L’acteur et réalisateur français Bernard Giraudeau, connu pour ses rôles dans Ridicule et Les Caprices d’un fleuve, a marqué le cinéma par sa polyvalence et ses engagements humanitaires.
Né à La Rochelle, Bernard Giraudeau s’engage dans la Marine nationale à 15 ans, effectuant deux tours du monde comme mécanicien jusqu’en 1970. Il débute au théâtre en 1970 et au cinéma en 1973 avec Deux hommes dans la ville d’Alain Delon. Il joue dans des films comme L’Année des méduses (1984), Les Spécialistes (1985) et Ridicule (1996). En 1996, il réalise Les Caprices d’un fleuve, suivi de L’Autre côté de la mer (1997) et Chili con carne (1999). Écrivain, il publie des romans comme Les Hommes à terre (2004) et Les Dames de nage (2007), inspirés de ses voyages. Atteint d’un cancer en 2000, il réalise des documentaires sur l’Amazonie et l’Asie jusqu’à sa mort en 2010.
1963 : S’engage dans la Marine nationale
1973 : Débute au cinéma dans Deux hommes dans la ville
1984 : Joue dans L’Année des méduses
1985 : Rôle dans Les Spécialistes
1996 : Réalise et joue dans Les Caprices d’un fleuve
1997 : Réalise L’Autre côté de la mer
2004 : Publie Les Hommes à terre
2007 : Sort Les Dames de nage
Né le 18 juin 1947 à La Rochelle, Bernard Giraudeau est le fils d’un militaire de carrière. Il rencontre Anny Duperey en 1970, qu’il épouse en 1973 ; ils ont deux enfants, Gaël (1982) et Sara (1985). Séparés en 1992, ils restent proches. Passionné de voyages, il explore l’Amazonie et l’Asie, réalisant des reportages sur les populations locales. Il s’engage pour l’écologie et les droits humains, soutenant des associations comme Médecins du Monde. Atteint d’un cancer du rein en 2000, il témoigne publiquement pour sensibiliser à la maladie, participant à des campagnes de prévention jusqu’à son décès en 2010.
Bernard Giraudeau résidait à Paris, France. Ses lieux de mémoire incluent le cimetière de Saint-Trojan-les-Bains sur l’île d’Oléron, où il est inhumé, et La Rochelle, sa ville natale. Il est décédé le 17 juillet 2010.
1- Il a effectué deux tours du monde comme mécanicien dans la Marine.
2- Il a refusé un rôle dans Le Grand Bleu pour des raisons personnelles.
3- Il a réalisé des documentaires sur l’Amazonie après son diagnostic de cancer.
4- Ses romans sont inspirés de ses expériences de marin et de voyageur.
Bernard Giraudeau décède le 17 juillet 2010 à l’hôpital Cochin à Paris, des suites d’un cancer du rein diagnostiqué en 2000, qui s’était métastasé aux poumons en 2005.
• Métier(s) : Acteur, réalisateur, écrivain, producteur
• Résidence principale : Paris, France
• Relations : Anny Duperey (1973-1992)
• Enfants : Gaël (1982), Sara (1985)
La violence est une absence d'amour.
Finalement, l'agressivité, ça s'éjacule.
J'aime les errances attentives, les voyages éveillés.
Il faudrait des vies pour connaître celle des autres.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
Le bonheur du voyage, c'est de faire tout pour la première fois.
L'enfance a le mérite sublime de rester seulement curieuse de la vie.
L'amour, ça doit se lire tout de suite. Ce n'est pas une partie de cache-cache.
La vraie séduction de l'acteur, c'est faire admettre au public qu'il est vraiment le personnage.
Est-ce qu'on se connaît trop? Non, jamais. On tente de se reconnaître et on finit avec un inconnu.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
La violence est une absence d'amour.
Finalement, l'agressivité, ça s'éjacule.
J'aime les errances attentives, les voyages éveillés.
Il faudrait des vies pour connaître celle des autres.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
Le bonheur du voyage, c'est de faire tout pour la première fois.
L'enfance a le mérite sublime de rester seulement curieuse de la vie.
L'amour, ça doit se lire tout de suite. Ce n'est pas une partie de cache-cache.
La vraie séduction de l'acteur, c'est faire admettre au public qu'il est vraiment le personnage.
Est-ce qu'on se connaît trop? Non, jamais. On tente de se reconnaître et on finit avec un inconnu.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.