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Biographie

Jacques Chirac, né le 29 novembre 1932 à Paris et mort le 26 septembre 2019, est un homme d'État français, président de la République de 1995 à 2007. Maire de Paris pendant dix-huit ans, il reste le premier ancien président condamné par la justice française.


Parcours

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'École nationale d'administration, Jacques Chirac entre à la Cour des comptes avant de rejoindre en 1962 le cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, qui devient son principal appui politique. Élu député de la Corrèze en 1967, il occupe plusieurs postes ministériels sous Pompidou puis dans le gouvernement de Pierre Messmer, dirigeant l'Agriculture en 1972 puis l'Intérieur en 1974. Nommé Premier ministre par Valéry Giscard d'Estaing en mai 1974, il démissionne en août 1976 au terme de désaccords avec le chef de l'État. Le 5 décembre 1976, il fonde le Rassemblement pour la République, formation qui structure la droite gaulliste. Le 20 mars 1977, il est élu maire de Paris, fonction qu'il conserve jusqu'en 1995 et qui constitue la base de son ancrage national.

Après la victoire de la droite aux législatives de 1986, François Mitterrand le nomme Premier ministre, inaugurant la première cohabitation de la Cinquième République, qui dure jusqu'en 1988. Battu à la présidentielle de 1981 puis de 1988, Jacques Chirac est élu chef de l'État le 7 mai 1995 face à Lionel Jospin. Son premier mandat est marqué par la reconnaissance de la responsabilité de l'État français dans la déportation des Juifs, par une réforme contestée de la Sécurité sociale portée par Alain Juppé et par une ultime campagne d'essais nucléaires dans le Pacifique. Réélu en 2002 face à Jean-Marie Le Pen, il refuse en 2003 d'engager la France dans l'intervention militaire américaine en Irak, décision qui marque sa politique étrangère. Il quitte l'Élysée le 16 mai 2007, laissant la place à Nicolas Sarkozy.


Controverse

Redevenu justiciable ordinaire après la perte de son immunité présidentielle, Jacques Chirac est jugé dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, portant sur des chargés de mission rémunérés par la municipalité alors qu'ils travaillaient pour le Rassemblement pour la République durant son mandat de maire. Le 15 décembre 2011, le tribunal correctionnel de Paris le déclare coupable de détournement de fonds publics, d'abus de confiance et de prise illégale d'intérêts, et le condamne à deux ans de prison avec sursis, contre les réquisitions du parquet qui avait demandé la relaxe. Il devient le premier ancien président de la République française condamné par la justice. Absent du procès pour raisons de santé, il renonce à faire appel tout en contestant le jugement.


Repères chronologiques

1932 : naissance à Paris
1954 : diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
1956 : mariage avec Bernadette Chodron de Courcel
1962 : entrée au cabinet de Georges Pompidou
1967 : élu député de la Corrèze
1974 : nommé Premier ministre par Valéry Giscard d'Estaing
1976 : fondation du Rassemblement pour la République
1977 : élu maire de Paris
1986 : Premier ministre durant la première cohabitation, sous François Mitterrand
1995 : élu président de la République
2002 : réélu président et discours sur le climat à Johannesburg
2006 : inauguration du musée du quai Branly
2007 : fin de son second mandat présidentiel
2011 : condamnation dans l'affaire des emplois fictifs
2019 : mort à Paris


Vie personnelle et engagements

Fils unique de François Chirac, cadre puis administrateur de sociétés, et de Marie-Louise Valette, Jacques Chirac descend d'une famille d'instituteurs et d'agriculteurs corréziens. Il étudie aux lycées Carnot et Louis-le-Grand à Paris, puis à l'Institut d'études politiques, et suit un cours d'été à l'université Harvard. Le 16 mars 1956, il épouse Bernadette Chodron de Courcel, issue d'une famille de la noblesse française et future élue de Corrèze. Le couple a deux filles : Laurence, née en 1958 et morte en 2016, et Claude, née en 1962, qui devient sa conseillère en communication tout au long de sa carrière politique.

Au-delà de la politique, Jacques Chirac cultive une passion ancienne pour les civilisations extra-européennes, l'art asiatique et les arts premiers, intérêt né lors d'un premier voyage au Japon à vingt et un ans. Il impulse la création du musée du quai Branly, confié à l'architecte Jean Nouvel et inauguré en 2006. Amateur de combats de sumo, il fait réaliser une édition française du recueil de poésie japonaise Man'yôshû. Sa fille Claude épouse Frédéric Salat-Baroux, ancien secrétaire général de l'Élysée. En fin de vie, il s'installe dans un appartement parisien prêté par l'homme d'affaires François Pinault.


Contexte du décès

Jacques Chirac meurt le 26 septembre 2019 à son domicile parisien de la rue de Tournon, à l'âge de 86 ans, des suites d'une insuffisance rénale. Une cérémonie familiale se tient à la cathédrale Saint-Louis des Invalides, suivie d'honneurs militaires dans la cour d'honneur. La messe d'obsèques est célébrée le 30 septembre à l'église Saint-Sulpice, présidée par Emmanuel Macron et réunissant une trentaine de chefs d'État, dont Vladimir Poutine, Bill Clinton, François Hollande, Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d'Estaing. Une journée de deuil national est décrétée et une minute de silence observée dans les écoles et à l'Assemblée nationale.


Lieux de mémoire

Jacques Chirac est inhumé au cimetière du Montparnasse, à Paris, dans le caveau familial où repose sa fille Laurence, morte en 2016. Son nom est porté par le musée du quai Branly, rebaptisé musée du quai Branly - Jacques Chirac en 2016, ainsi que par plusieurs équipements publics et voies inaugurés en France après son décès.


Anecdotes

1 - Lors du Sommet de la Terre de Johannesburg, en 2002, il ouvre son discours par la formule « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs », dont la rédaction est attribuée à l'historien Jean-Paul Deléage, pour alerter sur le dérèglement climatique.
2 - Passionné par le Japon depuis ses vingt et un ans, il connaissait les classements et les techniques des lutteurs de sumo et avait fait réaliser une édition française du recueil de poésie ancienne Man'yôshû.
3 - Son refus d'engager la France dans l'intervention américaine en Irak, en 2003, suscita aux États-Unis un mouvement de rétorsion symbolique, certains établissements rebaptisant leurs « French fries » en « freedom fries ».
4 - En mars 1969, le couple Chirac acquiert le château de Bity, à Sarran en Corrèze, qu'il fait restaurer après son classement comme monument historique, ancrant durablement la famille dans ce département rural.
5 - Après son départ de l'Élysée en 2007, il crée en 2008 la Fondation Chirac, consacrée à la prévention des conflits et à l'accès à l'eau, et publie ses Mémoires en deux tomes parus en 2009 et 2011.


Points clés

- Métier(s) : homme d'État, président de la République française (1995-2007), maire de Paris (1977-1995)
- Résidence principale : Paris
- Relations de couple : marié à Bernadette Chodron de Courcel depuis 1956
- Enfants : Laurence (1958-2016) et Claude (née en 1962)
- Distinctions : grand-croix de la Légion d'honneur, grand-croix de l'ordre national du Mérite, croix de la Valeur militaire

Postérité

51 voies portent son nom en France.

Source : fichier officiel des rues de France (TOPO), mai 2026.

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Citations

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. »

— Discours au Sommet de la Terre de Johannesburg, 2 septembre 2002

« Mais il y a aussi la France, une certaine idée de la France, droite, généreuse, fidèle à ses traditions, à son génie. »

— Discours du Vélodrome d'Hiver, 16 juillet 1995

« En 1967, je suis devenu député d'un département rural, la Corrèze, terre peuplée de gens humbles, courageux, honnêtes et travailleurs. »

— Déclaration de Jacques Chirac, mars 1993

Le pouvoir ne se partage pas.
Le peuple n'est pas un vain mot.
Ma femme est un homme politique.
Un chef, c'est fait pour cheffer.
Le monde politique est une jungle.
A sotte question, point de réponse.
Nos pires ennemis sont en nous-mêmes.
On ne trahit pas ce qui n'existe plus.
Le courage, c'est de ne pas avoir peur.
On ne modifie pas la société par décret.
Le changement est d'abord un état d'esprit.
L'Etat doit être un garant et non un gérant.
On gagne toujours quand on parie sur l'homme.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
La timidité est l'un des patrimoines de l'homme.
Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une.
Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Le pessimisme ouvre la voie à tous les renoncements.
Plus grosse est la ficelle, plus la machine fonctionne.
Le temps de l'enfance est court. Il ne se rattrape pas.
Il faut voter avec son intelligence et non avec ses tripes.
Il ne faut pas blesser une bête : on la caresse ou on la tue.
Le contact humain est le véhicule essentiel de la démocratie.
Les grands décisions ne peuvent être prises contre un peuple.
Rien ne peut justifier le développement de la pensée raciste.
La mondialisation est un nouveau visage de l'aventure humaine.
Les moyens ne sont jamais adéquats quand le but est mal défini.
Les droits de l'homme ne valent que parce qu'ils sont universels.
L'espérance est un combat qui exige du coeur et de l'imagination.
De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle.
La politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.
Le Français est un critique par essence, c'est un de ses charmes...
La montée des extrémismes, c'est toujours la sanction de l'inaction.
Trop de jeunes se croient sans avenir, alors qu'ils sont sans objectif.
Quand le peuple perd l'espoir, sa colère finit toujours par s'exprimer.
Dans une campagne, il faut aller chercher les électeurs avec les dents.
Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur.
Bientôt les bébés éprouvettes emprunteront les autoroutes de l'information !
Faites attention, la statistique est toujours la troisième forme du mensonge.
Finalement, chaque homme n'agit qu'en fonction de la satisfaction d'un désir.
Il est des moments, rares, où l'Histoire est dans la main de quelques hommes.
La politique, ça ne consiste pas à suivre le courant, mais à indiquer le cap.
On ne peut pas mettre tout le monde à la porte sous peine de se retrouver seul.
J'apprécie plus le pain, le pâté, le saucisson, que les limitations de vitesse.
La préférence pour le présent et ses facilités a toujours un coût pour l'avenir.
Les anniversaires ne valent que s'ils constituent des ponts jetés vers l'avenir.
Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre.
Aucune civilisation n'a duré quand elle acceptait la fracture sociale des exclus.
La République ne transige pas quand l'âme même du peuple français est en question.
Bien sûr que je suis de gauche ! Je mange de la choucroute et je bois de la bière.
On attend tout de l'école, ce qui est le plus sûr moyen de ne rien obtenir d'elle.
On fait les cadeaux avant les élections et on décide les impôts tout de suite après.
Je simplifie, mais il faut toujours simplifier les choses pour mieux les comprendre.
On ne peut pas être un homme d'Etat si l'on ne sait pas garder un certain équillibre.
Les drames sans images, sans visages, ont peine à atteindre la conscience collective.
Les coups bas ne servent à rien. Il faut convaincre et non s'amuser devant les médias.
Pour un homme politique, le fait de trébucher est quelque chose de profondément humain.
Le rêve est une des dimensions essentielles de l'existence et la poésie permet ce rêve.
J'ai toujours respecté les hommes qui se battaient pour d'autres idées que les miennes.
Il y a, dans le peuple français, des trésors d'intelligence, de combativité et de vertu.
On ne peut pas laisser tout le monde vendre n'importe quoi au motif qu'il y a un profit.
Rien ne se fait dans les sociétés de grand ou de durable autrement que porté par la foi.
Dans la vie il y a des hauts et des bas. Il faut surmonter les hauts et repriser les bas.
Dans un environnement qui change, il n'y a pas de plus grand risque que de rester immobile.
La démocratie, c'est l'égalité des droits, mais la République, c'est l'égalité des chances.
Une communauté se reconnaît dans les plus entreprenants et les plus inventifs d'entre les siens.
Prenons garde que notre esprit critique ne se transforme en esprit de dénigrement systématique...
Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l'essentiel d'une vie.
La véritable démocratisation de l'école est celle qui donne à chaque enfant le maximum de chances.
C'est le déclin quand l'homme se dit "Que va-t-il se passer ?", au lieu de dire "Que vais-je faire ?"
Se définir en une demi-minute est probablement le seul exercice qui ne soit pas à la portée d'un homme.
Le désarmement suppose une transparence. Et les dictatures ne résistent pas longtemps à la transparence.
Toujours plus nombreux, les textes de loi sont aussi plus bavards, au risque d'en devenir inconsistants.
L'Etat est un rempart nécessaire pour éviter une culture uniformisée et soumise aux réalités économiques.
Mobilité et stabilité ne sont pas antinomiques : un cycliste n'est stable sur sa bicyclette qu'en avançant.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
La culture n'est pas une marchandise. Les peuples veulent échanger leurs biens mais ils veulent garder leur âme.
Le Président de la République n'est pas un citoyen comme les autres dans notre pays, comme dans aucune démocratie.
Les crises sont des choses qui arrivent régulièrement. Le grand avantage, c'est qu'en général on en sort renforcé.
En chaque homme il y a le meilleur mais aussi le pire. Le problème, c'est de cultiver le meilleur et d'éliminer le pire.
Il y a déjà tellement de jeunes qui sont vieux que ce n'est pas la peine de rajouter des vieux qui veulent jouer les jeunes.
Le droit de vote, ce n'est pas l'expression d'une humeur, c'est une décision à l'égard de son pays, à l'égard de ses enfants.
L'histoire nous enseigne qu'une civilisation, pour garder la maîtrise de son destin, doit se donner les moyens de sa sécurité.
Face à l'intolérance et à la haine, il n'y a pas de transaction possible, pas de compromission possible, pas de débat possible.
Le technique qui consiste à isoler du contexte de l'époque des phrases prononcées il y a quinze ou vingt ans n'est pas honnête.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Il est beaucoup plus important de sanctionner un responsable, que de sanctionner quelqu'un qui a moins de raison d'être exemplaire.
Les anciens savaient que la clé des songes est aussi celle de l'équilibre et du bonheur, et recommandaient la pratique de la sieste.
On rétablira la morale publique, pas seulement en donnant l'indépendance au juge. On la rétablira en réhabilitant l'éducation civique.
La politique n'est pas seulement l'art du possible. Il est des moments où elle devient l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.
Ceux qui laissent croire que, par une sorte d'abracadabra européen, tous nos problèmes seront résolus, se trompent et trompent les Français.
Le mensonge est une pratique détestable contre laquelle nos démocraties occidentales sont largement protégées, grâce, notamment, à l'action de la presse.
La guerre, c'est toujours un ultime recours, c'est toujours un constat d'échec, c'est toujours la pire des solutions, parce qu'elle amène la mort et la misère.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
Si on a pris le soin de bien s'entourer, le collaborateur responsable prend 99 fois sur 100 la décision que vous auriez souhaitée, voire, de temps à autre, une décision meilleure.
« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. »

— Discours au Sommet de la Terre de Johannesburg, 2 septembre 2002

« Mais il y a aussi la France, une certaine idée de la France, droite, généreuse, fidèle à ses traditions, à son génie. »

— Discours du Vélodrome d'Hiver, 16 juillet 1995

« En 1967, je suis devenu député d'un département rural, la Corrèze, terre peuplée de gens humbles, courageux, honnêtes et travailleurs. »

— Déclaration de Jacques Chirac, mars 1993

Le pouvoir ne se partage pas.
Le peuple n'est pas un vain mot.
Ma femme est un homme politique.
Un chef, c'est fait pour cheffer.
Le monde politique est une jungle.
A sotte question, point de réponse.
Nos pires ennemis sont en nous-mêmes.
On ne trahit pas ce qui n'existe plus.
Le courage, c'est de ne pas avoir peur.
On ne modifie pas la société par décret.
Le changement est d'abord un état d'esprit.
L'Etat doit être un garant et non un gérant.
On gagne toujours quand on parie sur l'homme.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
La timidité est l'un des patrimoines de l'homme.
Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une.
Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Le pessimisme ouvre la voie à tous les renoncements.
Plus grosse est la ficelle, plus la machine fonctionne.
Le temps de l'enfance est court. Il ne se rattrape pas.
Il faut voter avec son intelligence et non avec ses tripes.
Il ne faut pas blesser une bête : on la caresse ou on la tue.
Le contact humain est le véhicule essentiel de la démocratie.
Les grands décisions ne peuvent être prises contre un peuple.
Rien ne peut justifier le développement de la pensée raciste.
La mondialisation est un nouveau visage de l'aventure humaine.
Les moyens ne sont jamais adéquats quand le but est mal défini.
Les droits de l'homme ne valent que parce qu'ils sont universels.
L'espérance est un combat qui exige du coeur et de l'imagination.
De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle.
La politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.
Le Français est un critique par essence, c'est un de ses charmes...
La montée des extrémismes, c'est toujours la sanction de l'inaction.
Trop de jeunes se croient sans avenir, alors qu'ils sont sans objectif.
Quand le peuple perd l'espoir, sa colère finit toujours par s'exprimer.
Dans une campagne, il faut aller chercher les électeurs avec les dents.
Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur.
Bientôt les bébés éprouvettes emprunteront les autoroutes de l'information !
Faites attention, la statistique est toujours la troisième forme du mensonge.
Finalement, chaque homme n'agit qu'en fonction de la satisfaction d'un désir.
Il est des moments, rares, où l'Histoire est dans la main de quelques hommes.
La politique, ça ne consiste pas à suivre le courant, mais à indiquer le cap.
On ne peut pas mettre tout le monde à la porte sous peine de se retrouver seul.
J'apprécie plus le pain, le pâté, le saucisson, que les limitations de vitesse.
La préférence pour le présent et ses facilités a toujours un coût pour l'avenir.
Les anniversaires ne valent que s'ils constituent des ponts jetés vers l'avenir.
Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre.
Aucune civilisation n'a duré quand elle acceptait la fracture sociale des exclus.
La République ne transige pas quand l'âme même du peuple français est en question.
Bien sûr que je suis de gauche ! Je mange de la choucroute et je bois de la bière.
On attend tout de l'école, ce qui est le plus sûr moyen de ne rien obtenir d'elle.
On fait les cadeaux avant les élections et on décide les impôts tout de suite après.
Je simplifie, mais il faut toujours simplifier les choses pour mieux les comprendre.
On ne peut pas être un homme d'Etat si l'on ne sait pas garder un certain équillibre.
Les drames sans images, sans visages, ont peine à atteindre la conscience collective.
Les coups bas ne servent à rien. Il faut convaincre et non s'amuser devant les médias.
Pour un homme politique, le fait de trébucher est quelque chose de profondément humain.
Le rêve est une des dimensions essentielles de l'existence et la poésie permet ce rêve.
J'ai toujours respecté les hommes qui se battaient pour d'autres idées que les miennes.
Il y a, dans le peuple français, des trésors d'intelligence, de combativité et de vertu.
On ne peut pas laisser tout le monde vendre n'importe quoi au motif qu'il y a un profit.
Rien ne se fait dans les sociétés de grand ou de durable autrement que porté par la foi.
Dans la vie il y a des hauts et des bas. Il faut surmonter les hauts et repriser les bas.
Dans un environnement qui change, il n'y a pas de plus grand risque que de rester immobile.
La démocratie, c'est l'égalité des droits, mais la République, c'est l'égalité des chances.
Une communauté se reconnaît dans les plus entreprenants et les plus inventifs d'entre les siens.
Prenons garde que notre esprit critique ne se transforme en esprit de dénigrement systématique...
Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l'essentiel d'une vie.
La véritable démocratisation de l'école est celle qui donne à chaque enfant le maximum de chances.
C'est le déclin quand l'homme se dit "Que va-t-il se passer ?", au lieu de dire "Que vais-je faire ?"
Se définir en une demi-minute est probablement le seul exercice qui ne soit pas à la portée d'un homme.
Le désarmement suppose une transparence. Et les dictatures ne résistent pas longtemps à la transparence.
Toujours plus nombreux, les textes de loi sont aussi plus bavards, au risque d'en devenir inconsistants.
L'Etat est un rempart nécessaire pour éviter une culture uniformisée et soumise aux réalités économiques.
Mobilité et stabilité ne sont pas antinomiques : un cycliste n'est stable sur sa bicyclette qu'en avançant.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
La culture n'est pas une marchandise. Les peuples veulent échanger leurs biens mais ils veulent garder leur âme.
Le Président de la République n'est pas un citoyen comme les autres dans notre pays, comme dans aucune démocratie.
Les crises sont des choses qui arrivent régulièrement. Le grand avantage, c'est qu'en général on en sort renforcé.
En chaque homme il y a le meilleur mais aussi le pire. Le problème, c'est de cultiver le meilleur et d'éliminer le pire.
Il y a déjà tellement de jeunes qui sont vieux que ce n'est pas la peine de rajouter des vieux qui veulent jouer les jeunes.
Le droit de vote, ce n'est pas l'expression d'une humeur, c'est une décision à l'égard de son pays, à l'égard de ses enfants.
L'histoire nous enseigne qu'une civilisation, pour garder la maîtrise de son destin, doit se donner les moyens de sa sécurité.
Face à l'intolérance et à la haine, il n'y a pas de transaction possible, pas de compromission possible, pas de débat possible.
Le technique qui consiste à isoler du contexte de l'époque des phrases prononcées il y a quinze ou vingt ans n'est pas honnête.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Il est beaucoup plus important de sanctionner un responsable, que de sanctionner quelqu'un qui a moins de raison d'être exemplaire.
Les anciens savaient que la clé des songes est aussi celle de l'équilibre et du bonheur, et recommandaient la pratique de la sieste.
On rétablira la morale publique, pas seulement en donnant l'indépendance au juge. On la rétablira en réhabilitant l'éducation civique.
La politique n'est pas seulement l'art du possible. Il est des moments où elle devient l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.
Ceux qui laissent croire que, par une sorte d'abracadabra européen, tous nos problèmes seront résolus, se trompent et trompent les Français.
Le mensonge est une pratique détestable contre laquelle nos démocraties occidentales sont largement protégées, grâce, notamment, à l'action de la presse.
La guerre, c'est toujours un ultime recours, c'est toujours un constat d'échec, c'est toujours la pire des solutions, parce qu'elle amène la mort et la misère.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
Si on a pris le soin de bien s'entourer, le collaborateur responsable prend 99 fois sur 100 la décision que vous auriez souhaitée, voire, de temps à autre, une décision meilleure.

Questions autour de Jacques Chirac

Pourquoi Jacques Chirac a-t-il été condamné par la justice ?
Jacques Chirac a été condamné le 15 décembre 2011 à deux ans de prison avec sursis pour détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d'intérêts dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris.
Quel musée Jacques Chirac a-t-il fait créer ?
Jacques Chirac est à l'origine du musée du quai Branly, consacré aux arts premiers et aux civilisations extra-européennes, inauguré à Paris en 2006 et conçu par l'architecte Jean Nouvel.
Quelle phrase célèbre Jacques Chirac a-t-il prononcée sur le climat ?
Lors du Sommet de la Terre de Johannesburg, en 2002, Jacques Chirac a déclaré « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs », pour alerter sur le dérèglement climatique.
Quelle position Jacques Chirac a-t-il adoptée sur la guerre en Irak ?
En 2003, Jacques Chirac a refusé d'engager la France dans l'intervention militaire américaine en Irak, une position qui a marqué sa politique étrangère.
Combien d'enfants Jacques Chirac a-t-il eus ?
Jacques Chirac a eu deux filles, Laurence (1958-2016) et Claude (née en 1962), cette dernière ayant été sa conseillère en communication.
Qui est né le même jour que Jacques Chirac ?
Anna Faris, Viola Smith, Tonie Marshall, Jean-Pierre Lorit et Denny Doherty sont nés le 29 novembre comme Jacques Chirac.
À quel âge est mort Jacques Chirac ?
Jacques Chirac est mort à 86 ans, le 26 septembre 2019.
Qui est mort le même jour que Jacques Chirac ?
Robert Palmer, Béla Bartók, Gloria Stuart, Raymond Macherot et Tino Rossi sont morts le 26 septembre comme Jacques Chirac.
Quels responsables politiques sont nés en 1932 comme Jacques Chirac ?
Quels responsables politiques sont nés à Paris comme Jacques Chirac ?
Quels responsables politiques français sont du signe Sagittaire comme Jacques Chirac ?
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