Cette année marque le 56ᵉ anniversaire de sa disparition.
Elsa Triolet, née Ella Iourievna Kagan (en russe : Элла Юрьевна Каган) le 12 septembre 1896 (24 septembre dans le calendrier grégorien) à Moscou et morte le 16 juin 1970 à Saint-Arnoult-en-Yvelines, est une femme de lettres et résistante française d'origine russe, née de parents juifs. Première femme à obtenir le prix Goncourt, elle est également connue sous le pseudonyme de Laurent Daniel.
Les barricades n'ont que deux côtés.
Le passé a des blancs qui sont noirs.
Le temps n'est que l'activité de l'espace.
Les hasards de notre vie nous ressemblent.
L'écriture la plus noble conquête de l'homme.
Le vrai rêveur est celui qui rêve de l'impossible.
Il n'y a pas de suicides, il n'y a que des meurtres.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
Toujours et jamais, c'est aussi long l'un que l'autre.
Je doute, parce que je crois que l'avenir saura mieux.
Quand on défie la mort on ne gagne qu'en perdant définitivement.
La connaissance de la vie est comme le sable : elle ne salit pas.
L'avenir n'est pas une amélioration du présent. C'est autre chose.
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
J'ai appris que pour être prophète, il suffisait d'être pessimiste.
Expliquer les événements à reculons. Nous sommes les singes de l'avenir.
Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres.
Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours.
Il n'y a pas d'endroit où l'on peut respirer plus librement que sur le pont d'un navire.
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n'éteint que les petits.
Le créateur, ce n'est pas parmi les personnages qu'on doit le chercher, ses secrets sont dans sa manière de créer.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue.
L'énoncé d'un fait serait : celle que j'aime n'est pas avec moi, alors je me sens seul... Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est l'art de dire immensément.
Les barricades n'ont que deux côtés.
Le passé a des blancs qui sont noirs.
Le temps n'est que l'activité de l'espace.
Les hasards de notre vie nous ressemblent.
L'écriture la plus noble conquête de l'homme.
Le vrai rêveur est celui qui rêve de l'impossible.
Il n'y a pas de suicides, il n'y a que des meurtres.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
Toujours et jamais, c'est aussi long l'un que l'autre.
Je doute, parce que je crois que l'avenir saura mieux.
Quand on défie la mort on ne gagne qu'en perdant définitivement.
La connaissance de la vie est comme le sable : elle ne salit pas.
L'avenir n'est pas une amélioration du présent. C'est autre chose.
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
J'ai appris que pour être prophète, il suffisait d'être pessimiste.
Expliquer les événements à reculons. Nous sommes les singes de l'avenir.
Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres.
Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours.
Il n'y a pas d'endroit où l'on peut respirer plus librement que sur le pont d'un navire.
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n'éteint que les petits.
Le créateur, ce n'est pas parmi les personnages qu'on doit le chercher, ses secrets sont dans sa manière de créer.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue.
L'énoncé d'un fait serait : celle que j'aime n'est pas avec moi, alors je me sens seul... Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est l'art de dire immensément.