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Un bon mariage serait celui où l'on oublierait, le jour, qu'on est amants, la nuit, qu'on est époux.
Il y a des chefs-d'oeuvre si fastidieux qu'on admire qu'il se soit trouvé quelqu'un pour les écrire.
Un bon mariage est celui où chacun des époux a la chance de pouvoir tolérer l'intolérable de l'autre.
Je vois beaucoup de gens qui ont de la maturité politique, j'en vois moins qui ont la maturité humaine.
Deux époux doivent se garder de se quereller quand ils ne s'aiment plus assez pour les réconciliations.
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant que je suis vieux, ce sont les jeunes que je plains.
À ceux qui manquent d'opinion profonde, il est aisé de se choisir, à tout moment, la mieux accordée au réel.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
C'est une lâcheté quand les puissants taisent la vérité, ce n'est pas toujours le courage quand les autres la disent.
On tue un homme, on est un assassin. On tue des milliers d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est Dieu.
Le vieillissement est d'autant plus actif que l'être est plus jeune. Ce qui vieillit le moins vite, c'est le vieillard.
L'écrivain souhaite des lecteurs qui lui ressemblent et lui soient tout juste inférieurs : à son image, mais plus naïfs.
Ceux qui prétendent que l'injustice est inévitable oublient qu'elle ne l'est que parce que trop de gens leur ressemblent.
On peut imaginer une humanité composée exclusivement de femmes ; on n'en saurait imaginer une qui ne comptât que des hommes.
Il m'arrive de me demander si deux erreurs qui se combattent ne sont pas plus fécondes qu'une vérité qui régnât sans conteste.
Ne pas croire qu'une chose existe parce qu'il serait trop horrible qu'elle n'existât pas. Il n'y a pas de preuve par l'horrible.
La biologie nous surprend un peu lorsqu'elle nous apprend que, statistiquement, les femmes les plus belles ne sont pas les plus sottes.
Pourquoi désirer la gloire, qu'on méprise dès qu'on l'a ? Mais c'est bien ce que souhaite l'ambitieux : l'avoir pour pouvoir la mépriser.
Car l'homme n'est pas tenté d'oublier qu'il est un animal intelligent, tandis qu'il peut lui arriver d'oublier qu'il est un animal sociable.
Deux périls pour l'esprit : mésestimer les complexités de la nature, ou s'en laisser décourager au point qu'on se rabatte sur le surnaturel.
Un être humain, comme n'importe quel animal ou végétal, reçoit de ses parents un certain héritage substantiel, un certain patrimoine héréditaire.

Questions autour de Jean Rostand

Qui est né le même jour que Jean Rostand ?
À quel âge est mort Jean Rostand ?
Jean Rostand est mort à 82 ans, le 4 septembre 1977.
Qui est mort le même jour que Jean Rostand ?
Sylvie Joly, Marcel Achard, Annie Cordy, Chandra Bahadur Dangi et Giorgio Armani sont morts le 4 septembre comme Jean Rostand.
Quels écrivains sont nés en 1894 comme Jean Rostand ?
Quels écrivains sont nés à Paris comme Jean Rostand ?
Quels écrivains français sont du signe Scorpion comme Jean Rostand ?
Lien copié dans le presse-papier !